Articles avec le tag ‘etudiants internationaux’

Le Spring Break arrive!

sb1Février, Mars et même Avril sont des mois de fêtes dans le Pays de Cocagne, aux USA, pour ceux qui ont suffisamment d’économies ou de restes de leurs prêts étudiants, des parents généreux, ou qui en ont bavé en mettant de côté l’argent durement gagné avec des petits boulots pour partir faire la fête quelque temps dans des contrées plus ou moins lointaines ou exotiques. Ce paradigme culturel de changement de décor est toujours un énorme boom pour les industries du tourisme et de l’alcool.

Vous devez connaitre ce phénomène qu’est le Spring Break (ou « pause de printemps »). Les Canadiens l’appellent la Study Week (« semaine d’étude ») ou Reading Week (« semaine de lecture ») parce que tout est toujours un peu inversé au Canada. Wikipedia informe les lecteurs que de nos jours les Partying Eagles (« les aigles qui font la fête ») et les Beavers (« les castors ») sont aussi rejoints par les Sping Breakers Chinois, Koréens, Japonais, Taïwanais et Mexicains.

En tant que gourous du voyage chez Gullivearth, nous ne pourrions pas être plus heureux d’apprendre que tant de nouveaux participants se joignent aux festivités du Spring Break. Donc nous encourageons tous les étudiants des nationalités citées ci-dessus ainsi que celles non incluses dans la liste Wikipedia de partir à l’aventure et de profiter au maximum du Spring Break.

Nous espérons, nous rêvons et nous suggérons tous que la semaine incontournable et universellement appréciée du Spring Break arrive. Imaginez : chaque personne sur la planète quitte sa ville d’origine pour voyager quelque part, n’importe où dans le monde et que donc toute ville soit ré-habitée pendant une semaine par une population internationale totalement au hasard dans un bazar circonstanciel.

sb2Les citoyens en charge de la jolie vie de la campagne Américaine de Cowhump au Nebraska seraient débordés à se dépatouiller avec les contrôles du train à grande vitesse magnétique de Chine. Pendant que les Chinois seraient introuvables, trop occupés à se demander ce que peut bien être un DMV (Department of Motor Vehicles, un organisme gouvernemental américain) avant de probablement abandonner leurs recherches, aller à Sea World (un parc aquatique américain), sauter dans le bassin des baleines et nager dans une compétition sans limite de 500 personnes s’affrontant à dos de baleines.

Les sociétés tribales de Nouvelle Guinée pourraient se retrouver quelque part au Zoo de Vincennes, en train de chasser en équipe des girafes, des lions, des alligators, des pingouins en captivité avec leurs lances ; d’autres seraient au Moulin Rouge en train de traquer ces serveuses habillées avec des plumes d’autruches. Les américains voleraient tous vers la Russie, boiraient leurs réserves colossales de Vodka pendant que Georges W. Bush et ses copains, ivres, seraient en train d’essayer voler des armes nucléaires. Cancun aurait temporairement une population de 2 milliards de personnes totalement en vrac, stones, nues comme des vers dans une rave party et une orgie les plus énormes que le monde ait jamais vu. Et quand la semaine se termine, tout le monde rentrerait chez soi, remettrait tout en ordre et se comporterait comme si rien ne s’était passé. Tous les profits générés par l’industrie du tourisme iraient directement à la lutte contre le Sida et tout le monde se sentirait habité d’une réelle sagesse, totalement à l’aise dans ses baskets.

Maintenant si vous recherchez sur Google « Destinations Spring Break », vous allez trouver des listes interminables d’articles de presse vous disant où vous devriez vous rendre pour le Spring Break. Tout le monde connait Cancun et Las Vegas, donc les articles traitent inévitablement de ces destinations classiques (regardez les films Very Bad Trip, 8 jours et 8 nuits à Cancun et MTV pour en voir plus). Plutôt que d’essayer de suggérer des itinéraires touristiques ultra fréquentés à Vegas et Cancun à une foule déjà convaincue, certains sites vous donneront plein de choix alternatifs pour votre Spring Break. Certains pourraient recommander Amsterdam qui s’apparente à la Vegas européenne qui comporte autant d’opportunités de débauches. D’autres proposent la République Dominicaine, avec ses hôtels bon marché et ses plages de sable fin, la côte de Nouvelle Orléans (Spring Break Humanitaire post Ouragan Katrina), Jackson Hole au Wyoming aux USA (Station de ski et spa), Koh Phangan (une fête Hippie sur une île Thaïlandaise), Puerto Vallarta, le Lac Havasu, Montréal, Miami et San Diego. Le site http://www.studentspringbreak.com/ suggère : Acapulco, Mazatlan, Los Angeles, San Francisco, Les Bahamas, Jamaica, Puerto Rico, Londres, Barcelone, Dublin, Paris, Venicse, La Floride, Hawaii, New York City, Aspen and Vail Colorado, South Padre Island Texas, Utah, le Grand Canyon, Phoenix, Scottsdale, Sedona Arizona, Banff, Alberta Canada, Costa Rica, Sydney, et South Whales Australia. Il n’y a pas vraiment de destination mieux que les autres pour le Spring Break. Tout le monde peut partir et trouver tout ce qu’il veut où qu’il veut. Les sages voyageurs disent : ce ne sont pas les endroits où vous allez mais les choses que vous y faites qui rendent votre voyage intéressant.

