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Gullivearth.com dans Le Figaro du 12/07/2010
Des étudiants
parfois perdus en terra incognita
L’ELDORADO n’est pas toujours promis aux étudiants partant parfaire leur cursus universitaire à l’étranger. En souvenir d’embûches et de galères dressées dans son propre parcours Erasmus, Emmanuel Longin, 26 ans, a créé gullivearth.com, un site communautaire visant à constituer un guide interactif pour permettre «d’échanger et de témoigner de ses expériences».
Selon lui, les difficultés sont multiples : «L’étudiant a un statut particulier qui n’en fait ni un touriste, ni un résident permanent. Au manque d’informations au départ s’ajoutent très vite des problèmes pratiques : logement, meilleur choix de téléphonie mobile, possibilité de trouver un petit boulot. Pour cela, le guide du routard n’aide pas beaucoup…»
Un défi d’intégration
Un point de vue que partage avec quelques nuances Samuel, 24 ans, relatant sa propre expérience Erasmus en Allemagne il y a quelques années. «J’ai eu beaucoup de chance, mon université d’accueil possédait des logements spéciaux pour les étudiants en mobilité. Les autres étudiants étrangers m’ont ensuite aidé pour les problèmes administratifs.» Le revers de la médaille d’une telle structure est que les rencontres avec les étudiants autochtones sont plus difficiles. « En six mois, j’ai rencontré des étudiants de toute l’Europe… sauf des Allemands, paradoxalement », ajoute Samuel.
Un étudiant débarquant à l’étranger serait-il confronté à un vrai défi d’intégration sociale? Emmanuel Longin acquiesce. «De plus, il s’agit généralement d’étudiants jeunes, et donc souvent de leur premier voyage de manière autonome. Ils se trouvent catapultés dans une autre société et parfois complètement perdus. » Une situation qui ne rebute pas d’autres candidats Erasmus: «Être confronté à d’autres modes de vie et de culture, n’est-ce pas un peu ce que l’on cherche en quittant son cocon?»
Raphaël ROUX, LE FIGARO, 12/07/2010
Le Spring Break arrive!
Février, Mars et même Avril sont des mois de fêtes dans le Pays de Cocagne, aux USA, pour ceux qui ont suffisamment d’économies ou de restes de leurs prêts étudiants, des parents généreux, ou qui en ont bavé en mettant de côté l’argent durement gagné avec des petits boulots pour partir faire la fête quelque temps dans des contrées plus ou moins lointaines ou exotiques. Ce paradigme culturel de changement de décor est toujours un énorme boom pour les industries du tourisme et de l’alcool.
Vous devez connaitre ce phénomène qu’est le Spring Break (ou « pause de printemps »). Les Canadiens l’appellent la Study Week (« semaine d’étude ») ou Reading Week (« semaine de lecture ») parce que tout est toujours un peu inversé au Canada. Wikipedia informe les lecteurs que de nos jours les Partying Eagles (« les aigles qui font la fête ») et les Beavers (« les castors ») sont aussi rejoints par les Sping Breakers Chinois, Koréens, Japonais, Taïwanais et Mexicains.
En tant que gourous du voyage chez Gullivearth, nous ne pourrions pas être plus heureux d’apprendre que tant de nouveaux participants se joignent aux festivités du Spring Break. Donc nous encourageons tous les étudiants des nationalités citées ci-dessus ainsi que celles non incluses dans la liste Wikipedia de partir à l’aventure et de profiter au maximum du Spring Break.
Nous espérons, nous rêvons et nous suggérons tous que la semaine incontournable et universellement appréciée du Spring Break arrive. Imaginez : chaque personne sur la planète quitte sa ville d’origine pour voyager quelque part, n’importe où dans le monde et que donc toute ville soit ré-habitée pendant une semaine par une population internationale totalement au hasard dans un bazar circonstanciel.
Les citoyens en charge de la jolie vie de la campagne Américaine de Cowhump au Nebraska seraient débordés à se dépatouiller avec les contrôles du train à grande vitesse magnétique de Chine. Pendant que les Chinois seraient introuvables, trop occupés à se demander ce que peut bien être un DMV (Department of Motor Vehicles, un organisme gouvernemental américain) avant de probablement abandonner leurs recherches, aller à Sea World (un parc aquatique américain), sauter dans le bassin des baleines et nager dans une compétition sans limite de 500 personnes s’affrontant à dos de baleines.
