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Panorama des bourses pour étudiants internationaux

Le programme Erasmus  4NCA62JD2OCA9283YRCA5NH4K4CAPNNBSNCAFCCUW6CAELO2ARCA2ARXJBCA15KNT0CA7X4X9XCATR7IZGCA1ELG2KCACV1K1HCAS9ASVSCADUFUXICA300CYFCASW4EERCAZYFQ5N

Le programme Erasmus s’adresse à tous les étudiants ressortissants d’un pays membre de l’Union Européenne, mais aussi de Bulgarie, de Roumanie et de Turquie, ayant fini leur première année d’études supérieures dans un établissement d’enseignement supérieur habilité à délivrer un diplôme d’état. La bourse Erasmus peut être attribuée aussi bien aux étudiants qui partent en échange universitaire dans un autre pays européen, qu’aux étudiants qui partent en stage dans tout organisme en Europe (université, organisme public ou entreprise). Le programme Erasmus s’adresse aux étudiants qui réalisent un échange universitaire ou un stage de plus de 3 mois.

Pour obtenir une bourse Erasmus, les étudiants doivent participer à un échange prévu par le programme Erasmus et faire une demande auprès de leur établissement d’enseignement supérieur.

Le montant de la bourse comprend une part fixe, que tous les étudiants obtiennent en participant au programme, et une part qui dépend de critères sociaux. En effet, les étudiants obtiennent:

  • Une allocation pour le voyage, destinée à couvrir les frais de déplacement, dont le montant varie entre 75 et 300€ selon la destination,
  • Une allocation pour la préparation linguistique, pour tous les étudiants qui font un séjour dans un pays non-francophone, le montant varie entre 75 et 125€,
  • Une allocation pour le séjour, dont le montant est déterminé selon la situation sociale de l’étudiant. Pour obtenir cette allocation, l’étudiant doit faire une demande spécifique de bourse de séjour auprès de son université.

En général, le montant global d’une bourse Erasmus varie entre 100 et 300€ par mois. La bourse est versée en 2 fois au cours de l’année universitaire.

Attention, si vous êtes amené à mettre fin à votre séjour avant son terme, la bourse Erasmus devra être remboursée.

La bourse de mobilité internationale pour étudiants boursiers

 

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Les étudiants français recevant une bourse sur critères sociaux du CROUS peuvent recevoir, en plus de cette bourse, une bourse de mobilité pour un échange universitaire international. Cette bourse de mobilité s’adresse aux étudiants qui partent étudier à l’étranger pour au moins 2 mois. Pour faire une demande de bourse de mobilité internationale, retirez un dossier auprès du service des relations internationales de votre université.

Le montant de la bourse de mobilité internationale dépend de la situation sociale de l’étudiant. Le montant de la bourse de mobilité internationale s’élève à 400€ par mois.

Bourses des Conseils Régionaux

Les Conseils régionaux français attribuent des bourses aux étudiants désireux de partir à l’étranger, pour une période plus ou moins longue dans le cadre de leurs études ou à l’obtention de leur diplôme. Ces bourses diffèrent selon les régions. Pour vous renseigner, rendez-vous sur le site internet du Conseil Régional dont vous dépendez.

Ces bourses des Conseils Régionaux sont avant tout adressés aux jeunes demandeurs d’emploi, qui souhaiteraient effectuer un stage ou une période de travail dans une entreprise en Europe ou à l’international.

Bourses du Ministère des Affaires étrangères

Le Ministère français des Affaires étrangères a développé le programme Lavoisier, qui permet aux jeunes chercheurs, doctorants ou étudiants d’écoles de commerce ou d’ingénieurs en fin d’études d’obtenir une bourse pour partir étudier à l’étranger. Le montant de la bourse Lavoisier varie entre 300 et 1500€ par mois. Le dossier de candidature est à télécharger sur le site internet: www.egide.asso.fr/bfe.

Bourses par pays :

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Les bourses pour étudier aux Etats-Unis

La Commission franco-américaine gère un programme de bourses pour étudiants qui souhaitent effectuer une période d’études aux Etats-Unis. La bourse d’entretien pour études est adressée aux étudiants ayant validé un BAC+3 au moins et désireux d’effectuer une année d’étude complémentaire aux Etats-Unis, ou d‘occuper un poste d‘assistant pendant un an dans une université américaine. Ces étudiants doivent avoir un bon niveau d’anglais.