sb3Ainsi vous devriez organiser votre Spring Break en fonction des activités que vous souhaitez pratiquer. Si vous voulez passer votre vie à boire et à faire la fête avec des tonnes d’étrangers ou d’étrangères sexy, vous pouvez aller à peu près partout et avoir satisfaction. Il serait sans doute plus judicieux d’aller quelque part où vous n’êtes pas encore allé et où vous ne serez pas identifié par un des surnoms dont on vous a affublé. Tits McGee, Mr Moonshine ou Captain Dumbass.

Si vous voulez essayer quelque chose de nouveau ou d’extrême, certains endroits sont spécialisés. Ceux qui pratiquent le saut en parachute devraient aller quelque part d’où ils pourront s’élancer au dessus d’un paysage magnifique, de préférence loin de fermes de crocodiles. Le Grand Canyon, Hawaï, Cancun, Queensland en Australie, Séville en Espagne et l’Afrique du Sud sont parmi les endroits les plus remarquables pour ce type d’activités. Les mêmes destinations valent aussi pour le Deltaplane. Ceux qui pratiquent le rafting ont aussi une multitude de choix possibles au sein desquelles : la rivière Colorado aux USA, la rivière Tombopata au Pérou, la rivière Zambèze infestée d’hippopotames et de crocodiles, la calme Pacuare au Costa Rica et toutes les rivières qui s’écoulent dans les canyons du Nepal.

sb4Les skieurs et snowborders pourraient apprécier les montagnes rocheuses américaines à Aspen ou Vail au Colorado, Jackson Hole Wyoming ou Utah aux USA, Whistler Blackcomb, Quebec ou Banff en Alberta au Canada, Zermatt en Suisse, Chamonix ou Les trois vallées ou Val d’Isère en France, Cortina en Italie. Le surf et le windsurf sont exceptionnels à Malibu, à Santa Cruz et à Encinitas en Californie, à Haliewa à Hawaii, à Jeffrey Bay en Afrique du Sud, au Costa Rica, à Bali en Indonésie, à Gold Coast en Australie, à El Salvador et tellement d’autres endroits.

Si les étudiants internationaux doivent retenir un seul message de cet article : Partez où vous voulez, faites plein de choses, Carpe Diem, éclatez-vous sans vous faire mal (« Spring Break yourself but don’t break yourself » !) soyez fous, vivez vos rêves et aujourd’hui est le bon jour. Nous vous avons donné quelques idées…si aucune ne vous intéresse alors essayez quelque chose de nouveau, hors des sentiers battus (un conseil : choisissez un pays sur lequel vous n’avez jamais rien entendu, ou un endroit que vous ne savez pas orthographier, ou sinon ouvrez une carte, fermez vos yeux et choisissez au hasard). Parfois les meilleures aventures sont là où on ne les attend pas a priori. Spring Break c’est ce moment là, le meilleur moment pour sortir des limites urbaines et pour explorer les vôtres.

Gullivearth en 2010

gullivearth-chinese (2)

2010 s’annonce comme une très bonne année pour Gullivearth.com et donc pour les étudiants internationaux!

Tout d’abord, nous vous annonçons en exclusivité la sortie très prochainement de  la version chinoise de Gullivearth! Nous serons l’un des tous premiers sites occidentaux à proposer aux chinois des informations dans leur langue sur les conditions de vie en Europe et aux USA. Il était temps, car la Chine est depuis peu le pays qui envoie le plus d’étudiants faire leurs études à l’étranger!

Pour ceux qui veulent partir en Chine, car la Chine est effectivement un pays de plus en plus attractif pour faire ses études, nous avons déjà un certain nombre de témoignages d’étudiants sur plusieurs universités chinoises.