Les sociétés tribales de Nouvelle Guinée pourraient se retrouver quelque part au Zoo de Vincennes, en train de chasser en équipe des girafes, des lions, des alligators, des pingouins en captivité avec leurs lances ; d’autres seraient au Moulin Rouge en train de traquer ces serveuses habillées avec des plumes d’autruches. Les américains voleraient tous vers la Russie, boiraient leurs réserves colossales de Vodka pendant que Georges W. Bush et ses copains, ivres, seraient en train d’essayer voler des armes nucléaires. Cancun aurait temporairement une population de 2 milliards de personnes totalement en vrac, stones, nues comme des vers dans une rave party et une orgie les plus énormes que le monde ait jamais vu. Et quand la semaine se termine, tout le monde rentrerait chez soi, remettrait tout en ordre et se comporterait comme si rien ne s’était passé. Tous les profits générés par l’industrie du tourisme iraient directement à la lutte contre le Sida et tout le monde se sentirait habité d’une réelle sagesse, totalement à l’aise dans ses baskets.
Maintenant si vous recherchez sur Google « Destinations Spring Break », vous allez trouver des listes interminables d’articles de presse vous disant où vous devriez vous rendre pour le Spring Break. Tout le monde connait Cancun et Las Vegas, donc les articles traitent inévitablement de ces destinations classiques (regardez les films Very Bad Trip, 8 jours et 8 nuits à Cancun et MTV pour en voir plus). Plutôt que d’essayer de suggérer des itinéraires touristiques ultra fréquentés à Vegas et Cancun à une foule déjà convaincue, certains sites vous donneront plein de choix alternatifs pour votre Spring Break. Certains pourraient recommander Amsterdam qui s’apparente à la Vegas européenne qui comporte autant d’opportunités de débauches. D’autres proposent la République Dominicaine, avec ses hôtels bon marché et ses plages de sable fin, la côte de Nouvelle Orléans (Spring Break Humanitaire post Ouragan Katrina), Jackson Hole au Wyoming aux USA (Station de ski et spa), Koh Phangan (une fête Hippie sur une île Thaïlandaise), Puerto Vallarta, le Lac Havasu, Montréal, Miami et San Diego. Le site http://www.studentspringbreak.com/ suggère : Acapulco, Mazatlan, Los Angeles, San Francisco, Les Bahamas, Jamaica, Puerto Rico, Londres, Barcelone, Dublin, Paris, Venicse, La Floride, Hawaii, New York City, Aspen and Vail Colorado, South Padre Island Texas, Utah, le Grand Canyon, Phoenix, Scottsdale, Sedona Arizona, Banff, Alberta Canada, Costa Rica, Sydney, et South Whales Australia. Il n’y a pas vraiment de destination mieux que les autres pour le Spring Break. Tout le monde peut partir et trouver tout ce qu’il veut où qu’il veut. Les sages voyageurs disent : ce ne sont pas les endroits où vous allez mais les choses que vous y faites qui rendent votre voyage intéressant.
Ainsi vous devriez organiser votre Spring Break en fonction des activités que vous souhaitez pratiquer. Si vous voulez passer votre vie à boire et à faire la fête avec des tonnes d’étrangers ou d’étrangères sexy, vous pouvez aller à peu près partout et avoir satisfaction. Il serait sans doute plus judicieux d’aller quelque part où vous n’êtes pas encore allé et où vous ne serez pas identifié par un des surnoms dont on vous a affublé. Tits McGee, Mr Moonshine ou Captain Dumbass.
Si vous voulez essayer quelque chose de nouveau ou d’extrême, certains endroits sont spécialisés. Ceux qui pratiquent le saut en parachute devraient aller quelque part d’où ils pourront s’élancer au dessus d’un paysage magnifique, de préférence loin de fermes de crocodiles. Le Grand Canyon, Hawaï, Cancun, Queensland en Australie, Séville en Espagne et l’Afrique du Sud sont parmi les endroits les plus remarquables pour ce type d’activités. Les mêmes destinations valent aussi pour le Deltaplane. Ceux qui pratiquent le rafting ont aussi une multitude de choix possibles au sein desquelles : la rivière Colorado aux USA, la rivière Tombopata au Pérou, la rivière Zambèze infestée d’hippopotames et de crocodiles, la calme Pacuare au Costa Rica et toutes les rivières qui s’écoulent dans les canyons du Nepal.
Les skieurs et snowborders pourraient apprécier les montagnes rocheuses américaines à Aspen ou Vail au Colorado, Jackson Hole Wyoming ou Utah aux USA, Whistler Blackcomb, Quebec ou Banff en Alberta au Canada, Zermatt en Suisse, Chamonix ou Les trois vallées ou Val d’Isère en France, Cortina en Italie. Le surf et le windsurf sont exceptionnels à Malibu, à Santa Cruz et à Encinitas en Californie, à Haliewa à Hawaii, à Jeffrey Bay en Afrique du Sud, au Costa Rica, à Bali en Indonésie, à Gold Coast en Australie, à El Salvador et tellement d’autres endroits.