Le montant maximum de ces bourses est de 20000$.

Différentes bourses existent selon le domaine d’étude des étudiants demandeurs.

Pour vous renseigner plus avant sur les bourses attribuées par la Commission franco-américaine et sur les procédures de candidature, rendez-vous sur le site internet: www.fulbright-france.org.

Les bourses pour étudier au Canada

Le gouvernement canadien propose une vingtaine de bourses aux étudiants français de moins de 35 ans, titulaires d’une maîtrise ou d’un diplôme d’une école et admis dans un doctorat canadien.

Cette bourse annuelle couvre le billet d’avion aller-retour, les droits d’inscription, les frais d’installation (500 $ canadiens) et donne droit à une allocation mensuelle de 1 200 $ canadiens pendant six à douze mois.

Pour monter un dossier de candidature, adressez-vous à l’ambassade du Canada à Paris: www.amb-canada.fr. le dossier doit être déposé avant le 15 décembre de l’année précédent votre départ au Canada.

Les bourses pour étudier en Grande-Bretagne

Le British Council propose des bourses aux étudiants de niveau bac+4 au minimum, souhaitant effectuer une année d’études ou de recherche dans une université au Royaume-Uni. Pour retirer un dossier de candidature, rendez-vous sur le site Internet du British Council : www.britishcouncil.org/france. Le dossier de candidature doit être déposé au plus tard au mois de février de l’année précédant le séjour au Royaume-Uni.

Les bourses pour étudier en Allemagne

L’Office allemand d’échanges universitaires propose des bourses pour les étudiants français de 3ème cycle ou les étudiants fraichement diplômés d’écoles d’ingénieurs ou d’écoles de commerce, qui souhaiteraient effectuer une période d’études dans une université allemande.

Pour avoir des informations supplémentaires sur ces bourses et déposer un dossier de candidature, les étudiants doivent s’adresser à l’Office allemand d’échanges universitaires à Paris (http://paris.daad.de).

Dix fois plus d’étudiants Erasmus d’ici 2020 !

Le 8 juillet dernier, la commission des communautés Européennes a publié un Livre Vert intitulé « Promouvoir la mobilité des jeunes à des fins d’apprentissage ». Ce Livre Vert destiné à recueillir des recommandations afin de faciliter les échanges des jeunes au sein de l’Union Européenne fait suite au rapport du Forum d’experts de haut niveau sur la mobilité intitulé « Faire de la mobilité pour l’apprentissage une opportunité pour tous ». Ce rapport fixe plusieurs objectifs qui vont permettre d’accroître considérablement les échanges étudiants en Europe.

L'auberge espagnole

Romain Duris dans l'Auberge Espagnole.

Rappelons tout d’abord que pour l’heure et même si l’image de l’étudiant Erasmus est devenue très populaire et connue du plus grand nombre – notamment grâce au film de Cédric Klapisch, l’Auberge Espagnole sorti en 2002- ce sont seulement de 200 à 300 000 étudiants qui chaque année quittent leur pays pour étudier dans un autre pays de l’UE. Cela correspond à 10% des flux mondiaux totaux actuels (en 2008, 2.9 millions  d’étudiants partout dans le monde ont tenté l’expérience des études à l’étranger, selon l’Institute of International Education).

L’objectif à long terme fixé par le rapport est de faire de « la mobilité pour l’apprentissage la règle plutôt que l’exception, comme c’est le cas aujourd’hui ». Ceci passe par des objectifs chiffrés : de 300 000 jeunes participants en 2008 à 900 000 en 2012, à 1 800 000 en 2015 et 2 900 000 en 2020, soit dix fois plus qu’actuellement !

Comment assurer un tel accroissement des échanges en une douzaine d’années ? Le premier frein identifié est lié aux procédures que l’UE souhaite ainsi simplifier en renforçant l’implication des structures éducatives, des acteurs commerciaux et des autorités régionales et locales.