Vous découvrez donc en avant première notre logo et nom chinois ci-dessus (merci à Chen et Jenny pour leur aide). Si vous parlez chinois et que vous avez des recommandations à nous faire à propos du choix de ce nom, n’hésitez pas à nous en faire part en nous envoyant un email à contact@gullivearth.com

Dès mars 2010, vous pourrez découvrir un site bien refondu et plus agréable à naviguer. Vous aurez notamment le moyen de connaître tout l’environnement des universités répertoriées. Vous connaitrez ainsi les lieux de sortie préférés des étudiants, bars, restaurants, hotels, activités touristiques. Notre future page d’accueil se présente ainsi:Nouvelle Home Page

Nous couvrirons également toujours plus de destinations grâce au nombre très important de témoignages précieux que nous recevons sur Gullivearth. De quoi enrichir les quelques 150 destinations que nous couvrons déjà!

Merci pour votre aide, pour les centaines de témoignages que vous nous avez envoyés et surtout continuez à nous aider à enrichir le site! Vos expériences permettent à des centaines d’étudiants de partir à l’étranger plus facilement en découvrant des lieux extraordinaires, en évitant les galères que vous avez connues! Très bonne année 2010, pleine de voyages, d’études, de découvertes…

Gullivearth en quelques mots.

Gullivearth c’est quoi?

C’est le guide des étudiants internationaux qui s’échangent leurs bons plans pour préparer leur départ à l’étranger.

Sur les sites et guides touristiques classiques vous trouvez des infos pour choisir un bel hôtel au bord de la mer, un musée à visiter…très bien! Mais un étudiant Erasmus qui part vivre à l’étranger se pose des questions très différentes telles que:  comment vais-je me trouver un logement? comment va être la vie sur le campus de mon université?

Gullivearth c’est des milliers de témoignages d’étudiants qui répondent à toutes ces questions.

C’est aussi des offres adaptées aux besoins des étudiants avec par exemple l’accès aux billets d’avions les moins chers!GullivearthDéveloppé  par notre équipe d’anciens étudiants Erasmus, Gullivearth a ouvert fin octobre 2009 en version Beta-test. Plein d’améliorations vont être apportées au site début 2010. Vous pourrez bientôt importer toute votre communauté Facebook sur Gullivearth.

Bonnes fêtes de fin d’année et à très bientôt sur Gullivearth.com. « Share as you go »!!

Ce que veulent les étudiants internationaux

Le récent classement Universum des 50 employeurs qui font rêver les étudiants internationaux en 2009  donne lieu a peu de surprises. En effet, quelles entreprises, selon vous, font le plus rêver les étudiants du monde entier ? La réponse paraît évidente: les entreprises qui les feront voyager, qui leur ouvriront le plus de perspectives à l’international. Il est donc logique que les étudiants internationaux soient attirés par les multinationales.

Ces multinationales font d’autant plus rêver les étudiants en temps de crise. En effet, les multinationales sont les entreprises qui résistent en général le mieux aux soubresauts de l’économie, grâce à leur taille critique.

Un troisième argument est celui du réseau mondial de contacts que peut aider à créer une multinationale. Les jeunes étudiants fraîchement sortis d’écoles de commerce ou d’ingénieurs aspirent à se construire un réseau, si possible mondial, qui leur servira pendant toute leur carrière. Et la puissance de ce réseau de relations ne peut être sous-estimé.  

google

Cette étude révèle  l’attrait des étudiants internationaux pour les entreprises du monde informatique, et surtout l’attrait que représentent toujours les grandes entreprises du monde de la finance ! En temps de crise financière et de remise en question du monde de la finance, on aurait pu s’attendre à un léger désamour, mais ce n’est pas le cas !

 Ainsi, l’entreprise qui attire le plus les étudiants internationaux est Google, le moteur de recherche qui a conquis le monde. Google est suivi de près par Microsoft, entreprise internationale par excellence et géant de l’informatique. Puis, dans le top 10 apparaissent de nombreuses entreprises du monde de la finance: PWC, Goldman Sachs, PriceWaterHouseCoopers, Procter & Gamble, Deloitte…

Ainsi, les étudiants internationaux qui feront le monde de demain semblent avoir choisi leur camp: les multinationales. Mais qui oserait les juger ? Refuseriez-vous un emploi dans une maltinationale, qui sera la plus à même de vous apporter succès professionel, réseau, richesse et CV bien rempli ?

 Voir le classement ici.