Si les étudiants internationaux doivent retenir un seul message de cet article : Partez où vous voulez, faites plein de choses, Carpe Diem, éclatez-vous sans vous faire mal (« Spring Break yourself but don’t break yourself » !) soyez fous, vivez vos rêves et aujourd’hui est le bon jour. Nous vous avons donné quelques idées…si aucune ne vous intéresse alors essayez quelque chose de nouveau, hors des sentiers battus (un conseil : choisissez un pays sur lequel vous n’avez jamais rien entendu, ou un endroit que vous ne savez pas orthographier, ou sinon ouvrez une carte, fermez vos yeux et choisissez au hasard). Parfois les meilleures aventures sont là où on ne les attend pas a priori. Spring Break c’est ce moment là, le meilleur moment pour sortir des limites urbaines et pour explorer les vôtres.
Le Spring Break, vous en rêvez ?
En tant qu’étudiant, vous avez forcément entendu parler du Spring Break américain, et si vous êtes du genre grand fêtard, cela vous fait sûrement rêver. Si vous adorez les soirées étudiantes où l’on boit beaucoup et où l’alcool donne lieu à un relâchement total de vos sens, que vous trouvez qu’une soirée étudiante c’est trop court, et qu’il n’y en a pas assez, eh bien le Spring Break est fait pour vous !

Le Spring Break, qui se déroule chaque année pendant les vacances de printemps (comme son nom l’indique), est un évènement hors du commun. C’est l’apothéose des soirées étudiantes, avec une fête qui se prolonge sur une semaine entière et se déroule dans une ville aux accents exotiques: Cancun. Sur ces immenses plages de sable fin, les étudiants américains profitent de leur semaine de vacances pour se faire plaisir: boire, s’amuser, se déguiser, jouer à des tas de jeux alcoolisés… Et tant d’autres choses que vous n’aurez aucun mal à deviner.
Alors, pour les étudiants européens les plus fêtards, le Spring Break semble être un évènement à tester absolument au moins une fois dans sa vie. En effet, plus tard, lorsque vous commencerez à travailler, impossible de se fondre dans la masse des étudiants et de s’amuser avec eux. Heureusement pour vous, vous ne serez plus en état de boire des quantités d’alcool aussi vertigineuses, ayant perdu l’habitude des consommations effrénées. Le Spring Break, c’est donc maintenant ou jamais !
Le problème qui se pose pour de nombreux étudiants européens, c’est que prendre une semaine de vacances pour aller s’amuser à Cancun, ça coûte assez cher. A cela, rajoutez le prix de l’alcool et des entrées en boîte, et la somme devient peut-être un peu trop conséquente pour être dépensée. Alors, pour la plupart d’entre nous, le Spring Break, c’est un rêve lointain mais difficilement réalisable…
Pourtant, c’est moins connu et ça n’a lieu que depuis quelques années, mais le Spring break existe aussi en Europe, tout près de chez nous ! C’est certes moins glamour si on enlève les plages de Cancun, mais la fête y paraît pas mal aussi.
Alors, jamais entendu parler du Spring Break à Lloret del Mar ?
Ce Spring Break, c’est la version européenne du phénomène américain. C’est peut-être moins trash (et encore, on n’en est pas sûr), mais pour tous ceux qui rêvent d’un Spring Break sans pouvoir s’offrir l’original, notre version parait un excellent compromis !
Ce que veulent les étudiants internationaux
Le récent classement Universum des 50 employeurs qui font rêver les étudiants internationaux en 2009 donne lieu a peu de surprises. En effet, quelles entreprises, selon vous, font le plus rêver les étudiants du monde entier ? La réponse paraît évidente: les entreprises qui les feront voyager, qui leur ouvriront le plus de perspectives à l’international. Il est donc logique que les étudiants internationaux soient attirés par les multinationales.
Ces multinationales font d’autant plus rêver les étudiants en temps de crise. En effet, les multinationales sont les entreprises qui résistent en général le mieux aux soubresauts de l’économie, grâce à leur taille critique.
Un troisième argument est celui du réseau mondial de contacts que peut aider à créer une multinationale. Les jeunes étudiants fraîchement sortis d’écoles de commerce ou d’ingénieurs aspirent à se construire un réseau, si possible mondial, qui leur servira pendant toute leur carrière. Et la puissance de ce réseau de relations ne peut être sous-estimé.