DSC00254D’autre part, le rapport identifie des actions prioritaires venant servir les « objectifs ambitieux » ainsi définis. On peut notamment citer le développement des réseaux d’universités afin de « promouvoir et benchmarker un choix large entre les différents programmes d’échanges des universités ». Est également recommandé le développement des réseaux d’anciens Erasmus et réseaux d’étudiants.

L’accent est également mis sur les opportunités liées aux échanges virtuels qui permettent une bonne préparation de son départ, il conviendrait donc d’assurer « la promotion de plateformes virtuelles permettant à toutes les écoles d’être connectées entre elles».

La préparation du départ des étudiants constitue le point clef de la réussite d’un échange selon le Livre Vert qui indique qu’

« une bonne préparation est indispensable à la réussite de l’expérience de mobilité des apprenants, et elle doit être au cœur de tout projet ou programme […] Les jeunes doivent pouvoir accéder aux informations sur les options envisageables, connaitre les dispositifs de financement et bénéficier de conseils pour orienter leur choix et répondre aux questions d’ordre pratique« 

Toutefois sont pointées du doigt les faiblesses actuelles :

« Malgré l’utilité des initiatives d’information actuelles, il apparaît clairement que les outils ou programmes existants restent mal connus et qu’il n’existe pas de vision globale des possibilités en matière de mobilité des jeunes et des aides y afférentes. Il convient d’améliorer l’actualisation de l’information et d’en faciliter l’accès »

Gullivearth est tout entier dévoué à cette cause !

Téléphoner à l’international bon marché, un jeu d’enfant !

Pour un étudiant en échange, il existe de nombreuses possibilités afin de communiquer avec des personnes d’autres pays, et ce à des prix raisonnables. En effet, se sont développés sur Internet de nombreuses plateformes destinées à faciliter les communications internationales.

Les plateformes qui nécessitent une connexion Internet sur votre téléphone mobile:

Skype

La plus connue de ces plateformes est sans aucun doute Skype, qui permet, grâce à un ordinateur et une connexion Internet, de passer des appels à travers le monde, et ce pour des prix bas.

skype

Skype a également développé un système de transfert des appels, permettant de relayer vos appels Skype directement sur votre téléphone mobile, ce qui ne nécessite plus de rester devant son écran d’ordinateur afin de passer ou de recevoir des appels internationaux à bas prix. Ainsi, vous ne changez pas de numéro de téléphone mobile. Vous pouvez être appelé du monde entier avec un numéro de téléphone unique, sur lequel son transférés vos appels internationaux. Ce service de transfert est très pratique et facile à utiliser. Il vous suffit de télécharger une application Skype sur votre téléphone. Cette application est compatible avec la plupart des téléphones mobiles récents. Récemment, Skype a développé une application pour l’iPhone, qui nécessite une connexion wifi afin de fonctionner.

Pour télécharger le logiciel Skype ou avoir des informations précises sur les tarifs, rendez-vous sur le site www.skype.com.

Le service Skype est gratuit depuis votre ordinateur ou grâce à la connexion wifi de votre iPhone.

Pour les transferts d’appels et par appel reçu, compter 0,02€ par minute (téléphone fixe) et rajouter un prix de connexion de 0,039€ lorsque les appels sont renvoyés vers un portable.

Google Voice

Tout d’abord, Google a développé le service Google Voice, qui est très comparable à Skype. En effet, pour utiliser Google Voice, il vous faut une connexion Internet sur votre téléphone et vous inscrire sur le site Internet de Google Voice. Pour accéder à Google Voice et pouvoir vous inscrire sur le site, il faut y être invité. Vous pouvez faire une demande d’invitation sur le site www.google.com/voice. Pour utiliser Google Voice, il vous suffit de recevoir une invitation, de vous inscrire sur le site, puis de composer le numéro de téléphone de la personne que vous voulez joindre. Votre téléphone mobile sonnera quelques secondes plus tard et vous serez connecté avec la personne de votre choix. Pour l’instant, Google Voice est téléchargeable sur Blackberry et d’autres téléphones mobiles récents, mais pas sur l’iPhone. L’inconvénient majeur de Google Voice est que ce système marche très bien lorsque vous voulez appeler depuis les Etats-Unis à travers le monde, mais pas dans le sens inverse.

