Archive pour la catégorie ‘voyages’

Le Spring Break arrive!

sb1Février, Mars et même Avril sont des mois de fêtes dans le Pays de Cocagne, aux USA, pour ceux qui ont suffisamment d’économies ou de restes de leurs prêts étudiants, des parents généreux, ou qui en ont bavé en mettant de côté l’argent durement gagné avec des petits boulots pour partir faire la fête quelque temps dans des contrées plus ou moins lointaines ou exotiques. Ce paradigme culturel de changement de décor est toujours un énorme boom pour les industries du tourisme et de l’alcool.

Vous devez connaitre ce phénomène qu’est le Spring Break (ou « pause de printemps »). Les Canadiens l’appellent la Study Week (« semaine d’étude ») ou Reading Week (« semaine de lecture ») parce que tout est toujours un peu inversé au Canada. Wikipedia informe les lecteurs que de nos jours les Partying Eagles (« les aigles qui font la fête ») et les Beavers (« les castors ») sont aussi rejoints par les Sping Breakers Chinois, Koréens, Japonais, Taïwanais et Mexicains.

En tant que gourous du voyage chez Gullivearth, nous ne pourrions pas être plus heureux d’apprendre que tant de nouveaux participants se joignent aux festivités du Spring Break. Donc nous encourageons tous les étudiants des nationalités citées ci-dessus ainsi que celles non incluses dans la liste Wikipedia de partir à l’aventure et de profiter au maximum du Spring Break.

Nous espérons, nous rêvons et nous suggérons tous que la semaine incontournable et universellement appréciée du Spring Break arrive. Imaginez : chaque personne sur la planète quitte sa ville d’origine pour voyager quelque part, n’importe où dans le monde et que donc toute ville soit ré-habitée pendant une semaine par une population internationale totalement au hasard dans un bazar circonstanciel.

sb2Les citoyens en charge de la jolie vie de la campagne Américaine de Cowhump au Nebraska seraient débordés à se dépatouiller avec les contrôles du train à grande vitesse magnétique de Chine. Pendant que les Chinois seraient introuvables, trop occupés à se demander ce que peut bien être un DMV (Department of Motor Vehicles, un organisme gouvernemental américain) avant de probablement abandonner leurs recherches, aller à Sea World (un parc aquatique américain), sauter dans le bassin des baleines et nager dans une compétition sans limite de 500 personnes s’affrontant à dos de baleines.

Les sociétés tribales de Nouvelle Guinée pourraient se retrouver quelque part au Zoo de Vincennes, en train de chasser en équipe des girafes, des lions, des alligators, des pingouins en captivité avec leurs lances ; d’autres seraient au Moulin Rouge en train de traquer ces serveuses habillées avec des plumes d’autruches. Les américains voleraient tous vers la Russie, boiraient leurs réserves colossales de Vodka pendant que Georges W. Bush et ses copains, ivres, seraient en train d’essayer voler des armes nucléaires. Cancun aurait temporairement une population de 2 milliards de personnes totalement en vrac, stones, nues comme des vers dans une rave party et une orgie les plus énormes que le monde ait jamais vu. Et quand la semaine se termine, tout le monde rentrerait chez soi, remettrait tout en ordre et se comporterait comme si rien ne s’était passé. Tous les profits générés par l’industrie du tourisme iraient directement à la lutte contre le Sida et tout le monde se sentirait habité d’une réelle sagesse, totalement à l’aise dans ses baskets.