Cette étude révèle l’attrait des étudiants internationaux pour les entreprises du monde informatique, et surtout l’attrait que représentent toujours les grandes entreprises du monde de la finance ! En temps de crise financière et de remise en question du monde de la finance, on aurait pu s’attendre à un léger désamour, mais ce n’est pas le cas !
Ainsi, l’entreprise qui attire le plus les étudiants internationaux est Google, le moteur de recherche qui a conquis le monde. Google est suivi de près par Microsoft, entreprise internationale par excellence et géant de l’informatique. Puis, dans le top 10 apparaissent de nombreuses entreprises du monde de la finance: PWC, Goldman Sachs, PriceWaterHouseCoopers, Procter & Gamble, Deloitte…
Ainsi, les étudiants internationaux qui feront le monde de demain semblent avoir choisi leur camp: les multinationales. Mais qui oserait les juger ? Refuseriez-vous un emploi dans une maltinationale, qui sera la plus à même de vous apporter succès professionel, réseau, richesse et CV bien rempli ?
Voir le classement ici.

Le Système Grec : Les « fraternities » ou confréries américaines, pourquoi vous voulez absolument les rejoindre !
Un étudiant américain de UCLA livre à Gullivearth un témoignage sur le phénomène des fraternités des campus américains.
« Alpha, Beta, Gamma, Delt euh…euh…hum…C’est à peu près tout ce dont les étudiants Américains qui ne sont pas membres du Système Grec se souviennent lorsqu’ils essaient de se remémorer l’alphabet grec. Reviennent également les bizutages auxquels vous êtes soumis en tant que nouveau promettant (pour ceux d’entre vous qui ne sont pas familiers de la promesse : le promettant ou « pledge »est le nom qui désigne la personne qui cherche à rejoindre une fraternité et à en devenir officiellement membre en passant un trimestre entier d’interviews et de tests). Vous devez également mémoriser mot à mot les longues listes vieilles d’un siècle de principes fondateurs de la fraternité que vous souhaitez rejoindre, en plus des faits historiques aussi insignifiants qu’obscurs qu’il vous faudra connaître. Chaque fraternité le fait à sa façon. Chaque fraternité a ses secrets, ses légendes et ses mythes. Vous ne pouvez les connaitre qu’en les découvrant par vous-même. Les histoires les plus horribles et obscures circulent hors des murs de la fraternité, au-delà des limites des villes et des pays, sur ce que les frères ont à faire pour rejoindre une fraternité.
Et honnêtement on n’est pas si loin que ça de la réalité. On parle d’histoires allant d’un hamster à devoir étrangler à mains nues jusqu’à le faire mourir, de l’obligation de sauter du toit d’une maison pour voir si l’on en réchappe, jusqu’à devoir se livrer à des relations « intimes » avec une chèvre. Mais les histoires sont les histoires et c’est pourquoi j’aimerais distinguer mythe et réalité.
Etre membre d’une fraternité signifie plus que participer à des beuveries (le fameux « keg stand ») jusqu’à n’en plus pouvoir, même si cela fait aussi parti du jeu. Le « Keg stand » est défini par urbandictionnary.com comme « un maintien en équilibre sur les mains sur un tonneau. L’action d’engloutir de grosses quantités d’alcool dans une position renversée tout en étant entouré de salves d’encouragements »
Plus sérieusement, une fraternité est en fait une bande de « frères » vivant et étudiant ensemble. Mais le réseau que vous développez en rejoignant une fraternité dépasse de loin votre petit groupe d’amis. La plupart des fraternités ont d’énormes réseaux de contacts et d’anciens partout dans le pays. Ils peuvent non seulement vous mettre en contact avec d’autres frères sur l’ensemble du territoire qui désirent volontiers apporter toute leur aide à un frère, mais également vous recommander auprès d’anciens bien placés sur le marché du travail qui seront en mesure de vous aider en vous donnant des conseils utiles et ceci afin d’obtenir le poste dont vous rêvez. Donc si vous recherchez du travail aux USA cela serait particulièrement judicieux de votre part de rejoindre une fraternité.