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Les tarifs pratiqués par Google Voice sont sensiblement les mêmes que ceux pratiqués par Skype. Pour vous informer plus précisément sur ces tarifs, il vous faudra recevoir une invitation qui vous permettra de vous inscrire sur le site.

 

 

Les plateformes qui ne nécessitent pas de connexion Internet sur votre téléphone mobile:

Jajah

Une autre plateforme intéressante pour passer des appels internationaux bon marché est Jajah. Pour l’utiliser, vous n’avez pas besoin de connexion Internet, seul un téléphone mobile et un code d’accès suffisent. Il suffit de composer un code d’accès qui diffère selon les pays, puis de composer le numéro de téléphone normalement. Ainsi, vous n’avez à aucun moment besoin d’utiliser une connexion Internet, ou seulement pour vous informer sur les codes d’accès de chaque pays. Pour cela, rendez-vous sur www.jajah.com. Le seul inconvénient de Jajah est que ce service est seulement disponible dans 19 pays du monde, principalement en Europe.jajah

Depuis l’Europe, compter 0,138€ par minute pour passer un appel vers un portable américain et 0,26€ par minute pour un appel vers un portable au Royaume-Uni. La mise en relation est gratuite. Vous payez seulement l’appel.

Voxox

Le site Voxox est également très pratique. Il fonctionne dans de nombreux pays et les tarifs sont sensiblement les mêmes que ceux de Skype. Le système est également le même : s’inscrire sur le site Internet de Voxox afin de composer le numéro de téléphone. Mais ce site propose également un service très intéressant : vous pouvez joindre la personne que vous souhaitez en envoyant un texto depuis votre téléphone à Voxox. Votre téléphone sonne quelques secondes plus tard et vous trouvez au bout du fil la personne que vous vouliez joindre. Pour utiliser les services proposés par Voxox, rendez-vous sur le site www.voxox.com.

voxox

Depuis l’Europe, compter 0,1897 $ par minute pour un appel sur un téléphone mobile au Royaume-Uni ou les Etats-Unis et 0,13376 $ par minute pour un appel vers un téléphone mobile en Australie. La mise en relation est gratuite. Vous ne payez que l’appel téléphonique.

 


 

Les étudiants informatisés

A l’heure actuelle, de nombreux étudiants des ordinateurs pour leur études. La plupart des étudiants font leurs devoirs à faire à la maison sur ordinateur, certains emportent leur ordinateur portable en amphitéâtre pour travailler dessus, de nombreux professeurs mettent leurs cours accessibles en ligne, soit sur le réseau intranet de l’université, soit sur le réseau externe, les recherches de documents et de données se font sur Internet ; tout est plus accessible, plus rapide, plus facile… Que du bonheur ! Mais méfiance, l’utilisation de ces nouvelles technologies recèle de nombreux dangers.
Le fondement d’internet est son interactivité : Internet est une plate-forme pour tout le monde et par tout le monde. C’est donc une formidable opportunité de découvrir de nouvelles opinions, de nouveaux travaux ou des chefs d’oeuvres faits à la maison. C’est un média alternatif par rapport aux autres médias dont la diffusion est programmée et réglementée. Mais son atout se révèlent aussi être son principal problème, si tout le monde peut poster tout et n’importe quoi, il y aura précisément beaucoup de n’importe quoi : données farfelues et théories fantaisistes  se bousculent sur la Toile sans aucun contrôle et avec l’aspect de paroles d’Evangile. Grande est la tentation de tout prendre pour argent comptant, et même quand on prend du recul, il reste difficile de démêler le vrai du faux. Ces sources sont donc à reprendre avec modération et sagesse.
Internet, c’est aussi la tentation de pomper. Et oui, quand on tombe sur un document parfait, il est difficile de résister à l’envie de se contenter de le copier/coller sur ses propres travaux. Mais une fois encore, attention : ce n’est pas parce qu’on est sur la Toile que le document n’appartient à personne et qu’il est permis de plagier. Les fainéants seront passibles de poursuites de la part de l’auteur, mais aussi de sanctions de la part de leur université si jamais leur méfait était découvert ; or, les universités ont de plus en plus les moyens de contrôler ce genre de pratique, grâce notamment à ce genre d’outil  (www.compilatio.net/fr) qui compare le devoir à une gigantesque banque de données d’oeuvres éditées ou disponibles sur Internet.
Mais le risque le plus commun est tout simplement et paradoxalement la perte de temps. La technologie est à notre disposition pour nous faciliter la vie et pour nous aider à travailler plus rapidement, gagnant ainsi en productivité. Mais le risque existe de se trouver emporté par la technologie si l’on n’y prend garde, et ce n’est pas Charlie Chaplin qui me contredira (http://www.youtube.com/watch?v=2B3HGY_zLKk&hl=fr). Qui ne s’est jamais lancé sur une recherche à propos de la vie de Baudelaire pour se retrouver au fil des clics sur un document traitant de la migration des lemmings en Norvège (ou vice-versa) ? Les vidéos, les chats, les blogs, les jeux, tout est là pour nous distraire et nous attend en embuscade dès le commencement de la recherche à but strictement scolaire. La tentation est donc grande de flemmarder lorsqu’on travaille sur ordinateur, comme ici: http://www.youtube.com/watch?v=BpWM0FNPZSs
Qui a dit que l’informatique et Internet était une bénédiction pour les étudiants ?

