Archive pour la catégorie ‘sorties étudiantes’
Le Spring Break arrive!
Février, Mars et même Avril sont des mois de fêtes dans le Pays de Cocagne, aux USA, pour ceux qui ont suffisamment d’économies ou de restes de leurs prêts étudiants, des parents généreux, ou qui en ont bavé en mettant de côté l’argent durement gagné avec des petits boulots pour partir faire la fête quelque temps dans des contrées plus ou moins lointaines ou exotiques. Ce paradigme culturel de changement de décor est toujours un énorme boom pour les industries du tourisme et de l’alcool.
Vous devez connaitre ce phénomène qu’est le Spring Break (ou « pause de printemps »). Les Canadiens l’appellent la Study Week (« semaine d’étude ») ou Reading Week (« semaine de lecture ») parce que tout est toujours un peu inversé au Canada. Wikipedia informe les lecteurs que de nos jours les Partying Eagles (« les aigles qui font la fête ») et les Beavers (« les castors ») sont aussi rejoints par les Sping Breakers Chinois, Koréens, Japonais, Taïwanais et Mexicains.
En tant que gourous du voyage chez Gullivearth, nous ne pourrions pas être plus heureux d’apprendre que tant de nouveaux participants se joignent aux festivités du Spring Break. Donc nous encourageons tous les étudiants des nationalités citées ci-dessus ainsi que celles non incluses dans la liste Wikipedia de partir à l’aventure et de profiter au maximum du Spring Break.
Nous espérons, nous rêvons et nous suggérons tous que la semaine incontournable et universellement appréciée du Spring Break arrive. Imaginez : chaque personne sur la planète quitte sa ville d’origine pour voyager quelque part, n’importe où dans le monde et que donc toute ville soit ré-habitée pendant une semaine par une population internationale totalement au hasard dans un bazar circonstanciel.
Les citoyens en charge de la jolie vie de la campagne Américaine de Cowhump au Nebraska seraient débordés à se dépatouiller avec les contrôles du train à grande vitesse magnétique de Chine. Pendant que les Chinois seraient introuvables, trop occupés à se demander ce que peut bien être un DMV (Department of Motor Vehicles, un organisme gouvernemental américain) avant de probablement abandonner leurs recherches, aller à Sea World (un parc aquatique américain), sauter dans le bassin des baleines et nager dans une compétition sans limite de 500 personnes s’affrontant à dos de baleines.
Les sociétés tribales de Nouvelle Guinée pourraient se retrouver quelque part au Zoo de Vincennes, en train de chasser en équipe des girafes, des lions, des alligators, des pingouins en captivité avec leurs lances ; d’autres seraient au Moulin Rouge en train de traquer ces serveuses habillées avec des plumes d’autruches. Les américains voleraient tous vers la Russie, boiraient leurs réserves colossales de Vodka pendant que Georges W. Bush et ses copains, ivres, seraient en train d’essayer voler des armes nucléaires. Cancun aurait temporairement une population de 2 milliards de personnes totalement en vrac, stones, nues comme des vers dans une rave party et une orgie les plus énormes que le monde ait jamais vu. Et quand la semaine se termine, tout le monde rentrerait chez soi, remettrait tout en ordre et se comporterait comme si rien ne s’était passé. Tous les profits générés par l’industrie du tourisme iraient directement à la lutte contre le Sida et tout le monde se sentirait habité d’une réelle sagesse, totalement à l’aise dans ses baskets.
