Articles avec le tag ‘partir à l’étranger’
Qu’y a-t-il de nouveau sur Gullivearth?
Depuis le 28 avril dernier, nous avons ouvert la nouvelle version de Gullivearth.com. Après 6 mois de tests sur la version Beta, nous avons recueilli plusieurs centaines de témoignages d’étudiants qui nous ont permis de générer à ce jour près de 3000 guides de la vie quotidienne axés autour de 200 universités partout dans le monde. Ceci grâce à vous, car c’est la qualité de vos témoignages qui fait la richesse de Gullivearth.com.
Notre démarche, initiée depuis maintenant 2 ans (nous devions nous-même finir nos études…!) s’insère dans un monde où vivre à l’étranger est un avantage certain voire une nécessité dans tout cursus. Nous répondons au besoin des étudiants qui hésitent parfois à partir par manque d’information. Grâce à vous nous avons développé notre interface en 3 langues, avec le français, l’anglais et le chinois. Avec ce dernier, nous sommes les premiers au monde à répondre aux besoins d’étudiants pour qui l’occident est totalement inconnu. Leur seul moyen pour accéder à l’information étant de payer des agences privées très chères pour obtenir quelques noms d’universités Européennes et Américaines. Gullivearth en chinois est donc un pont entre la Chine et le monde occidental!
Ce qui a changé sur le site:
1°) La page d’accueil :
Nous avons cherché à améliorer la compréhension de notre offre de services aux visiteurs, avec en plein centre une barre de recherche des pays et des universités. Sur la gauche, nous avons également développé la barre des rubriques des guides qui fait passer l’idée que sur Gullivearth on trouve tout de A à Z depuis le jour où on reçoit la lettre d’admission de l’université au retour au bercail.
2°) L’espace Universités/Ecoles. 
Il existe un réel manque de visibilité des universités au niveau mondial. Toutes ont un site institutionnel, mais encore faut-il les connaître pour les consulter. Gullivearth permet ainsi de choisir son université. L’espace de chaque Université s’ouvre d’abord sur une page de présentation qu’elle administre elle-même. Le deuxième onglet présente les guides rédigés par les étudiants à propos de la vie sur place: des informations pratiques sur le pays dans lequel l’université est située mais également des informations sur la vie sur le campus. Les deux onglets suivants présentent des bars, restaurants, lieux de sorties et associations des étudiants: toute la vie étudiante!
Nous avons également corrigé plusieurs problèmes liés à la gestion multilingue de nos contenus. Nous avons simplifié le process d’inscription pour qu’il soit plus rapide. Vous pouvez désormais intégrer votre profil Facebook à la première étape de votre inscription.
Nous avons encore plein d’idées sur lesquelles nous travaillons déjà et que nous espérons pouvoir vous présenter très bientôt! Nous trouvons notamment que les classements des universités sont trop institutionnels; qui est mieux à même de juger de la qualité d’une université? Un journaliste depuis son bureau du Financial Times ou un étudiant? C’est la question à laquelle nous tenterons de répondre très bientôt!
Alors restez attentifs! Nous avons besoin de votre aide, faites marcher le bouche à oreille! A très bientôt sur Gullivearth.com!
Où en seraient les échanges étudiants en Europe sans Erasmus ?
Le programme européen d’échange Erasmus a atteint son 2 millionième participant en 2009. A cette occasion, un bilan très positif de ce programme d’échange est dressé par la Commission Européenne dans son article intitulé « Où en serait l’éducation supérieure en Europe sans le programme Erasmus ?». La réponse est que ce programme a fortement encouragé les échanges universitaires en Europe. En effet, Erasmus est une grande opportunité de découvertes et d’ouverture pour les étudiants européens. Il a permis une vraie mobilité étudiante en sur le territoire.

From ilovebreda.unblog.fr
Ce programme d’échange est également à l’origine de la standardisation des systèmes de notations dans l’éducation supérieure en Europe, avec la mise en place des crédits ECTS, qui permettent une meilleure compréhension des parcours à l’échelle internationale. Le programme Erasmus joue donc aussi un rôle sur la scène politique.