STF

20 ans après la chute du mur de Berlin, les étudiants internationaux ne jurent que par Berlin-Est

C’est aujourd’hui, le 9 novembre 2009, que l’Europe, le monde, et surtout l’Allemagne, fêtent le 20ème anniversaire de la chute du mur de Berlin. Alors que dès la chute du mur en 1989, des milliers de jeunes berlinois de l’est investissaient Berlin-Ouest et son rêve d’ouverture et de liberté, 20 ans après, c’est Berlin-Est que les jeunes investissent.

20090325PHOWWW00232

En effet, Berlin-est est aujourd’hui le rendez-vous privilégié de la jeunesse berlinoise et de tous les étudiants du monde. Les étudiants internationaux adorent Berlin-Est. Berlin-Est représente le Berlin bohème, artistique et fêtard de la ville. C’est dans Berlin-Est que les loisirs sont les moins chers, à la portée des étudiants.

C’est ainsi qu’à Berlin-Est, vous entendrez des étudiants de tous pays, parlant anglais, français, espagnol, italien… Berlin-est est devenue le symbole de l’ouverture au monde de tout un pays. Quelles que soient leurs origines, les jeunes de toute l’Europe investissent Berlin-Est, que ce soit pour leurs études ou pour des vacances entre amis.

Pour comprendre un tel engouement, il faut revenir une dizaine d’années auparavant. Berlin-Ouest, qui regroupe une bourgeoisie de plus en plus importante, est devenue trop chère pour les jeunes artistes et autres étudiants désargentés. Or, Berlin-Est est une partie de la ville qui a été quelque peu délaissée par cette bourgeoisie. De nombreux artistes commencent alors à s’y installer, à investir des squats et autres locaux laissés à l’abandon. Berlin-Est est ainsi devenue peu à peu le repère des jeunes artistes de la ville. Cela a crée un dynamisme artistique et culturel des plus attrayants, qui a vite suscité l’engouement de la jeunesse bohème et artistique de toute l’Europe. Les étudiants ont suivi le mouvement, et Berlin-Est est devenue en quelque sorte le Montmartre allemand des temps modernes.

Et que font les étudiants internationaux à Berlin-Est ?

Tout d’abord, ceux-ci trouvent des logements dont les prix restent à leur portée pour une grande capitale européenne. Ensuite, ces étudiants y retrouvent les lieux de sortie les plus branchés de la ville. Le Berghain est par exemple devenue la boîte la plus en vogue de Berlin en ce moment, et se situe à Berlin-Est. Cette boîte de musique électronique accueille les grands DJ du monde entier. Les étudiants de Berlin-Est se retrouvent également dans le quartier de Prenzlauerberg pour ses nombreuses boutiques tendances, mais surtout pour bruncher le dimanche à Kastanienallee, un lieu incontournable pour la jeunesse berlinoise. C’est aussi à Berlin-Est que chaque dimanche matin, les jeunes de Berlin se rendent aux puces de « Boxi » pour chiner et trouver les derniers accessoires vintage qui rendront leur look tendance. Enfin, la jeunesse cosmopolite de Berlin-Est raffole du Badeschiff, un lieu des plus insolites où vous pourrez profiter d’un bain dans une piscine chauffée, au milieu d’une rivière glacée.

Berlin est devenue depuis la chute de son mur une ville cosmopolite, l’une des plus ouvertes d’Europe, et Berlin-Est est le plus beau symbole de cette ville jeune, dynamique et internationale.

berlin_skyline_voll

Le Système Grec : Les « fraternities » ou confréries américaines, pourquoi vous voulez absolument les rejoindre !

Un étudiant américain de UCLA livre à Gullivearth un témoignage sur le phénomène des fraternités des campus américains.

frat« Alpha, Beta, Gamma, Delt euh…euh…hum…C’est à peu près tout ce dont les étudiants Américains qui ne sont pas membres du Système Grec se souviennent lorsqu’ils essaient de se remémorer l’alphabet grec. Reviennent également les bizutages auxquels vous êtes soumis en tant que nouveau promettant (pour ceux d’entre vous qui ne sont pas familiers de la promesse : le promettant ou « pledge »est le nom qui désigne la personne qui cherche à rejoindre une fraternité  et à en devenir officiellement membre  en passant un trimestre entier d’interviews et de tests).  Vous devez également mémoriser mot à mot les longues listes vieilles d’un siècle de principes fondateurs de la fraternité que vous souhaitez rejoindre, en plus des faits historiques aussi insignifiants qu’obscurs qu’il vous faudra connaître. Chaque fraternité le fait à sa façon. Chaque fraternité a ses secrets, ses légendes et ses mythes. Vous ne pouvez les connaitre qu’en les découvrant par vous-même. Les  histoires les plus horribles et obscures circulent hors des murs de la fraternité, au-delà des limites des villes et des pays, sur ce que les frères ont à faire pour rejoindre une fraternité.