Maintenant si vous recherchez sur Google « Destinations Spring Break », vous allez trouver des listes interminables d’articles de presse vous disant où vous devriez vous rendre pour le Spring Break. Tout le monde connait Cancun et Las Vegas, donc les articles traitent inévitablement de ces destinations classiques (regardez les films Very Bad Trip, 8 jours et 8 nuits à Cancun et MTV pour en voir plus). Plutôt que d’essayer de suggérer des itinéraires touristiques ultra fréquentés à Vegas et Cancun à une foule déjà convaincue, certains sites vous donneront plein de choix alternatifs pour votre Spring Break. Certains pourraient recommander Amsterdam qui s’apparente à la Vegas européenne qui comporte autant d’opportunités de débauches. D’autres proposent la République Dominicaine, avec ses hôtels bon marché et ses plages de sable fin, la côte de Nouvelle Orléans (Spring Break Humanitaire post Ouragan Katrina), Jackson Hole au Wyoming aux USA (Station de ski et spa), Koh Phangan (une fête Hippie sur une île Thaïlandaise), Puerto Vallarta, le Lac Havasu, Montréal, Miami et San Diego. Le site http://www.studentspringbreak.com/ suggère : Acapulco, Mazatlan, Los Angeles, San Francisco, Les Bahamas, Jamaica, Puerto Rico, Londres, Barcelone, Dublin, Paris, Venicse, La Floride, Hawaii, New York City, Aspen and Vail Colorado, South Padre Island Texas, Utah, le Grand Canyon, Phoenix, Scottsdale, Sedona Arizona, Banff, Alberta Canada, Costa Rica, Sydney, et South Whales Australia. Il n’y a pas vraiment de destination mieux que les autres pour le Spring Break. Tout le monde peut partir et trouver tout ce qu’il veut où qu’il veut. Les sages voyageurs disent : ce ne sont pas les endroits où vous allez mais les choses que vous y faites qui rendent votre voyage intéressant.

sb3Ainsi vous devriez organiser votre Spring Break en fonction des activités que vous souhaitez pratiquer. Si vous voulez passer votre vie à boire et à faire la fête avec des tonnes d’étrangers ou d’étrangères sexy, vous pouvez aller à peu près partout et avoir satisfaction. Il serait sans doute plus judicieux d’aller quelque part où vous n’êtes pas encore allé et où vous ne serez pas identifié par un des surnoms dont on vous a affublé. Tits McGee, Mr Moonshine ou Captain Dumbass.

Si vous voulez essayer quelque chose de nouveau ou d’extrême, certains endroits sont spécialisés. Ceux qui pratiquent le saut en parachute devraient aller quelque part d’où ils pourront s’élancer au dessus d’un paysage magnifique, de préférence loin de fermes de crocodiles. Le Grand Canyon, Hawaï, Cancun, Queensland en Australie, Séville en Espagne et l’Afrique du Sud sont parmi les endroits les plus remarquables pour ce type d’activités. Les mêmes destinations valent aussi pour le Deltaplane. Ceux qui pratiquent le rafting ont aussi une multitude de choix possibles au sein desquelles : la rivière Colorado aux USA, la rivière Tombopata au Pérou, la rivière Zambèze infestée d’hippopotames et de crocodiles, la calme Pacuare au Costa Rica et toutes les rivières qui s’écoulent dans les canyons du Nepal.

sb4Les skieurs et snowborders pourraient apprécier les montagnes rocheuses américaines à Aspen ou Vail au Colorado, Jackson Hole Wyoming ou Utah aux USA, Whistler Blackcomb, Quebec ou Banff en Alberta au Canada, Zermatt en Suisse, Chamonix ou Les trois vallées ou Val d’Isère en France, Cortina en Italie. Le surf et le windsurf sont exceptionnels à Malibu, à Santa Cruz et à Encinitas en Californie, à Haliewa à Hawaii, à Jeffrey Bay en Afrique du Sud, au Costa Rica, à Bali en Indonésie, à Gold Coast en Australie, à El Salvador et tellement d’autres endroits.

Si les étudiants internationaux doivent retenir un seul message de cet article : Partez où vous voulez, faites plein de choses, Carpe Diem, éclatez-vous sans vous faire mal (« Spring Break yourself but don’t break yourself » !) soyez fous, vivez vos rêves et aujourd’hui est le bon jour. Nous vous avons donné quelques idées…si aucune ne vous intéresse alors essayez quelque chose de nouveau, hors des sentiers battus (un conseil : choisissez un pays sur lequel vous n’avez jamais rien entendu, ou un endroit que vous ne savez pas orthographier, ou sinon ouvrez une carte, fermez vos yeux et choisissez au hasard). Parfois les meilleures aventures sont là où on ne les attend pas a priori. Spring Break c’est ce moment là, le meilleur moment pour sortir des limites urbaines et pour explorer les vôtres.