A l’occasion du 2 millionième étudiant Erasmus cette année, la Commission Européenne a choisi 31 étudiants européens de 31 pays différents pour témoigner des bienfaits du programme Erasmus. Ces étudiants ont été invités à une conférence les 5 et 6 octobre en Suède afin de donner leur opinion sur la façon d’améliorer le programme Erasmus. La Commission Européenne a d’ailleurs une nouvelle fois exprimé son leitmotiv concernant l’éducation supérieure en Europe: « Etudier à l’étranger devrait être la règle plutôt que l’exception pour les jeunes européens. »
Lors de la conférence, il a été rappelé que le programme Erasmus, crée en 1987, permet à plus de 180 000 jeunes européens chaque année d’aller étudier à l’étranger pour une période déterminée.
De plus, depuis sa création, le programme Erasmus a également permis à 200 000 professeurs d’université d’enseigner à l’étranger.
La célébration du 2 millionième étudiant Erasmus a donné lieu à des témoignages écrits et 4 vidéos des 31 étudiants choisis pour représenter le programme lors de la conférence. Vous pouvez visionner ces témoignages ici .
Ainsi, le programme Erasmus, couvert d’éloges par la Commission Européenne, est en très bonne voie. Cependant, rappelons que seulement 3,5% des étudiants français sont concernés par ce programme chaque année, et que les étudiants concernés font souvent partie des classes aisées, déjà enclines aux échanges à l’étranger. Le programme Erasmus semble donc avoir encore quelques défis à relever, malgré un succès certain.
Panorama des bourses pour étudiants internationaux
Le programme Erasmus 
Le programme Erasmus s’adresse à tous les étudiants ressortissants d’un pays membre de l’Union Européenne, mais aussi de Bulgarie, de Roumanie et de Turquie, ayant fini leur première année d’études supérieures dans un établissement d’enseignement supérieur habilité à délivrer un diplôme d’état. La bourse Erasmus peut être attribuée aussi bien aux étudiants qui partent en échange universitaire dans un autre pays européen, qu’aux étudiants qui partent en stage dans tout organisme en Europe (université, organisme public ou entreprise). Le programme Erasmus s’adresse aux étudiants qui réalisent un échange universitaire ou un stage de plus de 3 mois.
Pour obtenir une bourse Erasmus, les étudiants doivent participer à un échange prévu par le programme Erasmus et faire une demande auprès de leur établissement d’enseignement supérieur.
Le montant de la bourse comprend une part fixe, que tous les étudiants obtiennent en participant au programme, et une part qui dépend de critères sociaux. En effet, les étudiants obtiennent:
- Une allocation pour le voyage, destinée à couvrir les frais de déplacement, dont le montant varie entre 75 et 300€ selon la destination,
- Une allocation pour la préparation linguistique, pour tous les étudiants qui font un séjour dans un pays non-francophone, le montant varie entre 75 et 125€,
- Une allocation pour le séjour, dont le montant est déterminé selon la situation sociale de l’étudiant. Pour obtenir cette allocation, l’étudiant doit faire une demande spécifique de bourse de séjour auprès de son université.
En général, le montant global d’une bourse Erasmus varie entre 100 et 300€ par mois. La bourse est versée en 2 fois au cours de l’année universitaire.
Attention, si vous êtes amené à mettre fin à votre séjour avant son terme, la bourse Erasmus devra être remboursée.
La bourse de mobilité internationale pour étudiants boursiers

Les étudiants français recevant une bourse sur critères sociaux du CROUS peuvent recevoir, en plus de cette bourse, une bourse de mobilité pour un échange universitaire international. Cette bourse de mobilité s’adresse aux étudiants qui partent étudier à l’étranger pour au moins 2 mois. Pour faire une demande de bourse de mobilité internationale, retirez un dossier auprès du service des relations internationales de votre université.
Le montant de la bourse de mobilité internationale dépend de la situation sociale de l’étudiant. Le montant de la bourse de mobilité internationale s’élève à 400€ par mois.
Bourses des Conseils Régionaux
Les Conseils régionaux français attribuent des bourses aux étudiants désireux de partir à l’étranger, pour une période plus ou moins longue dans le cadre de leurs études ou à l’obtention de leur diplôme. Ces bourses diffèrent selon les régions. Pour vous renseigner, rendez-vous sur le site internet du Conseil Régional dont vous dépendez.
Ces bourses des Conseils Régionaux sont avant tout adressés aux jeunes demandeurs d’emploi, qui souhaiteraient effectuer un stage ou une période de travail dans une entreprise en Europe ou à l’international.