Et honnêtement on n’est pas si loin que ça de la réalité. On parle d’histoires allant d’un hamster à devoir étrangler à mains nues jusqu’à le faire mourir, de l’obligation de sauter du toit d’une maison pour voir si l’on en réchappe, jusqu’à devoir se livrer à des relations « intimes » avec une chèvre. Mais les histoires sont les histoires et c’est pourquoi j’aimerais distinguer mythe et réalité.

frat 2 Etre membre d’une fraternité signifie plus que participer à des beuveries (le fameux « keg stand ») jusqu’à n’en plus pouvoir, même si cela fait aussi parti du jeu. Le « Keg stand » est défini par urbandictionnary.com comme « un maintien en équilibre sur les mains sur un tonneau. L’action d’engloutir de grosses quantités d’alcool dans une position renversée tout en étant entouré de salves d’encouragements »

Plus sérieusement, une fraternité est en fait une bande de « frères » vivant et étudiant ensemble. Mais le réseau que vous développez en rejoignant une fraternité dépasse de loin votre petit groupe d’amis. La plupart des fraternités ont d’énormes réseaux de contacts et d’anciens partout dans le pays. Ils peuvent non seulement vous mettre en contact avec d’autres frères sur l’ensemble du territoire qui désirent volontiers apporter toute leur aide à un frère, mais également vous recommander auprès d’anciens bien placés sur le marché du travail qui seront en mesure de vous aider en vous donnant des conseils utiles et ceci afin d’obtenir le poste dont vous rêvez. Donc si vous recherchez du travail aux USA cela serait particulièrement judicieux de votre part de rejoindre une fraternité.

Il y a bien une raison pour que tous les présidents des Etats Unis aient été membres d’une fraternité. A côté des énormes fêtes, de la pléthore de filles, des bus à bière, des voyages spontanés à Vegas et des évènements sportifs, il existe un programme sérieux et authentique qui vous apprend à vous comporter en toute circonstance et sous une forte pression. C’est vraiment américain dans la mesure où ça apprend aux garçons à devenir des hommes dans une approche qui met en avant les valeurs de leadership, d’indépendance, d’individualisme autant que de fraternité. Vous aurez l’occasion de l’apprendre au cours des rendez-vous hebdomadaires. Le seul fait d’être en permanence imprégné d’une communauté de pairs aussi large vous apprend à vous adapter à une multitude de personnalités (les campus moyens des universités avec des Systèmes Grecs prospères comportent généralement de 30 à 100 personnes par fraternité, dont la plupart vivent ensemble dans une maison énorme). C’est un groupe humain constamment stimulé, où se présentent chaque jour de nouvelles opportunités, qui s’amuse et qui travaille toujours ensemble. Evidemment cela va occuper une grande part de votre temps, en fait plus ce sera le cas mieux ce sera pour vous.

Enfin…rejoindre une fraternité est le meilleur moyen de découvrir la culture étudiante américaine et de vous sortir de votre groupe d’étudiants internationaux. Vous allez apprendre beaucoup plus que vous ne l’imaginez. Avant d’arrêter votre choix sur un campus américain où étudier, vérifiez s’il comporte ou pas un système grec. Même si vous n’y restez que pour un trimestre, c’est déjà largement suffisant pour bien vous intégrer.

Où en seraient les échanges étudiants en Europe sans Erasmus ?

Le programme européen d’échange Erasmus a atteint son 2 millionième participant en 2009. A cette occasion, un bilan très positif de ce programme d’échange est dressé par la Commission Européenne dans son article intitulé «  Où en serait l’éducation supérieure en Europe sans le programme Erasmus ?». La réponse est que ce programme a fortement encouragé les échanges universitaires en Europe. En effet, Erasmus est une grande opportunité de découvertes et d’ouverture pour les étudiants européens. Il a permis une vraie mobilité étudiante en sur le territoire.

erasmus

From ilovebreda.unblog.fr

Ce programme d’échange est également à l’origine de la standardisation des systèmes de notations dans l’éducation supérieure en Europe, avec la mise en place des crédits ECTS, qui permettent une meilleure compréhension des parcours à l’échelle internationale. Le programme Erasmus joue donc aussi un rôle sur la scène politique.