Maintenant si vous recherchez sur Google « Destinations Spring Break », vous allez trouver des listes interminables d’articles de presse vous disant où vous devriez vous rendre pour le Spring Break. Tout le monde connait Cancun et Las Vegas, donc les articles traitent inévitablement de ces destinations classiques (regardez les films Very Bad Trip, 8 jours et 8 nuits à Cancun et MTV pour en voir plus). Plutôt que d’essayer de suggérer des itinéraires touristiques ultra fréquentés à Vegas et Cancun à une foule déjà convaincue, certains sites vous donneront plein de choix alternatifs pour votre Spring Break. Certains pourraient recommander Amsterdam qui s’apparente à la Vegas européenne qui comporte autant d’opportunités de débauches. D’autres proposent la République Dominicaine, avec ses hôtels bon marché et ses plages de sable fin, la côte de Nouvelle Orléans (Spring Break Humanitaire post Ouragan Katrina), Jackson Hole au Wyoming aux USA (Station de ski et spa), Koh Phangan (une fête Hippie sur une île Thaïlandaise), Puerto Vallarta, le Lac Havasu, Montréal, Miami et San Diego. Le site http://www.studentspringbreak.com/ suggère : Acapulco, Mazatlan, Los Angeles, San Francisco, Les Bahamas, Jamaica, Puerto Rico, Londres, Barcelone, Dublin, Paris, Venicse, La Floride, Hawaii, New York City, Aspen and Vail Colorado, South Padre Island Texas, Utah, le Grand Canyon, Phoenix, Scottsdale, Sedona Arizona, Banff, Alberta Canada, Costa Rica, Sydney, et South Whales Australia. Il n’y a pas vraiment de destination mieux que les autres pour le Spring Break. Tout le monde peut partir et trouver tout ce qu’il veut où qu’il veut. Les sages voyageurs disent : ce ne sont pas les endroits où vous allez mais les choses que vous y faites qui rendent votre voyage intéressant.
Ainsi vous devriez organiser votre Spring Break en fonction des activités que vous souhaitez pratiquer. Si vous voulez passer votre vie à boire et à faire la fête avec des tonnes d’étrangers ou d’étrangères sexy, vous pouvez aller à peu près partout et avoir satisfaction. Il serait sans doute plus judicieux d’aller quelque part où vous n’êtes pas encore allé et où vous ne serez pas identifié par un des surnoms dont on vous a affublé. Tits McGee, Mr Moonshine ou Captain Dumbass.
Si vous voulez essayer quelque chose de nouveau ou d’extrême, certains endroits sont spécialisés. Ceux qui pratiquent le saut en parachute devraient aller quelque part d’où ils pourront s’élancer au dessus d’un paysage magnifique, de préférence loin de fermes de crocodiles. Le Grand Canyon, Hawaï, Cancun, Queensland en Australie, Séville en Espagne et l’Afrique du Sud sont parmi les endroits les plus remarquables pour ce type d’activités. Les mêmes destinations valent aussi pour le Deltaplane. Ceux qui pratiquent le rafting ont aussi une multitude de choix possibles au sein desquelles : la rivière Colorado aux USA, la rivière Tombopata au Pérou, la rivière Zambèze infestée d’hippopotames et de crocodiles, la calme Pacuare au Costa Rica et toutes les rivières qui s’écoulent dans les canyons du Nepal.
Les skieurs et snowborders pourraient apprécier les montagnes rocheuses américaines à Aspen ou Vail au Colorado, Jackson Hole Wyoming ou Utah aux USA, Whistler Blackcomb, Quebec ou Banff en Alberta au Canada, Zermatt en Suisse, Chamonix ou Les trois vallées ou Val d’Isère en France, Cortina en Italie. Le surf et le windsurf sont exceptionnels à Malibu, à Santa Cruz et à Encinitas en Californie, à Haliewa à Hawaii, à Jeffrey Bay en Afrique du Sud, au Costa Rica, à Bali en Indonésie, à Gold Coast en Australie, à El Salvador et tellement d’autres endroits.
Si les étudiants internationaux doivent retenir un seul message de cet article : Partez où vous voulez, faites plein de choses, Carpe Diem, éclatez-vous sans vous faire mal (« Spring Break yourself but don’t break yourself » !) soyez fous, vivez vos rêves et aujourd’hui est le bon jour. Nous vous avons donné quelques idées…si aucune ne vous intéresse alors essayez quelque chose de nouveau, hors des sentiers battus (un conseil : choisissez un pays sur lequel vous n’avez jamais rien entendu, ou un endroit que vous ne savez pas orthographier, ou sinon ouvrez une carte, fermez vos yeux et choisissez au hasard). Parfois les meilleures aventures sont là où on ne les attend pas a priori. Spring Break c’est ce moment là, le meilleur moment pour sortir des limites urbaines et pour explorer les vôtres.