Bourses du Ministère des Affaires étrangères
Le Ministère français des Affaires étrangères a développé le programme Lavoisier, qui permet aux jeunes chercheurs, doctorants ou étudiants d’écoles de commerce ou d’ingénieurs en fin d’études d’obtenir une bourse pour partir étudier à l’étranger. Le montant de la bourse Lavoisier varie entre 300 et 1500€ par mois. Le dossier de candidature est à télécharger sur le site internet: www.egide.asso.fr/bfe.
Bourses par pays :

Les bourses pour étudier aux Etats-Unis
La Commission franco-américaine gère un programme de bourses pour étudiants qui souhaitent effectuer une période d’études aux Etats-Unis. La bourse d’entretien pour études est adressée aux étudiants ayant validé un BAC+3 au moins et désireux d’effectuer une année d’étude complémentaire aux Etats-Unis, ou d‘occuper un poste d‘assistant pendant un an dans une université américaine. Ces étudiants doivent avoir un bon niveau d’anglais.
Le montant maximum de ces bourses est de 20000$.
Différentes bourses existent selon le domaine d’étude des étudiants demandeurs.
Pour vous renseigner plus avant sur les bourses attribuées par la Commission franco-américaine et sur les procédures de candidature, rendez-vous sur le site internet: www.fulbright-france.org.
Les bourses pour étudier au Canada
Le gouvernement canadien propose une vingtaine de bourses aux étudiants français de moins de 35 ans, titulaires d’une maîtrise ou d’un diplôme d’une école et admis dans un doctorat canadien.
Cette bourse annuelle couvre le billet d’avion aller-retour, les droits d’inscription, les frais d’installation (500 $ canadiens) et donne droit à une allocation mensuelle de 1 200 $ canadiens pendant six à douze mois.
Pour monter un dossier de candidature, adressez-vous à l’ambassade du Canada à Paris: www.amb-canada.fr. le dossier doit être déposé avant le 15 décembre de l’année précédent votre départ au Canada.
Les bourses pour étudier en Grande-Bretagne
Le British Council propose des bourses aux étudiants de niveau bac+4 au minimum, souhaitant effectuer une année d’études ou de recherche dans une université au Royaume-Uni. Pour retirer un dossier de candidature, rendez-vous sur le site Internet du British Council : www.britishcouncil.org/france. Le dossier de candidature doit être déposé au plus tard au mois de février de l’année précédant le séjour au Royaume-Uni.
Les bourses pour étudier en Allemagne
L’Office allemand d’échanges universitaires propose des bourses pour les étudiants français de 3ème cycle ou les étudiants fraichement diplômés d’écoles d’ingénieurs ou d’écoles de commerce, qui souhaiteraient effectuer une période d’études dans une université allemande.
Pour avoir des informations supplémentaires sur ces bourses et déposer un dossier de candidature, les étudiants doivent s’adresser à l’Office allemand d’échanges universitaires à Paris (http://paris.daad.de).
Dix fois plus d’étudiants Erasmus d’ici 2020 !
Le 8 juillet dernier, la commission des communautés Européennes a publié un Livre Vert intitulé « Promouvoir la mobilité des jeunes à des fins d’apprentissage ». Ce Livre Vert destiné à recueillir des recommandations afin de faciliter les échanges des jeunes au sein de l’Union Européenne fait suite au rapport du Forum d’experts de haut niveau sur la mobilité intitulé « Faire de la mobilité pour l’apprentissage une opportunité pour tous ». Ce rapport fixe plusieurs objectifs qui vont permettre d’accroître considérablement les échanges étudiants en Europe.

Romain Duris dans l'Auberge Espagnole.
Rappelons tout d’abord que pour l’heure et même si l’image de l’étudiant Erasmus est devenue très populaire et connue du plus grand nombre – notamment grâce au film de Cédric Klapisch, l’Auberge Espagnole sorti en 2002- ce sont seulement de 200 à 300 000 étudiants qui chaque année quittent leur pays pour étudier dans un autre pays de l’UE. Cela correspond à 10% des flux mondiaux totaux actuels (en 2008, 2.9 millions d’étudiants partout dans le monde ont tenté l’expérience des études à l’étranger, selon l’Institute of International Education).