A l’occasion du 2 millionième étudiant Erasmus cette année, la Commission Européenne a choisi 31 étudiants européens de 31 pays différents pour témoigner des bienfaits du programme Erasmus. Ces étudiants ont été invités à une conférence les 5 et 6 octobre en Suède afin de donner leur opinion sur la façon d’améliorer le programme Erasmus. La Commission Européenne a d’ailleurs une nouvelle fois exprimé son leitmotiv concernant l’éducation supérieure en Europe: « Etudier à l’étranger devrait être la règle plutôt que l’exception pour les jeunes européens. »

Lors de la conférence, il a été rappelé que le programme Erasmus, crée en 1987, permet à plus de 180 000 jeunes européens chaque année d’aller étudier à l’étranger pour une période déterminée.

De plus, depuis sa création, le programme Erasmus a également permis à 200 000 professeurs d’université d’enseigner à l’étranger.

La célébration du 2 millionième étudiant Erasmus a donné lieu à des témoignages écrits et 4 vidéos des 31 étudiants choisis pour représenter le programme lors de la conférence. Vous pouvez visionner ces témoignages ici .

Ainsi, le programme Erasmus, couvert d’éloges par la Commission Européenne, est en très bonne voie. Cependant, rappelons que seulement 3,5% des étudiants français sont concernés par ce programme chaque année, et que les étudiants concernés font souvent partie des classes aisées, déjà enclines aux échanges à l’étranger. Le programme Erasmus semble donc avoir encore quelques défis à relever, malgré un succès certain.

Panorama des bourses pour étudiants internationaux

Le programme Erasmus  4NCA62JD2OCA9283YRCA5NH4K4CAPNNBSNCAFCCUW6CAELO2ARCA2ARXJBCA15KNT0CA7X4X9XCATR7IZGCA1ELG2KCACV1K1HCAS9ASVSCADUFUXICA300CYFCASW4EERCAZYFQ5N

Le programme Erasmus s’adresse à tous les étudiants ressortissants d’un pays membre de l’Union Européenne, mais aussi de Bulgarie, de Roumanie et de Turquie, ayant fini leur première année d’études supérieures dans un établissement d’enseignement supérieur habilité à délivrer un diplôme d’état. La bourse Erasmus peut être attribuée aussi bien aux étudiants qui partent en échange universitaire dans un autre pays européen, qu’aux étudiants qui partent en stage dans tout organisme en Europe (université, organisme public ou entreprise). Le programme Erasmus s’adresse aux étudiants qui réalisent un échange universitaire ou un stage de plus de 3 mois.

Pour obtenir une bourse Erasmus, les étudiants doivent participer à un échange prévu par le programme Erasmus et faire une demande auprès de leur établissement d’enseignement supérieur.

Le montant de la bourse comprend une part fixe, que tous les étudiants obtiennent en participant au programme, et une part qui dépend de critères sociaux. En effet, les étudiants obtiennent:

  • Une allocation pour le voyage, destinée à couvrir les frais de déplacement, dont le montant varie entre 75 et 300€ selon la destination,
  • Une allocation pour la préparation linguistique, pour tous les étudiants qui font un séjour dans un pays non-francophone, le montant varie entre 75 et 125€,
  • Une allocation pour le séjour, dont le montant est déterminé selon la situation sociale de l’étudiant. Pour obtenir cette allocation, l’étudiant doit faire une demande spécifique de bourse de séjour auprès de son université.

En général, le montant global d’une bourse Erasmus varie entre 100 et 300€ par mois. La bourse est versée en 2 fois au cours de l’année universitaire.

Attention, si vous êtes amené à mettre fin à votre séjour avant son terme, la bourse Erasmus devra être remboursée.

La bourse de mobilité internationale pour étudiants boursiers

 

mundo 2

 

Les étudiants français recevant une bourse sur critères sociaux du CROUS peuvent recevoir, en plus de cette bourse, une bourse de mobilité pour un échange universitaire international. Cette bourse de mobilité s’adresse aux étudiants qui partent étudier à l’étranger pour au moins 2 mois. Pour faire une demande de bourse de mobilité internationale, retirez un dossier auprès du service des relations internationales de votre université.

Le montant de la bourse de mobilité internationale dépend de la situation sociale de l’étudiant. Le montant de la bourse de mobilité internationale s’élève à 400€ par mois.