Locations around the world that are stranger than your imagination – Part 2

The Grand Prismatic Spring, USA

Here is another classic example of a US Natural Wonder making us convinced we’ve accidentally taken Acid or at least some foreign desert Peyote. Is this God just splotching around with his magic paintbrush or is this rich oozing color just something that could have happened any old millennia? This 300 feet / 91 meter wide and 160 feet / 49 meter deep hot spring originally described as a “boiling lake” comes from Yellowstone National Park and sits alongside a 50 foot / 15 meter geyser. From a distance this could be described as a huge earthy pimple. The picture reveals its colossal size. See that grey tubing alongside it? That’s the highway with a little speck of a bus riding along. The reason the coloring looks so rich is because of the surrounding bacteria and microbes which become pigmented while coexisting with the mineral water for long periods of time. The spring boils at a scintillating temperature of 160° F/71° C daily.


City Eating Earth Vortex? Mirny, Russia

Known as the second largest hole in the world, only second to George Bush (the biggest asshole in the world). What either looks like a neighborhood destroying vacuum/vortex wormhole, a gap in space and time leading to another dimension, or that monster from Return of the Jedi that Jabba attempts to feed Luke to, is actually just a really deep and foreboding looking diamond mine. Although the all destroying vortex theory is not far off. The giant thing has been known to actually prey on helpless helicopters who get sucked in to all of its 525 meter depth by the downward draft, propelling them to their eminent doom.

The Sedlac Osuary, Czech Republic


We should change the title of our article to “10 Locations stranger than your imagination and also scarier than your worst nightmares… or at least that one movie: Jeepers Creepers 2.” But to save ourselves from a mouthful we only have this one single church of terror on the list. It’s a sanctuary fully decorated with human Bones, complete with bone chandelier and all! But you must be wondering: Why would anyone actually create something that sounds like the twisted mansion out of an obvious plot twist from a slasher flick? Apparently the reason is: there were just too many extra bones lying around in this former graveyard site. So many, in fact, that there wasn’t enough room in the earth to contain them all. So what better way to solve a space problem and celebrate the dead than turning them into religious architecture and furnishings? All the while attracting plenty of tourists looking with a reason to travel to the Czech Republic (for reasons other than buying cheap beer and absinthe of course). That’s killing three birds with one stone (or with thousands of skulls, whichever way you like)! The Republic of Czech offers no rest for the dead indeed in their Boney Church.

Locations around the world that are stranger than your imagination – Part 1

Hello true believers, boys and girls, ladies and gentlemen. Today, Gullivearth would like to proudly present an exploration into the unrealistic reality of the world. We want to help you discover some of the craziest travel destinations you might not believe are real, but honestly are. In doing so, we hope to re-inspire your already awakening thirst for travel. Read on and try not to blow your mind.

Giant Crystal Cave, Mexico

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Yes, this awesome crystal cavern is real. Yes, it looks like something out of your fantasy video game RPG. No, Superman was not actually born here. If you’ve ever been to the abode of a collecting hippie you might have seen one of these stalagmite crystals about as large as your arm standing upright and claiming to offer healing power. But if those proportionately tiny crystals can heal at all, we imagine standing in this Cave for ten seconds alone would vaporize your cancer like those kids on the swing set during the opening scene of Terminator 2. They had to drain the water from this cave under Niaca Mountain to reach it but now if you go and see it, it might be one of the most beautiful things you’ll ever find. As you can see, some of these crystals are over an enormous 40 feet long.

Salar de Uyuni, Bolivia

If you’re thinking this picture is a fake: you are wrong! If you’re thinking the man in this picture has died and gone to heaven, you’re probably right. Either that or this is the place that Belinda Carlisle was singing about in her hit 80’s smash, “Ooh Heaven is a place on Earth.” This divine looking locale can be found on an enormous salt flat in South America. It is essentially a group of transformed lakes now extremely dense. It also happens to be the coolest photo op ever. It is the largest salt flat in the world measuring a colossal 10,500 square kilometers.  When it’s covered in water it looks like the picture above. Amazingly, it also makes any average Joe Shmoe moseying along with a nonchalant stroll look like he’s Jesus with the ability to walk on water.