Il y a bien une raison pour que tous les présidents des Etats Unis aient été membres d’une fraternité. A côté des énormes fêtes, de la pléthore de filles, des bus à bière, des voyages spontanés à Vegas et des évènements sportifs, il existe un programme sérieux et authentique qui vous apprend à vous comporter en toute circonstance et sous une forte pression. C’est vraiment américain dans la mesure où ça apprend aux garçons à devenir des hommes dans une approche qui met en avant les valeurs de leadership, d’indépendance, d’individualisme autant que de fraternité. Vous aurez l’occasion de l’apprendre au cours des rendez-vous hebdomadaires. Le seul fait d’être en permanence imprégné d’une communauté de pairs aussi large vous apprend à vous adapter à une multitude de personnalités (les campus moyens des universités avec des Systèmes Grecs prospères comportent généralement de 30 à 100 personnes par fraternité, dont la plupart vivent ensemble dans une maison énorme). C’est un groupe humain constamment stimulé, où se présentent chaque jour de nouvelles opportunités, qui s’amuse et qui travaille toujours ensemble. Evidemment cela va occuper une grande part de votre temps, en fait plus ce sera le cas mieux ce sera pour vous.
Enfin…rejoindre une fraternité est le meilleur moyen de découvrir la culture étudiante américaine et de vous sortir de votre groupe d’étudiants internationaux. Vous allez apprendre beaucoup plus que vous ne l’imaginez. Avant d’arrêter votre choix sur un campus américain où étudier, vérifiez s’il comporte ou pas un système grec. Même si vous n’y restez que pour un trimestre, c’est déjà largement suffisant pour bien vous intégrer.
MCE: Ma Chaine Etudiante
Ce soir aura lieu l’ouverture de la première chaine télévisée dédiée au étudiants.
Les étudiants l’auront bien remarqué, les émissions proposées à la télévision sont rarement adaptées à leurs goûts. En effet, pour la plupart des chaines de télévision, les étudiants ne sont pas une cible à privilégier car ceux-ci délaissent la télé au profit d’internet de plus en plus tôt. Alors, le cercle vicieux s’est installé: les étudiants délaissent la télé et la télé délaisse les étudiants.

C’est pourquoi, l’idée est venue à l’esprit des étudiants de créer une chaine étudiante, adaptée à leurs préoccupations et à leurs nouveaux modes de vie. Eh oui, la chaine étudiante est bien sûr disponible sur internet et les émissions peuvent être visionnées à la carte selon vos envies. Cette chaine est disponible avec toutes les box ADSL.
Bien sûr, la chaine n’est pas encore ouverte et l’on ne peut pas encore juger de son intérêt, mais le programme parait alléchant.
Sur Ma Chaine Etudiante, on pourra visionner des reportages, des débats sur des thèmes d’actualité ou des thèmes purement étudiants. Des invités, tels qu’Omar et Fred ou des personnages de la scène économique seront présents.
Une émission quotidienne sera consacrée à la vie pratique des étudiants. En outre, de nouvelles séries TV sont au programme, tels que « Da Vinci’s City hall » ou « Le comte de Monte Cristo », un manga. Tous les jours, il ya aura également un JT des blogs, qui recense les blogs qui font du buzz et les blogs les plus originaux. Enfin, chaque mois, vous pourrez profiter du concert d’un groupe étudiant inconnu.
Vous l’aurez compris, Ma Chaine Etudiante reprend la plupart des concepts qui intéressent les jeunes: les blogs, la découverte de nouveaux talents comme sur MySpace, les séries télé et les bons plans.
Le concept semble fun et intéressant, ne reste plus qu’à tester dès demain et à juger par vous-même.
La MANU, créateur de liens entre étudiants et entreprises
Faciliter l’intégration des jeunes diplômés des universités dans le monde professionnel est un enjeu majeur en France actuellement. En effet, le lien entre entreprises et universités est faible. La présence d’un réseau manque aux jeunes diplômés d’université lors de leurs recherches d‘emploi.
Ainsi, une association étudiante, la MANU, a décidé de prendre les choses en main.
Cette association, soutenue par les pouvoirs publics, les universités et de nombreuses entreprises, a pour but de faciliter l’intégration des universitaires dans le monde professionnel. En effet, l‘intégration des jeunes diplômés dans le monde professionnel passe souvent par la création d’un réseau, qui manque à de nombreux étudiants. La MANU a pour vocation de créer ce réseau, de l’animer grâce à de nombreuses actions au sein des facs.
Ces actions, telles que les MANUbreakfast organisés chaque année, permettent à de jeunes universitaires de rencontrer des professionnels du monde de l’entreprise lors d’un petit-déjeuner, et d’échanger autour d’un thème, tel que « L’art de convaincre: entre techniques et aptitudes relationnelles ».
Cette association compte sur la volonté d’engagement des étudiants dans la prise en main de leur avenir professionnel.
La MANU est pour l’instant présente dans les grandes villes universitaires: Paris, Lyon et Bordeaux.