L’objectif à long terme fixé par le rapport est de faire de « la mobilité pour l’apprentissage la règle plutôt que l’exception, comme c’est le cas aujourd’hui ». Ceci passe par des objectifs chiffrés : de 300 000 jeunes participants en 2008 à 900 000 en 2012, à 1 800 000 en 2015 et 2 900 000 en 2020, soit dix fois plus qu’actuellement !
Comment assurer un tel accroissement des échanges en une douzaine d’années ? Le premier frein identifié est lié aux procédures que l’UE souhaite ainsi simplifier en renforçant l’implication des structures éducatives, des acteurs commerciaux et des autorités régionales et locales.
D’autre part, le rapport identifie des actions prioritaires venant servir les « objectifs ambitieux » ainsi définis. On peut notamment citer le développement des réseaux d’universités afin de « promouvoir et benchmarker un choix large entre les différents programmes d’échanges des universités ». Est également recommandé le développement des réseaux d’anciens Erasmus et réseaux d’étudiants.
L’accent est également mis sur les opportunités liées aux échanges virtuels qui permettent une bonne préparation de son départ, il conviendrait donc d’assurer « la promotion de plateformes virtuelles permettant à toutes les écoles d’être connectées entre elles».
La préparation du départ des étudiants constitue le point clef de la réussite d’un échange selon le Livre Vert qui indique qu’
« une bonne préparation est indispensable à la réussite de l’expérience de mobilité des apprenants, et elle doit être au cœur de tout projet ou programme […] Les jeunes doivent pouvoir accéder aux informations sur les options envisageables, connaitre les dispositifs de financement et bénéficier de conseils pour orienter leur choix et répondre aux questions d’ordre pratique«
Toutefois sont pointées du doigt les faiblesses actuelles :
« Malgré l’utilité des initiatives d’information actuelles, il apparaît clairement que les outils ou programmes existants restent mal connus et qu’il n’existe pas de vision globale des possibilités en matière de mobilité des jeunes et des aides y afférentes. Il convient d’améliorer l’actualisation de l’information et d’en faciliter l’accès »
Gullivearth est tout entier dévoué à cette cause !
Téléphoner à l’international bon marché, un jeu d’enfant !
Pour un étudiant en échange, il existe de nombreuses possibilités afin de communiquer avec des personnes d’autres pays, et ce à des prix raisonnables. En effet, se sont développés sur Internet de nombreuses plateformes destinées à faciliter les communications internationales.
Les plateformes qui nécessitent une connexion Internet sur votre téléphone mobile:
Skype
La plus connue de ces plateformes est sans aucun doute Skype, qui permet, grâce à un ordinateur et une connexion Internet, de passer des appels à travers le monde, et ce pour des prix bas.

Skype a également développé un système de transfert des appels, permettant de relayer vos appels Skype directement sur votre téléphone mobile, ce qui ne nécessite plus de rester devant son écran d’ordinateur afin de passer ou de recevoir des appels internationaux à bas prix. Ainsi, vous ne changez pas de numéro de téléphone mobile. Vous pouvez être appelé du monde entier avec un numéro de téléphone unique, sur lequel son transférés vos appels internationaux. Ce service de transfert est très pratique et facile à utiliser. Il vous suffit de télécharger une application Skype sur votre téléphone. Cette application est compatible avec la plupart des téléphones mobiles récents. Récemment, Skype a développé une application pour l’iPhone, qui nécessite une connexion wifi afin de fonctionner.
Pour télécharger le logiciel Skype ou avoir des informations précises sur les tarifs, rendez-vous sur le site www.skype.com.
Le service Skype est gratuit depuis votre ordinateur ou grâce à la connexion wifi de votre iPhone.
Pour les transferts d’appels et par appel reçu, compter 0,02€ par minute (téléphone fixe) et rajouter un prix de connexion de 0,039€ lorsque les appels sont renvoyés vers un portable.