A l’heure actuelle, de nombreux étudiants des ordinateurs pour leur études. La plupart des étudiants font leurs devoirs à faire à la maison sur ordinateur, certains emportent leur ordinateur portable en amphitéâtre pour travailler dessus, de nombreux professeurs mettent leurs cours accessibles en ligne, soit sur le réseau intranet de l’université, soit sur le réseau externe, les recherches de documents et de données se font sur Internet ; tout est plus accessible, plus rapide, plus facile… Que du bonheur ! Mais méfiance, l’utilisation de ces nouvelles technologies recèle de nombreux dangers.

Le fondement d’internet est son interactivité : Internet est une plate-forme pour tout le monde et par tout le monde. C’est donc une formidable opportunité de découvrir de nouvelles opinions, de nouveaux travaux ou des chefs d’oeuvres faits à la maison. C’est un média alternatif par rapport aux autres médias dont la diffusion est programmée et réglementée. Mais son atout se révèlent aussi être son principal problème, si tout le monde peut poster tout et n’importe quoi, il y aura précisément beaucoup de n’importe quoi : données farfelues et théories fantaisistes  se bousculent sur la Toile sans aucun contrôle et avec l’aspect de paroles d’Evangile. Grande est la tentation de tout prendre pour argent comptant, et même quand on prend du recul, il reste difficile de démêler le vrai du faux. Ces sources sont donc à reprendre avec modération et sagesse.

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Internet, c’est aussi la tentation de pomper.

Et oui, quand on tombe sur un document parfait, il est difficile de résister à l’envie de se contenter de le copier/coller sur ses propres travaux.

Mais une fois encore, attention : ce n’est pas parce qu’on est sur la Toile que le document n’appartient à personne et qu’il est permis de plagier. Les fainéants seront passibles de poursuites de la part de l’auteur, mais aussi de sanctions de la part de leur université si jamais leur méfait était découvert ; or, les universités ont de plus en plus les moyens de contrôler ce genre de pratique, grâce notamment à ce genre d’outil qui compare le devoir à une gigantesque banque de données d’oeuvres éditées ou disponibles sur Internet.

Mais le risque le plus commun est tout simplement et paradoxalement la perte de temps. La technologie est à notre disposition pour nous faciliter la vie et pour nous aider à travailler plus rapidement, gagnant ainsi en productivité. Mais le risque existe de se trouver emporté par la technologie si l’on n’y prend garde, et ce n’est pas Charlie Chaplin qui me contredira.

Qui ne s’est jamais lancé sur une recherche à propos de la vie de Baudelaire pour se retrouver au fil des clics sur un document traitant de la migration des lemmings en Norvège (ou vice-versa) ? Les vidéos, les chats, les blogs, les jeux, tout est là pour nous distraire et nous attend en embuscade dès le commencement de la recherche à but strictement scolaire. La tentation est donc grande de flemmarder lorsqu’on travaille sur ordinateur, comme ici : 

Qui a dit que l’informatique et Internet était une bénédiction pour les étudiants ?

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