The Wave, Arizona USA

The only surfing you’ll be doing in Arizona is on these sandstone earthy rock formations straight from the Jurassic age. They look like an acid trip and might even be perceived as one on the right day (which would be only natural from the heat exhaustion after the necessary 10 km hike in the scorching Arizona desert).  A natural combination of the original sand dunes solidifying, calcifying, and eroding has given these “waves” their spectacular look. They only let 20 people enter the grounds per day who are given a permit from the Bureau of Land Management. So seeing them in person may be more difficult than reserving a table for two at the top of the Eiffel Tower.

The Best Ways to Make Money while Travelling

If we told you that your job options were limitless you might be wondering: how the hell am I going to get paid to look for lions on an African Safari while simultaneously smoking dope? For those smart asses who are wondering something along these lines and still consider yourselves remotely intelligent: shut the F#@% up! We mean, it could be time to look outside the fantasy box and start checking in with the sad reality of the working world. If you are lucky enough to have the rest of the travelling world jealous of you by not having money as an issue, this article is not for you. But luckily, for the rest of us who got 99 problems, even if a bitch ain’t one, Gullivearth has spent countless hours pouring over strenuous research in the form of Google searches to help narrow down jobs that work for everybody, namely travelling students with little professional experience. No, we won’t hook you up with a job you can do while simultaneously skydiving the Grand Canyon, unless of course, your Blackberry Storm gets service 13,000 feet (4,000 meters) above the ground or you do the obvious and instruct skydiving courses. But until phone services stop falsely promising us and letting us down with their slogans of getting service “everywhere in the world” we thought you might enjoy some of the more popular options along the road well travelled, emphasis on the word well.

 

“’Lunch at 12:30? You’re breakin’ my balls Harry! »

Now before we start rattling off a list of Jobs you could do, which is at the end of the article, we would like to first give you some sound, time tested advice.

First, work where the currency is strong (anywhere where they use the Pound, the Euro, or the Yen will do). There is no use in attempting to work for pesos or rupees while trying to fund your travels on Sunset Strip. On the other hand, if you work out of a country with a strong currency for a short time you could effectively fund long stays of travel in those exotic foreign adventures you love to take. Working minimum wage for 1 day in Japan can get you a half a month stay in a cheap hostel in India. Second, don’t let illegality necessarily stop you from searching for a job. Okay, so the foreign government officials might not wholeheartedly agree and it will be far from relevant to site this article as an excuse. “But your honor, Gullivearth made me do it!” just won’t cut it once you’ve been caught. We realize illegal activity will remain what it is, illegal. That said, thousands of travellers have been getting paid under the table for years without the notice of the authorities. If that scares you, get a working visa! You may also be able to find little law loopholes with just a little bit of research. For example, if the job is categorized as a paid internship, you may be able to get paid without the earnings being deemed as wages, technically, and is therefore perfectly legal without the visa. Third, use any skill you have, your own intuition, and be creative. This is what we meant by saying the possibilities are endless. You’ll see what we mean when we start listing jobs. For every service there is a customer, you just have to learn how to market yourself correctly, (simply standing in a busy intersection is often enough!). Things to keep in mind: always dress presentably and respectably to the local culture, wake up early and search all the local job listings, message boards are great place for you to find a job as well as market your own services via flyers. Fourth, Working with the locals will give you a more authentic experience. Not as if this even needs to be said but it’s easy to forget if you find a job while you are stuck at a computer all day typing and/or being lonely. You will have a much better time at work if you interact with the locals on a day to day basis, unless of course you’re the Unabomber.

Or one of the three little pigs

http://en.wikipedia.org/wiki/Theodore_Kaczynski

You’ll also be able to pick up on all kinds of cultural quirks you just can’t read about in a guidebook, including the ever useful ability to speak a new language. Sadly, most jobs catering to travellers only offer work with other travellers, minus the local culture. It only makes sense when you can’t take people’s orders in their native tongue. But with some extra research you can be interacting with and learning from the locals daily and be getting paid in the process. Fifth, Work in Australia, seriously. They offer easy to find and well paid work for foreigners with the most easily obtainable working visa out there. How’s that sound?

That’s the end of part 1. In the next installment we will provide you with the full list of job ideas, some more helpful tips, and the best websites to help find a job abroad.