La MANU, c’est donc un réseau d’échanges entre étudiants et entreprises, pour une meilleure intégration des universitaires dans le monde professionnel, question qui reste en suspend pour de nombreux jeunes diplômés d’universités.
Pour plus d’informations ou adhérer à l’association, rendez-vous sur le site internet de la MANU ici.
Panorama des bourses pour étudiants internationaux
Le programme Erasmus 
Le programme Erasmus s’adresse à tous les étudiants ressortissants d’un pays membre de l’Union Européenne, mais aussi de Bulgarie, de Roumanie et de Turquie, ayant fini leur première année d’études supérieures dans un établissement d’enseignement supérieur habilité à délivrer un diplôme d’état. La bourse Erasmus peut être attribuée aussi bien aux étudiants qui partent en échange universitaire dans un autre pays européen, qu’aux étudiants qui partent en stage dans tout organisme en Europe (université, organisme public ou entreprise). Le programme Erasmus s’adresse aux étudiants qui réalisent un échange universitaire ou un stage de plus de 3 mois.
Pour obtenir une bourse Erasmus, les étudiants doivent participer à un échange prévu par le programme Erasmus et faire une demande auprès de leur établissement d’enseignement supérieur.
Le montant de la bourse comprend une part fixe, que tous les étudiants obtiennent en participant au programme, et une part qui dépend de critères sociaux. En effet, les étudiants obtiennent:
- Une allocation pour le voyage, destinée à couvrir les frais de déplacement, dont le montant varie entre 75 et 300€ selon la destination,
- Une allocation pour la préparation linguistique, pour tous les étudiants qui font un séjour dans un pays non-francophone, le montant varie entre 75 et 125€,
- Une allocation pour le séjour, dont le montant est déterminé selon la situation sociale de l’étudiant. Pour obtenir cette allocation, l’étudiant doit faire une demande spécifique de bourse de séjour auprès de son université.
En général, le montant global d’une bourse Erasmus varie entre 100 et 300€ par mois. La bourse est versée en 2 fois au cours de l’année universitaire.
Attention, si vous êtes amené à mettre fin à votre séjour avant son terme, la bourse Erasmus devra être remboursée.
La bourse de mobilité internationale pour étudiants boursiers

Les étudiants français recevant une bourse sur critères sociaux du CROUS peuvent recevoir, en plus de cette bourse, une bourse de mobilité pour un échange universitaire international. Cette bourse de mobilité s’adresse aux étudiants qui partent étudier à l’étranger pour au moins 2 mois. Pour faire une demande de bourse de mobilité internationale, retirez un dossier auprès du service des relations internationales de votre université.
Le montant de la bourse de mobilité internationale dépend de la situation sociale de l’étudiant. Le montant de la bourse de mobilité internationale s’élève à 400€ par mois.
Bourses des Conseils Régionaux
Les Conseils régionaux français attribuent des bourses aux étudiants désireux de partir à l’étranger, pour une période plus ou moins longue dans le cadre de leurs études ou à l’obtention de leur diplôme. Ces bourses diffèrent selon les régions. Pour vous renseigner, rendez-vous sur le site internet du Conseil Régional dont vous dépendez.
Ces bourses des Conseils Régionaux sont avant tout adressés aux jeunes demandeurs d’emploi, qui souhaiteraient effectuer un stage ou une période de travail dans une entreprise en Europe ou à l’international.
Bourses du Ministère des Affaires étrangères
Le Ministère français des Affaires étrangères a développé le programme Lavoisier, qui permet aux jeunes chercheurs, doctorants ou étudiants d’écoles de commerce ou d’ingénieurs en fin d’études d’obtenir une bourse pour partir étudier à l’étranger. Le montant de la bourse Lavoisier varie entre 300 et 1500€ par mois. Le dossier de candidature est à télécharger sur le site internet: www.egide.asso.fr/bfe.
Bourses par pays :

Les bourses pour étudier aux Etats-Unis
La Commission franco-américaine gère un programme de bourses pour étudiants qui souhaitent effectuer une période d’études aux Etats-Unis. La bourse d’entretien pour études est adressée aux étudiants ayant validé un BAC+3 au moins et désireux d’effectuer une année d’étude complémentaire aux Etats-Unis, ou d‘occuper un poste d‘assistant pendant un an dans une université américaine. Ces étudiants doivent avoir un bon niveau d’anglais.
Le montant maximum de ces bourses est de 20000$.
Différentes bourses existent selon le domaine d’étude des étudiants demandeurs.