Google Voice
Tout d’abord, Google a développé le service Google Voice, qui est très comparable à Skype. En effet, pour utiliser Google Voice, il vous faut une connexion Internet sur votre téléphone et vous inscrire sur le site Internet de Google Voice. Pour accéder à Google Voice et pouvoir vous inscrire sur le site, il faut y être invité. Vous pouvez faire une demande d’invitation sur le site www.google.com/voice. Pour utiliser Google Voice, il vous suffit de recevoir une invitation, de vous inscrire sur le site, puis de composer le numéro de téléphone de la personne que vous voulez joindre. Votre téléphone mobile sonnera quelques secondes plus tard et vous serez connecté avec la personne de votre choix. Pour l’instant, Google Voice est téléchargeable sur Blackberry et d’autres téléphones mobiles récents, mais pas sur l’iPhone. L’inconvénient majeur de Google Voice est que ce système marche très bien lorsque vous voulez appeler depuis les Etats-Unis à travers le monde, mais pas dans le sens inverse.

Les tarifs pratiqués par Google Voice sont sensiblement les mêmes que ceux pratiqués par Skype. Pour vous informer plus précisément sur ces tarifs, il vous faudra recevoir une invitation qui vous permettra de vous inscrire sur le site.
Les plateformes qui ne nécessitent pas de connexion Internet sur votre téléphone mobile:
Jajah
Une autre plateforme intéressante pour passer des appels internationaux bon marché est Jajah. Pour l’utiliser, vous n’avez pas besoin de connexion Internet, seul un téléphone mobile et un code d’accès suffisent. Il suffit de composer un code d’accès qui diffère selon les pays, puis de composer le numéro de téléphone normalement. Ainsi, vous n’avez à aucun moment besoin d’utiliser une connexion Internet, ou seulement pour vous informer sur les codes d’accès de chaque pays. Pour cela, rendez-vous sur www.jajah.com. Le seul inconvénient de Jajah est que ce service est seulement disponible dans 19 pays du monde, principalement en Europe.
Depuis l’Europe, compter 0,138€ par minute pour passer un appel vers un portable américain et 0,26€ par minute pour un appel vers un portable au Royaume-Uni. La mise en relation est gratuite. Vous payez seulement l’appel.
Voxox
Le site Voxox est également très pratique. Il fonctionne dans de nombreux pays et les tarifs sont sensiblement les mêmes que ceux de Skype. Le système est également le même : s’inscrire sur le site Internet de Voxox afin de composer le numéro de téléphone. Mais ce site propose également un service très intéressant : vous pouvez joindre la personne que vous souhaitez en envoyant un texto depuis votre téléphone à Voxox. Votre téléphone sonne quelques secondes plus tard et vous trouvez au bout du fil la personne que vous vouliez joindre. Pour utiliser les services proposés par Voxox, rendez-vous sur le site www.voxox.com.
![]()
Depuis l’Europe, compter 0,1897 $ par minute pour un appel sur un téléphone mobile au Royaume-Uni ou les Etats-Unis et 0,13376 $ par minute pour un appel vers un téléphone mobile en Australie. La mise en relation est gratuite. Vous ne payez que l’appel téléphonique.
Les nouvelles ambitions des étudiants internationaux.
Selon l’article des « Echos » du 2 mars 2009 intitulé Erasmus : moins d’étudiants, plus de stagiaires on assisterait en 2007 d’une part à une faible diminution du nombre d’étudiants participant aux accords d’échanges universitaires européens avec un recul de 1,85 % du nombre de français partant à l’étranger et d’autre part à une forte croissance (+25% sur un an) du nombre de français se rendant à l’étranger pour effectuer un stage.
Ces chiffres doivent toutefois être nuancés. D’abord les français-stagiaires internationaux de 2007 ne représentent que 3 389 étudiants contre 22 556 pour ce qui est des étudiants suivant un cursus universitaire d’échange européen. Le recours au stage est en croissance, mais dans des proportions limitées.
Afin d’y voir plus clair, il convient en premier lieu de préciser le contexte organisationnel de la mobilité étudiante. Il existe deux types d’étudiants internationaux: les courageux, bénéficiant de l’organisation d’un programme d’échange bilatéral entre universités (type Erasmus en Europe) et les quasi-héroïques qui se lancent dans leur échange international sans le moindre encadrement. Pour donner une idée des proportions, Erasmus c’est moins de 160 000 étudiants au niveau européen par an contre 2,9 millions d’étudiants internationaux au niveau mondial (sources : Commission Européenne et Institute of International Education).