In the last installment we helped give you some inside tips on the best ways to find and keep a job in a foriegn country. This installment will further elaborate with a list of jobs that we created to get you started. The end of the article contains some extremely useful websites to help stimulate your search for cash. Whether looking for a new career or simply to a way to fund your trip around the world as you go, obligation free, we’ve created the guide for you. Without further delays, here is our complete list of ideas for all you future money makers:

Entrepreneur: No CV is necessary when you work for yourself. Just make sure you aren’t interfering with the local law too much if you don’t have a permit. If you get caught just be polite and prompt, leave, and go somewhere else. Some popular suggestions: Masseuse (preferably at the top of long steps or at the end of a long hike). Sell ice cold bottles of water on a hot day, sell umbrellas when it rains, teach language lessons or music lessons or whatever lessons, DJ, open a kissing booth, independently clean houses or garden, sell art, design t shirts, distribute flyers for a bar, babysit (or au pair), dog watch, etc.

Street Performer: Bring a guitar, sing out loud, walk a tight rope, juggle, balloon art, do whatever you do and as long as there are people walking around with money (festivals or tourist hotspots are a big plus) they will throw you some too. The pros: some performers can make 80 Euros daily doing whatever they love. No working visas required and only one rule applies: don’t suck (unless that’s your profession, in that case we have no judgements over your hard earned labor).

 

Seasonal Worker: Some places can never have enough extra helping hands, primarily when seasonal tourism increases so does the opportunity for work. Just make sure to apply a couple of months ahead of time, that way you can guarantee a job. Options include ski instructor, ski resort anythinger, diving instructor, surf instructor, harvesting, farm staying, camp councillor, camp supervisor, life guard, tour guide, hotel employee, bouncer and more.

Teaching English: Many of these pre arranged programs can actually work out against your advantage. They will charge you for using their grounds and pay you little in return. By the time you’ve paid for board and meals you may have little spending money to actually use and see the place you’ve come to travel in. Some deals can be better than others though. Make sure you know what you’re getting yourself into before you sign up with a program. Getting a TEFL or TESOL can help but is not necessary. We recommend you find the companies that hire English teachers and go to them directly as if you were applying for any other job. That way you can negotiate your working terms before you’re stuck with no free time and just enough spending money to maybe go out to the bars once a week.

There are many websites that can hook you up with jobs around the world. Some of the best include:

anyworkanywhere.com- Pretty self explanatory

iagora.com- Jobs in Europe

jobmonkey.com- Many Job listings in every field

workfortravelclub.co.uk- Paid membership for short term work

pickingjobs.com- worldwide harvesting jobs by picking fruit

wwoof.org- work on organic farms across the world

One final tip: Don’t be discouraged if you can’t find a job immediately. It can often be very difficult to find something right away, especially if you are illegal. Just be patient with your searches and good things will come to you eventually. Every place has work to be done in some form or another.

Christmas around the world

You might think that your way of celebrating Christmas is the way but every country and culture has its own little twist. Here at Gullivearth we would like to present to you an alternative way to celebrate that same merry Holiday on the 25th of December. We’ve seen that international students can be readily accepting of new cultures and traditions, popular examples include: learning how to say, “Cheers!” in as many languages as possible, trying a new food (however disgusting it might seem at first), taking transportation on the back of an animal, dancing with the locals, attempting to use a strange and foreign toilet, etc. The culture shock might seem overwhelming at first but an experienced traveller will tell you that’s half of the fun. So lets see how exotic you guys can make your Christmas this year and bring some of that international holly jolly into your life. You may never look at Christmas the same way again.

The US Christmas: Put up the lights, hang some stockings, find a Christmas tree, have your children write letters to Santa Claus, make a snow Angel (if snow is available), carol in the streets, find out who’s naughty or nice, drink eggnog (a thick mixture of milk, sugar, cream, eggs, and cinnamon often spiked with alcohol *rhum or southern comfort), give gifts, etc. Most of these acts are pretty comparable among most western countries. In beach towns in California you’ll find Santa Claus wearing swim trunks, riding the surf, and probably using vernacular such as any variation of dude and bro, awesome, or the ever enthusiastic but less expressive « hell yeah! »

Latvian Christmas: They wear some of the most bizarre costumes ever. They call it Mumming when they wear anything ranging from a walking talking haystack to a goat head to a living corpse.