Pour vous renseigner plus avant sur les bourses attribuées par la Commission franco-américaine et sur les procédures de candidature, rendez-vous sur le site internet: www.fulbright-france.org.
Les bourses pour étudier au Canada
Le gouvernement canadien propose une vingtaine de bourses aux étudiants français de moins de 35 ans, titulaires d’une maîtrise ou d’un diplôme d’une école et admis dans un doctorat canadien.
Cette bourse annuelle couvre le billet d’avion aller-retour, les droits d’inscription, les frais d’installation (500 $ canadiens) et donne droit à une allocation mensuelle de 1 200 $ canadiens pendant six à douze mois.
Pour monter un dossier de candidature, adressez-vous à l’ambassade du Canada à Paris: www.amb-canada.fr. le dossier doit être déposé avant le 15 décembre de l’année précédent votre départ au Canada.
Les bourses pour étudier en Grande-Bretagne
Le British Council propose des bourses aux étudiants de niveau bac+4 au minimum, souhaitant effectuer une année d’études ou de recherche dans une université au Royaume-Uni. Pour retirer un dossier de candidature, rendez-vous sur le site Internet du British Council : www.britishcouncil.org/france. Le dossier de candidature doit être déposé au plus tard au mois de février de l’année précédant le séjour au Royaume-Uni.
Les bourses pour étudier en Allemagne
L’Office allemand d’échanges universitaires propose des bourses pour les étudiants français de 3ème cycle ou les étudiants fraichement diplômés d’écoles d’ingénieurs ou d’écoles de commerce, qui souhaiteraient effectuer une période d’études dans une université allemande.
Pour avoir des informations supplémentaires sur ces bourses et déposer un dossier de candidature, les étudiants doivent s’adresser à l’Office allemand d’échanges universitaires à Paris (http://paris.daad.de).
Les nouvelles ambitions des étudiants internationaux.
Selon l’article des « Echos » du 2 mars 2009 intitulé Erasmus : moins d’étudiants, plus de stagiaires on assisterait en 2007 d’une part à une faible diminution du nombre d’étudiants participant aux accords d’échanges universitaires européens avec un recul de 1,85 % du nombre de français partant à l’étranger et d’autre part à une forte croissance (+25% sur un an) du nombre de français se rendant à l’étranger pour effectuer un stage.
Ces chiffres doivent toutefois être nuancés. D’abord les français-stagiaires internationaux de 2007 ne représentent que 3 389 étudiants contre 22 556 pour ce qui est des étudiants suivant un cursus universitaire d’échange européen. Le recours au stage est en croissance, mais dans des proportions limitées.
Afin d’y voir plus clair, il convient en premier lieu de préciser le contexte organisationnel de la mobilité étudiante. Il existe deux types d’étudiants internationaux: les courageux, bénéficiant de l’organisation d’un programme d’échange bilatéral entre universités (type Erasmus en Europe) et les quasi-héroïques qui se lancent dans leur échange international sans le moindre encadrement. Pour donner une idée des proportions, Erasmus c’est moins de 160 000 étudiants au niveau européen par an contre 2,9 millions d’étudiants internationaux au niveau mondial (sources : Commission Européenne et Institute of International Education).
Sortir du cadre européen Erasmus est ainsi indispensable pour bien comprendre la dynamique de la mobilité internationale des étudiants. Loin d’assister à un déclin de cette dernière, on constate au contraire une forte croissance de 7,5% du nombre d’étudiants internationaux partant faire leurs études à l’étranger dans le monde entre 2007 et 2008. Cette croissance constante depuis une vingtaine d’années ne fait que souligner le besoin d’encadrement grandissant d’étudiants d’origines encore plus variées, se rendant dans des destinations toujours plus exotiques et dans un but qui ne se limite plus exclusivement au cursus universitaire. Cette complexification de la mobilité internationale se traduit notamment par le fait que la dynamique d’échanges intra-européens traditionnels entame une phase de relative stagnation.
Le choix d’un coloc’
Lors d’un échange universitaire à l’étranger, il est fréquent d’habiter dans une colocation d’étudiants. La question qui se pose alors est : comment choisir ses colocataires ? Si vous partez à plusieurs ou que vous rencontrez des personnes avec qui vous vous entendez bien sur place et qui recherchent également une colocation, le choix est aisé. Mais, si vous arrivez et n’avez que peu de contacts, le choix d’un colocataire est plus difficile. Alors, si vous rejoignez une colocation déjà formée et que vous ne savez comment vous décider sur votre choix de futurs colocataires, il est un outil simple et efficace pour vous renseigner sur leur caractère, leurs centres d’intérêts, leurs amis… Et cet outil miracle, eh bien il se trouve à la portée d’un simple clic, d’une simple connexion internet et d’un ordinateur… Vous êtes sûrement sur la voie… Cet outil, c’est bien sûr Facebook !