Le Spring Break, vous en rêvez ?
En tant qu’étudiant, vous avez forcément entendu parler du Spring Break américain, et si vous êtes du genre grand fêtard, cela vous fait sûrement rêver. Si vous adorez les soirées étudiantes où l’on boit beaucoup et où l’alcool donne lieu à un relâchement total de vos sens, que vous trouvez qu’une soirée étudiante c’est trop court, et qu’il n’y en a pas assez, eh bien le Spring Break est fait pour vous !

Le Spring Break, qui se déroule chaque année pendant les vacances de printemps (comme son nom l’indique), est un évènement hors du commun. C’est l’apothéose des soirées étudiantes, avec une fête qui se prolonge sur une semaine entière et se déroule dans une ville aux accents exotiques: Cancun. Sur ces immenses plages de sable fin, les étudiants américains profitent de leur semaine de vacances pour se faire plaisir: boire, s’amuser, se déguiser, jouer à des tas de jeux alcoolisés… Et tant d’autres choses que vous n’aurez aucun mal à deviner.
Alors, pour les étudiants européens les plus fêtards, le Spring Break semble être un évènement à tester absolument au moins une fois dans sa vie. En effet, plus tard, lorsque vous commencerez à travailler, impossible de se fondre dans la masse des étudiants et de s’amuser avec eux. Heureusement pour vous, vous ne serez plus en état de boire des quantités d’alcool aussi vertigineuses, ayant perdu l’habitude des consommations effrénées. Le Spring Break, c’est donc maintenant ou jamais !
Le problème qui se pose pour de nombreux étudiants européens, c’est que prendre une semaine de vacances pour aller s’amuser à Cancun, ça coûte assez cher. A cela, rajoutez le prix de l’alcool et des entrées en boîte, et la somme devient peut-être un peu trop conséquente pour être dépensée. Alors, pour la plupart d’entre nous, le Spring Break, c’est un rêve lointain mais difficilement réalisable…
Pourtant, c’est moins connu et ça n’a lieu que depuis quelques années, mais le Spring break existe aussi en Europe, tout près de chez nous ! C’est certes moins glamour si on enlève les plages de Cancun, mais la fête y paraît pas mal aussi.
Alors, jamais entendu parler du Spring Break à Lloret del Mar ?
Ce Spring Break, c’est la version européenne du phénomène américain. C’est peut-être moins trash (et encore, on n’en est pas sûr), mais pour tous ceux qui rêvent d’un Spring Break sans pouvoir s’offrir l’original, notre version parait un excellent compromis !
20 ans après la chute du mur de Berlin, les étudiants internationaux ne jurent que par Berlin-Est
C’est aujourd’hui, le 9 novembre 2009, que l’Europe, le monde, et surtout l’Allemagne, fêtent le 20ème anniversaire de la chute du mur de Berlin. Alors que dès la chute du mur en 1989, des milliers de jeunes berlinois de l’est investissaient Berlin-Ouest et son rêve d’ouverture et de liberté, 20 ans après, c’est Berlin-Est que les jeunes investissent.

En effet, Berlin-est est aujourd’hui le rendez-vous privilégié de la jeunesse berlinoise et de tous les étudiants du monde. Les étudiants internationaux adorent Berlin-Est. Berlin-Est représente le Berlin bohème, artistique et fêtard de la ville. C’est dans Berlin-Est que les loisirs sont les moins chers, à la portée des étudiants.
C’est ainsi qu’à Berlin-Est, vous entendrez des étudiants de tous pays, parlant anglais, français, espagnol, italien… Berlin-est est devenue le symbole de l’ouverture au monde de tout un pays. Quelles que soient leurs origines, les jeunes de toute l’Europe investissent Berlin-Est, que ce soit pour leurs études ou pour des vacances entre amis.