Bourses des Conseils Régionaux

Les Conseils régionaux français attribuent des bourses aux étudiants désireux de partir à l’étranger, pour une période plus ou moins longue dans le cadre de leurs études ou à l’obtention de leur diplôme. Ces bourses diffèrent selon les régions. Pour vous renseigner, rendez-vous sur le site internet du Conseil Régional dont vous dépendez.

Ces bourses des Conseils Régionaux sont avant tout adressés aux jeunes demandeurs d’emploi, qui souhaiteraient effectuer un stage ou une période de travail dans une entreprise en Europe ou à l’international.

Bourses du Ministère des Affaires étrangères

Le Ministère français des Affaires étrangères a développé le programme Lavoisier, qui permet aux jeunes chercheurs, doctorants ou étudiants d’écoles de commerce ou d’ingénieurs en fin d’études d’obtenir une bourse pour partir étudier à l’étranger. Le montant de la bourse Lavoisier varie entre 300 et 1500€ par mois. Le dossier de candidature est à télécharger sur le site internet: www.egide.asso.fr/bfe.

Bourses par pays :

monde

Les bourses pour étudier aux Etats-Unis

La Commission franco-américaine gère un programme de bourses pour étudiants qui souhaitent effectuer une période d’études aux Etats-Unis. La bourse d’entretien pour études est adressée aux étudiants ayant validé un BAC+3 au moins et désireux d’effectuer une année d’étude complémentaire aux Etats-Unis, ou d‘occuper un poste d‘assistant pendant un an dans une université américaine. Ces étudiants doivent avoir un bon niveau d’anglais.

Le montant maximum de ces bourses est de 20000$.

Différentes bourses existent selon le domaine d’étude des étudiants demandeurs.

Pour vous renseigner plus avant sur les bourses attribuées par la Commission franco-américaine et sur les procédures de candidature, rendez-vous sur le site internet: www.fulbright-france.org.

Les bourses pour étudier au Canada

Le gouvernement canadien propose une vingtaine de bourses aux étudiants français de moins de 35 ans, titulaires d’une maîtrise ou d’un diplôme d’une école et admis dans un doctorat canadien.

Cette bourse annuelle couvre le billet d’avion aller-retour, les droits d’inscription, les frais d’installation (500 $ canadiens) et donne droit à une allocation mensuelle de 1 200 $ canadiens pendant six à douze mois.

Pour monter un dossier de candidature, adressez-vous à l’ambassade du Canada à Paris: www.amb-canada.fr. le dossier doit être déposé avant le 15 décembre de l’année précédent votre départ au Canada.

Les bourses pour étudier en Grande-Bretagne

Le British Council propose des bourses aux étudiants de niveau bac+4 au minimum, souhaitant effectuer une année d’études ou de recherche dans une université au Royaume-Uni. Pour retirer un dossier de candidature, rendez-vous sur le site Internet du British Council : www.britishcouncil.org/france. Le dossier de candidature doit être déposé au plus tard au mois de février de l’année précédant le séjour au Royaume-Uni.

Les bourses pour étudier en Allemagne

L’Office allemand d’échanges universitaires propose des bourses pour les étudiants français de 3ème cycle ou les étudiants fraichement diplômés d’écoles d’ingénieurs ou d’écoles de commerce, qui souhaiteraient effectuer une période d’études dans une université allemande.

Pour avoir des informations supplémentaires sur ces bourses et déposer un dossier de candidature, les étudiants doivent s’adresser à l’Office allemand d’échanges universitaires à Paris (http://paris.daad.de).

Dix fois plus d’étudiants Erasmus d’ici 2020 !

Le 8 juillet dernier, la commission des communautés Européennes a publié un Livre Vert intitulé « Promouvoir la mobilité des jeunes à des fins d’apprentissage ». Ce Livre Vert destiné à recueillir des recommandations afin de faciliter les échanges des jeunes au sein de l’Union Européenne fait suite au rapport du Forum d’experts de haut niveau sur la mobilité intitulé « Faire de la mobilité pour l’apprentissage une opportunité pour tous ». Ce rapport fixe plusieurs objectifs qui vont permettre d’accroître considérablement les échanges étudiants en Europe.

L'auberge espagnole

Romain Duris dans l'Auberge Espagnole.

Rappelons tout d’abord que pour l’heure et même si l’image de l’étudiant Erasmus est devenue très populaire et connue du plus grand nombre – notamment grâce au film de Cédric Klapisch, l’Auberge Espagnole sorti en 2002- ce sont seulement de 200 à 300 000 étudiants qui chaque année quittent leur pays pour étudier dans un autre pays de l’UE. Cela correspond à 10% des flux mondiaux totaux actuels (en 2008, 2.9 millions  d’étudiants partout dans le monde ont tenté l’expérience des études à l’étranger, selon l’Institute of International Education).