Sortir du cadre européen Erasmus est ainsi indispensable pour bien comprendre la dynamique de la mobilité internationale des étudiants. Loin d’assister à un déclin de cette dernière, on constate au contraire une forte croissance de 7,5% du nombre d’étudiants internationaux partant faire leurs études à l’étranger dans le monde entre 2007 et 2008. Cette croissance constante depuis une vingtaine d’années ne fait que souligner le besoin d’encadrement grandissant d’étudiants d’origines encore plus variées, se rendant dans des destinations toujours plus exotiques et dans un but qui ne se limite plus exclusivement au cursus universitaire. Cette complexification de la mobilité internationale se traduit notamment par le fait que la dynamique d’échanges intra-européens traditionnels entame une phase de relative stagnation.
Des expériences à l’étranger dans une perspective cinématographique
Quoi attendre d’une expérience universitaire ou touristique à l’étranger ? Il n’est certainement pas évident d’imaginer ce qu’une telle expérience pourrait donner ; c’est pour cette raison que nous vous proposons trois films suscéptibles de vous donner envie de partir à l’étranger.
L’Auberge Espagnole est sans doute la meilleure illustration de ce que la vie Erasmus représente. Xavier, un étudiant français en économie, doit partir en échange universitaire à Barcelone afin d’acquérir un bon niveau linguistique en espagnol, qui lui sera nécessaire pour son futur emploi. Comme tout étudiant en échange, le principal défi que Xavier doit affronter une fois arrivé en Espagne est de trouver un logement étudiant. La solution la plus pratique est de trouver une collocation, et c’est ainsi que Xavier finit par se retrouver plongé dans un melting pot culturel ; il décide d’emménager dans un appartement déjà occupé par 6 autres étudiants, tous venant d’horizons très divers (Royaume-Uni, Danemark, Belgique, Allemagne, Tarragona). Le résultat ? « Je ne sais pas pourquoi le monde est devenu un tel bordel ». Voilà comment Xavier décrit sa nouvelle vie en Espagne, sur un ton ironique bien évidemment. Ce que l’on retient est surtout l’aspect inédit des expériences que les héros du film vivent. L’Auberge Espagnole donne forcément envie de partir en Erasmus.
Before Sunrise est un film particulièrement intéressant grâce à sa façon subtile de mettre en valeur la richesse architecturale d’une capitale européenne. Un jeune touriste américain et une étudiante française font connaissance dans un train européen pendant leurs vacances, et décident spontanément de descendre à Vienne pour passer la journée ensemble. Malgré le fait d’être catalogué comme étant un film romantique, nous ne pensons pas que l’amour soit le sujet principal, mais l’amplitude du contact spirituel dans un cadre culturel qui a comme un effet catalysant sur cette rencontre intelligente. On ne peut pas s’empêcher de s’interroger sur ce que le contexte géographique apporte à la personnalité des individus et comment celui-ci influe sur leurs manières de réflexion – une dimension qui mérite d’être explorée.
Dans American Pie on remarque notamment les clichés linguistiques et béhavioristes des jeunes américains typiques, dans une optique cinématographique, illustrés de manière caricaturale avec un type d’humour qui reste assez vulgaire ; malgré tout, ça fait rigoler pas mal de personnes et c’est même très amusant surtout quand on croise les clichés cinématographiques dans la vie courante.
Voici donc juste quelques films qui sont fortement susceptibles de vous donner envie de partir à l’étranger.
Le choix d’un coloc’
Lors d’un échange universitaire à l’étranger, il est fréquent d’habiter dans une colocation d’étudiants. La question qui se pose alors est : comment choisir ses colocataires ? Si vous partez à plusieurs ou que vous rencontrez des personnes avec qui vous vous entendez bien sur place et qui recherchent également une colocation, le choix est aisé. Mais, si vous arrivez et n’avez que peu de contacts, le choix d’un colocataire est plus difficile. Alors, si vous rejoignez une colocation déjà formée et que vous ne savez comment vous décider sur votre choix de futurs colocataires, il est un outil simple et efficace pour vous renseigner sur leur caractère, leurs centres d’intérêts, leurs amis… Et cet outil miracle, eh bien il se trouve à la portée d’un simple clic, d’une simple connexion internet et d’un ordinateur… Vous êtes sûrement sur la voie… Cet outil, c’est bien sûr Facebook !