La première étape consiste à rajouter vos potentiels colocataires à votre liste d’amis Facebook. Puis, laissez-vous guider :
Etape 1 : la photo de profil
Le premier élément à analyser est la photo de profil de votre futur colocataire. Si la photo ne comporte que lui-même, sous son meilleur jour, la déduction est rapide à réaliser : attendez-vous à un colocataire sûr de lui, narcissique … et le plus souvent ne vous fiez pas à la photo, ce colocataire n’est pas forcément beau, mais sait se mettre en valeur grâce à des astuces très simples, ou bien il est juste photogénique. Ne vous laissez donc pas avoir par sa photo de profil, sûrement la meilleure photo de lui depuis des années qu’il ait à sa disposition. Mais ça, tout le monde le sait, et tout le monde le fait, sûrement vous d’ailleurs, et nous tous !
Si la photo de profil de votre potentiel colocataire montre celui-ci en compagnie de sa moitié, faites gaffe. Vous vous exposez à l’écouter parler de sa moitié à longueur de temps. En effet, celui-ci pensera que sa vie de couple vous intéresse, surtout si vous n’êtes pas en couple, ce sera pour lui une faveur qu’il vous fait, de vous faire vivre une romance par procuration, un peu comme dans un feuilleton télévisé (sauf que dans un feuilleton c’est beaucoup mieux !).
Si la photo de profil semble avoir été prise en soirée, une photo de groupe où les individus ne sont pas très à leur avantage mais semblent bien s’amuser, attendez-vous à de nombreuses « open coloc », des soirées déjantées sur votre lieu de vie. Alors si vous êtes fan de soirées et de cuites, foncez ! Vous pourrez alors peut-être tomber sur une coloc’ qui ressemble plus à ça qu’à un havre de paix (mais l’idée peut être très séduisante !) :
Etape 2 : Le wall
Le wall de votre potentiel colocataire est une mine d’informations.
En effet, vous pourrez d’abord jeter un coup d’œil sur son statut : si votre potentiel coloc’ passe son temps à poster des statuts depuis son téléphone portable, en décrivant son emploi du temps minute par minute, faites gaffe, il pourrait s’attendre que vous l’informiez aussi précisément sur le votre d’emploi du temps. Et ça, ce n’est pas du goût de tous…
Puis, regardez attentivement la nature des messages laissés sur son wall, et surtout la date. Si le dernier message sur son wall date de plus d’une semaine, posez-vous des questions sur la sociabilité de votre futur compagnon de vie. Si le dernier message date de plus d’un mois, laissez tomber, votre futur colocataire n’a aucune vie sociale, et ce n’est pas ici que vous rencontrerez du monde. Eh oui, c’est bien connu, un profil inactif sur Facebook est toujours le signe d’une vie sociale peu excitante…
Enfin, si le wall est bien fourni, vous pourrez obtenir de nombreuses informations sur la vie de votre potentiel colocataire : ses sorties, ses amis, la fréquence des sorties… Le wall est donc bien une mine d’or !
Etape 3 : les photos
Les photos, s’il y en a assez, confirment en général l’idée que vous vous faisiez de votre colocataire potentiel après avoir étudié son wall et sa photo de profil. En effet, les photos de votre coloc’ potentiel représentent la majeure partie de sa vie, la partie qu’il veut montrer au monde entier (ou seulement à plus de 200 amis au bas mot). Mais, l’information la plus cruciale, ce ne sont pas les photos elles-mêmes, mais leur nombre. Pour cela l’analyse est simple :
Moins de 300 photos, votre coloc’ potentiel est un marginal,
Entre 300 et 700 photos, ce n’est pas un grand fêtard mais au moins, il n’est pas marginal,
Entre 700 et 1000, celui-ci sort beaucoup, voyage et aime s’amuser. Il profite, tout simplement (ou bien, il est amoureux et ce ne sont que des photos de sa moitié…),
Plus de 1000 : votre coloc’ potentiel prend des photos partout, de tout et n’importe quoi, et attendez-vous à ce qu’il prenne des photos de vous tout le temps et dans toutes les situations. Si vous n’aimez pas vous afficher, abstenez-vous !
Ainsi, Facebook est vraiment un outil extraordinaire, qui vous permet de faire un choix de colocataire en quelques clics. Nous avons Gullivearth pour les lieux à visiter, nous avons Facebook pour les personnes à connaître !