Japanese Christmas: Because Christianity is a minority religion here, Christmas is more of a commercialized holiday than anything else. Although, it is the time for children to receive presents from « Hotei-osho », a benevolent Buddhist monk. This is also a holiday for lovers, much like Valentine ’s Day for the US. Men commonly buy flowers and teddy bears for their girlfriends during Christmas. That’s sweet. Although it seems the Santa Claus concept didn’t escape Japanese anime writers from protraying him like a glowy eyed dark skinned hulk of a saint.

Mexican Christmas: What may seem like the best option so far: They celebrate the holiday from the 12th of December to the 6th of January. Kids receive their gifts at the end on January 6th, the epiphany, from the 3 wise men, similar to how the three men brought gifts to baby Jesus. Christmas Eve is celebrated with fireworks and everyone banging pots, shouting, whistling, ringing bells, etc. Mexican celebration food features Tamales, Atole, and Menudos.

Greek Christmas: They are starting to decorate small and large Christmas boats instead of trees. Some areas precede Christmas by fasting while everyone else celebrates it by feasting.

Belgian Christmas: They have two Santa Claus figures, St. Nicholas and Pere Noel. While St. Nicholas checks up on what all the kids are doing by monitoring their behaviour during the month of December. Pere Noel sits in the North Pole and sorts through the wish lists. They are essentially the good cop bad cop duo of Christmas.

Estonian Christmas: It sounds like a foreign Christmas over here. They celebrate the sacred holiday by bringing home “Christmas straw,” fortune telling, and predicting the next year’s harvest and weather. And of course there is the traditional Christmas day sauna, a great opportunity to mingle with your relatives, in the nude!

That’s it for your crazy Christmas traditions. Go out there and have a wild and new experimental time. Or invent some new traditions of your own. We hope you’ve been inspired. We sure have, and can’t wait to row in our shiny Christmas ships, stuff ourselves with hot tamales, and prance around the sauna wearing nothing but our haystack helmets. Merry Christmas everyone!

Dix fois plus d’étudiants Erasmus d’ici 2020 !

Le 8 juillet dernier, la commission des communautés Européennes a publié un Livre Vert intitulé « Promouvoir la mobilité des jeunes à des fins d’apprentissage ». Ce Livre Vert destiné à recueillir des recommandations afin de faciliter les échanges des jeunes au sein de l’Union Européenne fait suite au rapport du Forum d’experts de haut niveau sur la mobilité intitulé « Faire de la mobilité pour l’apprentissage une opportunité pour tous ». Ce rapport fixe plusieurs objectifs qui vont permettre d’accroître considérablement les échanges étudiants en Europe.

L'auberge espagnole

Romain Duris dans l'Auberge Espagnole.

Rappelons tout d’abord que pour l’heure et même si l’image de l’étudiant Erasmus est devenue très populaire et connue du plus grand nombre – notamment grâce au film de Cédric Klapisch, l’Auberge Espagnole sorti en 2002- ce sont seulement de 200 à 300 000 étudiants qui chaque année quittent leur pays pour étudier dans un autre pays de l’UE. Cela correspond à 10% des flux mondiaux totaux actuels (en 2008, 2.9 millions  d’étudiants partout dans le monde ont tenté l’expérience des études à l’étranger, selon l’Institute of International Education).

L’objectif à long terme fixé par le rapport est de faire de « la mobilité pour l’apprentissage la règle plutôt que l’exception, comme c’est le cas aujourd’hui ». Ceci passe par des objectifs chiffrés : de 300 000 jeunes participants en 2008 à 900 000 en 2012, à 1 800 000 en 2015 et 2 900 000 en 2020, soit dix fois plus qu’actuellement !

Comment assurer un tel accroissement des échanges en une douzaine d’années ? Le premier frein identifié est lié aux procédures que l’UE souhaite ainsi simplifier en renforçant l’implication des structures éducatives, des acteurs commerciaux et des autorités régionales et locales.