La première étape consiste à rajouter vos potentiels colocataires à votre liste d’amis Facebook. Puis, laissez-vous guider :
Etape 1 : la photo de profil
Le premier élément à analyser est la photo de profil de votre futur colocataire. Si la photo ne comporte que lui-même, sous son meilleur jour, la déduction est rapide à réaliser : attendez-vous à un colocataire sûr de lui, narcissique … et le plus souvent ne vous fiez pas à la photo, ce colocataire n’est pas forcément beau, mais sait se mettre en valeur grâce à des astuces très simples, ou bien il est juste photogénique. Ne vous laissez donc pas avoir par sa photo de profil, sûrement la meilleure photo de lui depuis des années qu’il ait à sa disposition. Mais ça, tout le monde le sait, et tout le monde le fait, sûrement vous d’ailleurs, et nous tous !
Si la photo de profil de votre potentiel colocataire montre celui-ci en compagnie de sa moitié, faites gaffe. Vous vous exposez à l’écouter parler de sa moitié à longueur de temps. En effet, celui-ci pensera que sa vie de couple vous intéresse, surtout si vous n’êtes pas en couple, ce sera pour lui une faveur qu’il vous fait, de vous faire vivre une romance par procuration, un peu comme dans un feuilleton télévisé (sauf que dans un feuilleton c’est beaucoup mieux !).
Si la photo de profil semble avoir été prise en soirée, une photo de groupe où les individus ne sont pas très à leur avantage mais semblent bien s’amuser, attendez-vous à de nombreuses « open coloc », des soirées déjantées sur votre lieu de vie. Alors si vous êtes fan de soirées et de cuites, foncez ! Vous pourrez alors peut-être tomber sur une coloc’ qui ressemble plus à ça qu’à un havre de paix (mais l’idée peut être très séduisante !) :
Etape 2 : Le wall
Le wall de votre potentiel colocataire est une mine d’informations.
En effet, vous pourrez d’abord jeter un coup d’œil sur son statut : si votre potentiel coloc’ passe son temps à poster des statuts depuis son téléphone portable, en décrivant son emploi du temps minute par minute, faites gaffe, il pourrait s’attendre que vous l’informiez aussi précisément sur le votre d’emploi du temps. Et ça, ce n’est pas du goût de tous…
Puis, regardez attentivement la nature des messages laissés sur son wall, et surtout la date. Si le dernier message sur son wall date de plus d’une semaine, posez-vous des questions sur la sociabilité de votre futur compagnon de vie. Si le dernier message date de plus d’un mois, laissez tomber, votre futur colocataire n’a aucune vie sociale, et ce n’est pas ici que vous rencontrerez du monde. Eh oui, c’est bien connu, un profil inactif sur Facebook est toujours le signe d’une vie sociale peu excitante…
Enfin, si le wall est bien fourni, vous pourrez obtenir de nombreuses informations sur la vie de votre potentiel colocataire : ses sorties, ses amis, la fréquence des sorties… Le wall est donc bien une mine d’or !
Etape 3 : les photos
Les photos, s’il y en a assez, confirment en général l’idée que vous vous faisiez de votre colocataire potentiel après avoir étudié son wall et sa photo de profil. En effet, les photos de votre coloc’ potentiel représentent la majeure partie de sa vie, la partie qu’il veut montrer au monde entier (ou seulement à plus de 200 amis au bas mot). Mais, l’information la plus cruciale, ce ne sont pas les photos elles-mêmes, mais leur nombre. Pour cela l’analyse est simple :
Moins de 300 photos, votre coloc’ potentiel est un marginal,
Entre 300 et 700 photos, ce n’est pas un grand fêtard mais au moins, il n’est pas marginal,
Entre 700 et 1000, celui-ci sort beaucoup, voyage et aime s’amuser. Il profite, tout simplement (ou bien, il est amoureux et ce ne sont que des photos de sa moitié…),
Plus de 1000 : votre coloc’ potentiel prend des photos partout, de tout et n’importe quoi, et attendez-vous à ce qu’il prenne des photos de vous tout le temps et dans toutes les situations. Si vous n’aimez pas vous afficher, abstenez-vous !
Ainsi, Facebook est vraiment un outil extraordinaire, qui vous permet de faire un choix de colocataire en quelques clics. Nous avons Gullivearth pour les lieux à visiter, nous avons Facebook pour les personnes à connaître !