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Les étudiants informatisés

A l’heure actuelle, de nombreux étudiants des ordinateurs pour leur études. La plupart des étudiants font leurs devoirs à faire à la maison sur ordinateur, certains emportent leur ordinateur portable en amphitéâtre pour travailler dessus, de nombreux professeurs mettent leurs cours accessibles en ligne, soit sur le réseau intranet de l’université, soit sur le réseau externe, les recherches de documents et de données se font sur Internet ; tout est plus accessible, plus rapide, plus facile… Que du bonheur ! Mais méfiance, l’utilisation de ces nouvelles technologies recèle de nombreux dangers.
Le fondement d’internet est son interactivité : Internet est une plate-forme pour tout le monde et par tout le monde. C’est donc une formidable opportunité de découvrir de nouvelles opinions, de nouveaux travaux ou des chefs d’oeuvres faits à la maison. C’est un média alternatif par rapport aux autres médias dont la diffusion est programmée et réglementée. Mais son atout se révèlent aussi être son principal problème, si tout le monde peut poster tout et n’importe quoi, il y aura précisément beaucoup de n’importe quoi : données farfelues et théories fantaisistes  se bousculent sur la Toile sans aucun contrôle et avec l’aspect de paroles d’Evangile. Grande est la tentation de tout prendre pour argent comptant, et même quand on prend du recul, il reste difficile de démêler le vrai du faux. Ces sources sont donc à reprendre avec modération et sagesse.
Internet, c’est aussi la tentation de pomper. Et oui, quand on tombe sur un document parfait, il est difficile de résister à l’envie de se contenter de le copier/coller sur ses propres travaux. Mais une fois encore, attention : ce n’est pas parce qu’on est sur la Toile que le document n’appartient à personne et qu’il est permis de plagier. Les fainéants seront passibles de poursuites de la part de l’auteur, mais aussi de sanctions de la part de leur université si jamais leur méfait était découvert ; or, les universités ont de plus en plus les moyens de contrôler ce genre de pratique, grâce notamment à ce genre d’outil  (www.compilatio.net/fr) qui compare le devoir à une gigantesque banque de données d’oeuvres éditées ou disponibles sur Internet.
Mais le risque le plus commun est tout simplement et paradoxalement la perte de temps. La technologie est à notre disposition pour nous faciliter la vie et pour nous aider à travailler plus rapidement, gagnant ainsi en productivité. Mais le risque existe de se trouver emporté par la technologie si l’on n’y prend garde, et ce n’est pas Charlie Chaplin qui me contredira (http://www.youtube.com/watch?v=2B3HGY_zLKk&hl=fr). Qui ne s’est jamais lancé sur une recherche à propos de la vie de Baudelaire pour se retrouver au fil des clics sur un document traitant de la migration des lemmings en Norvège (ou vice-versa) ? Les vidéos, les chats, les blogs, les jeux, tout est là pour nous distraire et nous attend en embuscade dès le commencement de la recherche à but strictement scolaire. La tentation est donc grande de flemmarder lorsqu’on travaille sur ordinateur, comme ici: http://www.youtube.com/watch?v=BpWM0FNPZSs
Qui a dit que l’informatique et Internet était une bénédiction pour les étudiants ?

A l’heure actuelle, de nombreux étudiants des ordinateurs pour leur études. La plupart des étudiants font leurs devoirs à faire à la maison sur ordinateur, certains emportent leur ordinateur portable en amphitéâtre pour travailler dessus, de nombreux professeurs mettent leurs cours accessibles en ligne, soit sur le réseau intranet de l’université, soit sur le réseau externe, les recherches de documents et de données se font sur Internet ; tout est plus accessible, plus rapide, plus facile… Que du bonheur ! Mais méfiance, l’utilisation de ces nouvelles technologies recèle de nombreux dangers.

Le fondement d’internet est son interactivité : Internet est une plate-forme pour tout le monde et par tout le monde. C’est donc une formidable opportunité de découvrir de nouvelles opinions, de nouveaux travaux ou des chefs d’oeuvres faits à la maison. C’est un média alternatif par rapport aux autres médias dont la diffusion est programmée et réglementée. Mais son atout se révèlent aussi être son principal problème, si tout le monde peut poster tout et n’importe quoi, il y aura précisément beaucoup de n’importe quoi : données farfelues et théories fantaisistes  se bousculent sur la Toile sans aucun contrôle et avec l’aspect de paroles d’Evangile. Grande est la tentation de tout prendre pour argent comptant, et même quand on prend du recul, il reste difficile de démêler le vrai du faux. Ces sources sont donc à reprendre avec modération et sagesse.

shadok

Internet, c’est aussi la tentation de pomper.

Et oui, quand on tombe sur un document parfait, il est difficile de résister à l’envie de se contenter de le copier/coller sur ses propres travaux.

Mais une fois encore, attention : ce n’est pas parce qu’on est sur la Toile que le document n’appartient à personne et qu’il est permis de plagier. Les fainéants seront passibles de poursuites de la part de l’auteur, mais aussi de sanctions de la part de leur université si jamais leur méfait était découvert ; or, les universités ont de plus en plus les moyens de contrôler ce genre de pratique, grâce notamment à ce genre d’outil qui compare le devoir à une gigantesque banque de données d’oeuvres éditées ou disponibles sur Internet.

Mais le risque le plus commun est tout simplement et paradoxalement la perte de temps. La technologie est à notre disposition pour nous faciliter la vie et pour nous aider à travailler plus rapidement, gagnant ainsi en productivité. Mais le risque existe de se trouver emporté par la technologie si l’on n’y prend garde, et ce n’est pas Charlie Chaplin qui me contredira.

Qui ne s’est jamais lancé sur une recherche à propos de la vie de Baudelaire pour se retrouver au fil des clics sur un document traitant de la migration des lemmings en Norvège (ou vice-versa) ? Les vidéos, les chats, les blogs, les jeux, tout est là pour nous distraire et nous attend en embuscade dès le commencement de la recherche à but strictement scolaire. La tentation est donc grande de flemmarder lorsqu’on travaille sur ordinateur, comme ici : 

Qui a dit que l’informatique et Internet était une bénédiction pour les étudiants ?

Pourquoi le nom Gullivearth?

gulliver's travels Pourquoi avoir choisi le nom GullivEarth?

C’est une allusion au voyageur très connu imaginé par Jonathan Swift dans son roman Gulliver’s travels écrit en 1721.

Dans ce roman connu dans le monde entier, le docteur Lemuel Gulliver raconte ses péripéties dans des mondes fantastiques où il rencontre des civilisations imaginaires: que cela soit des êtres minuscules (à Lilliput) ou au contraire des géants (à Brobdingnag).

Gulliver est ainsi la figure classique du voyageur. A son image, les étudiants internationaux se retrouvent souvent complètement perdus dans des mondes et des cultures qu’ils ne comprennent pas forcément.

Le jeu de mot transformant le « er’s » du titre original en anglais en « earth » introduit enfin la dimension mondiale du guide GullivEarth.

Pour l’anécdote, à l’instar de Jonathan Swift, j’ai fréquenté l’université de Trinity College Dublin et c’est pendant mes études là-bas que l’idée de GullivEarth m’est venue.

Enfin, ce n’est pas la première fois que Swift et son docteur Gulliver inspirent des créateurs de sites Internet. Saviez-vous par exemple que le nom « Yahoo » du célèbre moteur de recherche est en fait le nom d’un peuple de créatures sauvages, les yahoos, que le docteur Gulliver est amené à rencontrer dans ses périples

Autant de  bonnes raisons pour choisir ce nom!

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