DSC00254D’autre part, le rapport identifie des actions prioritaires venant servir les « objectifs ambitieux » ainsi définis. On peut notamment citer le développement des réseaux d’universités afin de « promouvoir et benchmarker un choix large entre les différents programmes d’échanges des universités ». Est également recommandé le développement des réseaux d’anciens Erasmus et réseaux d’étudiants.

L’accent est également mis sur les opportunités liées aux échanges virtuels qui permettent une bonne préparation de son départ, il conviendrait donc d’assurer « la promotion de plateformes virtuelles permettant à toutes les écoles d’être connectées entre elles».

La préparation du départ des étudiants constitue le point clef de la réussite d’un échange selon le Livre Vert qui indique qu’

« une bonne préparation est indispensable à la réussite de l’expérience de mobilité des apprenants, et elle doit être au cœur de tout projet ou programme […] Les jeunes doivent pouvoir accéder aux informations sur les options envisageables, connaitre les dispositifs de financement et bénéficier de conseils pour orienter leur choix et répondre aux questions d’ordre pratique« 

Toutefois sont pointées du doigt les faiblesses actuelles :

« Malgré l’utilité des initiatives d’information actuelles, il apparaît clairement que les outils ou programmes existants restent mal connus et qu’il n’existe pas de vision globale des possibilités en matière de mobilité des jeunes et des aides y afférentes. Il convient d’améliorer l’actualisation de l’information et d’en faciliter l’accès »

Gullivearth est tout entier dévoué à cette cause !

Et si votre premier voyage était dans votre salon ?

Et si votre premier voyage était dans votre salon ?
Grâce aux progrès technologiques, nous sommes désormais en mesure de circuler plus vite, plus facilement, et de nous jouer des grandes distances. Il est aussi plus facile de traverser la plupart des frontières: dans beaucoup de pays, un simple tampon sur le passeport, et hop! vous voilà autorisé à entrer. Dans ces conditions, il est relativement aisé de céder à nos envies de voyage et de tourisme. Le web regorge de récits d’aventuriers qui, sur les trâce de Jules Verne, se lancent dans des tours du monde en avion, que ce soit seuls ou en famille. Désormais, le défi n’est même plus dans le tour du monde en lui-même, mais dans la manière de le faire: en kayak, en vélo, ou à reculons, tout est bon. Mais bon, ces aventures ne sont pas accessibles à tous, reste encore à avoir le temps et le porte-monnaie adaptés…
En revanche, avoir une télévision est désormais assez répandu à travers le monde. Et avec la multplication des satellites dédiés à ce domaine et la diversification des offres, il est aujourd’hui extrêmement simple d’avoir une fenêtre sur le monde depuis son salon. Vous pouvez trouver de nombreux reportages axés sur la culture, la gastronomie, l’histoire ou les actualités à l’étranger.
Par exemple, depuis plusieurs années, Antoine de Maximy parcourt le monde avec sa caméra et s’arrête où il veut, où il peut, et prend le temps de rencontrer les locaux, de discuter avec eux et de découvrir leur mode de vie. Récemment sorti, le film J’irai dormir à Hollywood reprend le concept de sa chronique J’irai dormir chez vous diffusée sur France5.
D’autre part, selon votre abonnement, vous pouvez aussi avoir la possibilité de regarder les films ou les séries en version originale, sous-titré ou non. C’est un excellent moyen d’habituer à l’oreille à la musique d’une langue étrangère, d’apprendre quelques mots pour les débutants ou de pratiquer pour les confirmés. Alors, que des avantages ? Pas tout à fait: adopter la version originale, c’est aussi se priver du plaisir d’écouter des perles de doublage. Mais pas de panique, vous trouverez (entre autres merveilles cinématographiques) des chefs-d’oeuvre de doublage foireux sur www.nanarland.com. Ouf !

Grâce aux progrès technologiques, nous sommes désormais en mesure de circuler plus vite, plus facilement, et de nous jouer des grandes distances. Il est aussi plus facile de traverser la plupart des frontières: dans beaucoup de pays, un simple tampon sur le passeport, et hop! vous voilà autorisé à entrer. Dans ces conditions, il est relativement aisé de céder à nos envies de voyage et de tourisme.