L’objectif à long terme fixé par le rapport est de faire de « la mobilité pour l’apprentissage la règle plutôt que l’exception, comme c’est le cas aujourd’hui ». Ceci passe par des objectifs chiffrés : de 300 000 jeunes participants en 2008 à 900 000 en 2012, à 1 800 000 en 2015 et 2 900 000 en 2020, soit dix fois plus qu’actuellement !

Comment assurer un tel accroissement des échanges en une douzaine d’années ? Le premier frein identifié est lié aux procédures que l’UE souhaite ainsi simplifier en renforçant l’implication des structures éducatives, des acteurs commerciaux et des autorités régionales et locales.

DSC00254D’autre part, le rapport identifie des actions prioritaires venant servir les « objectifs ambitieux » ainsi définis. On peut notamment citer le développement des réseaux d’universités afin de « promouvoir et benchmarker un choix large entre les différents programmes d’échanges des universités ». Est également recommandé le développement des réseaux d’anciens Erasmus et réseaux d’étudiants.

L’accent est également mis sur les opportunités liées aux échanges virtuels qui permettent une bonne préparation de son départ, il conviendrait donc d’assurer « la promotion de plateformes virtuelles permettant à toutes les écoles d’être connectées entre elles».

La préparation du départ des étudiants constitue le point clef de la réussite d’un échange selon le Livre Vert qui indique qu’

« une bonne préparation est indispensable à la réussite de l’expérience de mobilité des apprenants, et elle doit être au cœur de tout projet ou programme […] Les jeunes doivent pouvoir accéder aux informations sur les options envisageables, connaitre les dispositifs de financement et bénéficier de conseils pour orienter leur choix et répondre aux questions d’ordre pratique« 

Toutefois sont pointées du doigt les faiblesses actuelles :

« Malgré l’utilité des initiatives d’information actuelles, il apparaît clairement que les outils ou programmes existants restent mal connus et qu’il n’existe pas de vision globale des possibilités en matière de mobilité des jeunes et des aides y afférentes. Il convient d’améliorer l’actualisation de l’information et d’en faciliter l’accès »

Gullivearth est tout entier dévoué à cette cause !

Les nouvelles ambitions des étudiants internationaux.

Selon l’article des « Echos » du 2 mars 2009 intitulé Erasmus : moins d’étudiants, plus de stagiaires on assisterait en 2007 d’une part à une faible diminution du nombre d’étudiants participant aux accords d’échanges universitaires européens avec un recul de 1,85 % du nombre de français partant à l’étranger et d’autre part à une forte croissance (+25% sur un an) du nombre de français se rendant à l’étranger pour effectuer un stage. 

Ces chiffres doivent toutefois être nuancés. D’abord les français-stagiaires internationaux de 2007 ne représentent que 3 389 étudiants contre 22 556 pour ce qui est des étudiants suivant un cursus universitaire d’échange européen. Le recours au stage est en croissance, mais dans des proportions limitées. 

Afin d’y voir plus clair, il convient en premier lieu de préciser le contexte organisationnel de la mobilité étudiante. Il existe deux types d’étudiants internationaux: les courageux, bénéficiant de l’organisation d’un programme d’échange bilatéral entre universités (type Erasmus en Europe) et les quasi-héroïques qui se lancent dans leur échange international sans le moindre encadrement. Pour donner une idée des proportions, Erasmus c’est moins de 160 000 étudiants au niveau européen par an contre 2,9 millions d’étudiants internationaux au niveau mondial (sources : Commission Européenne et Institute of International Education). 

Sortir du cadre européen Erasmus est ainsi indispensable pour bien comprendre la dynamique de la mobilité internationale des étudiants. Loin d’assister à un déclin de cette dernière, on constate au contraire une forte croissance de 7,5% du nombre d’étudiants internationaux partant faire leurs études à l’étranger dans le monde entre 2007 et 2008. Cette croissance constante depuis une vingtaine d’années ne fait que souligner le besoin d’encadrement grandissant d’étudiants d’origines encore plus variées, se rendant dans des destinations toujours plus exotiques et dans un but qui ne se limite plus exclusivement au cursus universitaire. Cette complexification de la mobilité internationale se traduit notamment par le fait que la dynamique d’échanges intra-européens traditionnels entame une phase de relative stagnation.

Social Follow

Follow Me!
Archives
Amazon.fr