Le web regorge de récits d’aventuriers qui, sur les trâce de Jules Verne, se lancent dans des tours du monde en avion, que ce soit seuls ou en famille. Désormais, le défi n’est même plus dans le tour du monde en lui-même, mais dans la manière de le faire: en kayak, en vélo, ou à reculons, tout est bon. Mais bon, ces aventures ne sont pas accessibles à tous, reste encore à avoir le temps et le porte-monnaie adaptés…

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En revanche, avoir une télévision est désormais assez répandu à travers le monde. Et avec la multplication des satellites dédiés à ce domaine et la diversification des offres, il est aujourd’hui extrêmement simple d’avoir une fenêtre sur le monde depuis son salon. Vous pouvez trouver de nombreux reportages axés sur la culture, la gastronomie, l’histoire ou les actualités à l’étranger.

Par exemple, depuis plusieurs années, Antoine de Maximy parcourt le monde avec sa caméra et s’arrête où il veut, où il peut, et prend le temps de rencontrer les locaux, de discuter avec eux et de découvrir leur mode de vie. Récemment sorti, le film J’irai dormir à Hollywood reprend le concept de sa chronique J’irai dormir chez vous diffusée sur France5. Allez donc faire un tour sur son site !

D’autre part, selon votre abonnement, vous pouvez aussi avoir la possibilité de regarder les films ou les séries en version originale, sous-titré ou non. C’est un excellent moyen d’habituer à l’oreille à la musique d’une langue étrangère, d’apprendre quelques mots pour les débutants ou de pratiquer pour les confirmés. Alors, que des avantages ? Pas tout à fait: adopter la version originale, c’est aussi se priver du plaisir d’écouter des perles de doublage. Mais pas de panique, vous trouverez (entre autres merveilles cinématographiques) des chefs-d’oeuvre de doublage foireux sur ici. Ouf !

International Student Life – Live it!

Au premier abord, partir pour un échange universitaire à l’étranger, c’est super excitant : découvrir le monde, de nouvelles cultures, se faire des amis dans le monde entier… Au fur et à mesure que le départ approche, une certaine appréhension peut monter en gamme, petit à petit, et est à son comble en général à l’aéroport, ou dans l’avion si le trajet est long, ou à tout autre moment pendant vos préparatifs de voyage. Les questions sont toujours les mêmes : vais-je réussir à m’adapter à un tout nouveau mode de vie, vais-je rencontrer des personnes sympathiques, comment surmonter la barrière de la langue, comment ne pas commettre d’impairs sans le savoir… La plupart de ces questions, vous l’aurez compris, se rapportent à la peur de se retrouver tout seul face à un monde encore inconnu.

En réalité, lors d’un départ en échange universitaire à l’étranger, on n’est jamais seuls. Déjà, il faut se dire que des milliers d’étudiants dans le monde sont dans la même situation, se posent les mêmes questions. Au-delà de cet aspect logique, une fois sur place, vous vous rendrez compte que vous n’êtes pas le seul étudiant étranger un peu angoissé et très excité. Votre échange universitaire se déroulera avec d’autres étudiants étrangers, tout aussi apeurés et excités que vous. Et lorsque vous aurez commencé à leur parler, vous verrez qu’ils sont en général très ouverts et souhaitent profiter à fond de leur échange pour découvrir des tas de choses. Alors, les visites de la ville commenceront, les soirées étudiantes aussi.

Les soirées étudiantes… il semble qu’un échange à l’étranger vaille le coup presque rien que pour ça… Enfin, ça dépend de votre point de vue et de votre caractère bien sûr, mais c’est l’une des meilleures façons de faire de nombreuses rencontres et de s’intégrer à la vie étudiante. Les voyages aussi seront de mise, pendant lesquels vous découvrirez non seulement des régions qui vous étaient inconnues, mais qui vous permettront aussi d’approfondir vos relations avec vos nouveaux amis. Eh oui, une semaine ou plus ensemble non-stop, ça rapproche. Selon l’université où vous serez, vous pourrez participer aux nombreuses activités étudiantes. Le seul conseil qui peut être donné est de vous lancer, corps et âme, dans la vie étudiante ! Comme partout, vous ferez de nombreuses rencontres, et serez déçu de quitter vos nouveaux amis.

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Et bien sûr, n’oubliez pas (trop) les cours ;-)


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