Pour comprendre un tel engouement, il faut revenir une dizaine d’années auparavant. Berlin-Ouest, qui regroupe une bourgeoisie de plus en plus importante, est devenue trop chère pour les jeunes artistes et autres étudiants désargentés. Or, Berlin-Est est une partie de la ville qui a été quelque peu délaissée par cette bourgeoisie. De nombreux artistes commencent alors à s’y installer, à investir des squats et autres locaux laissés à l’abandon. Berlin-Est est ainsi devenue peu à peu le repère des jeunes artistes de la ville. Cela a crée un dynamisme artistique et culturel des plus attrayants, qui a vite suscité l’engouement de la jeunesse bohème et artistique de toute l’Europe. Les étudiants ont suivi le mouvement, et Berlin-Est est devenue en quelque sorte le Montmartre allemand des temps modernes.
Et que font les étudiants internationaux à Berlin-Est ?
Tout d’abord, ceux-ci trouvent des logements dont les prix restent à leur portée pour une grande capitale européenne. Ensuite, ces étudiants y retrouvent les lieux de sortie les plus branchés de la ville. Le Berghain est par exemple devenue la boîte la plus en vogue de Berlin en ce moment, et se situe à Berlin-Est. Cette boîte de musique électronique accueille les grands DJ du monde entier. Les étudiants de Berlin-Est se retrouvent également dans le quartier de Prenzlauerberg pour ses nombreuses boutiques tendances, mais surtout pour bruncher le dimanche à Kastanienallee, un lieu incontournable pour la jeunesse berlinoise. C’est aussi à Berlin-Est que chaque dimanche matin, les jeunes de Berlin se rendent aux puces de « Boxi » pour chiner et trouver les derniers accessoires vintage qui rendront leur look tendance. Enfin, la jeunesse cosmopolite de Berlin-Est raffole du Badeschiff, un lieu des plus insolites où vous pourrez profiter d’un bain dans une piscine chauffée, au milieu d’une rivière glacée.
Berlin est devenue depuis la chute de son mur une ville cosmopolite, l’une des plus ouvertes d’Europe, et Berlin-Est est le plus beau symbole de cette ville jeune, dynamique et internationale.

Le Système Grec : Les « fraternities » ou confréries américaines, pourquoi vous voulez absolument les rejoindre !
Un étudiant américain de UCLA livre à Gullivearth un témoignage sur le phénomène des fraternités des campus américains.
« Alpha, Beta, Gamma, Delt euh…euh…hum…C’est à peu près tout ce dont les étudiants Américains qui ne sont pas membres du Système Grec se souviennent lorsqu’ils essaient de se remémorer l’alphabet grec. Reviennent également les bizutages auxquels vous êtes soumis en tant que nouveau promettant (pour ceux d’entre vous qui ne sont pas familiers de la promesse : le promettant ou « pledge »est le nom qui désigne la personne qui cherche à rejoindre une fraternité et à en devenir officiellement membre en passant un trimestre entier d’interviews et de tests). Vous devez également mémoriser mot à mot les longues listes vieilles d’un siècle de principes fondateurs de la fraternité que vous souhaitez rejoindre, en plus des faits historiques aussi insignifiants qu’obscurs qu’il vous faudra connaître. Chaque fraternité le fait à sa façon. Chaque fraternité a ses secrets, ses légendes et ses mythes. Vous ne pouvez les connaitre qu’en les découvrant par vous-même. Les histoires les plus horribles et obscures circulent hors des murs de la fraternité, au-delà des limites des villes et des pays, sur ce que les frères ont à faire pour rejoindre une fraternité.
Et honnêtement on n’est pas si loin que ça de la réalité. On parle d’histoires allant d’un hamster à devoir étrangler à mains nues jusqu’à le faire mourir, de l’obligation de sauter du toit d’une maison pour voir si l’on en réchappe, jusqu’à devoir se livrer à des relations « intimes » avec une chèvre. Mais les histoires sont les histoires et c’est pourquoi j’aimerais distinguer mythe et réalité.
Etre membre d’une fraternité signifie plus que participer à des beuveries (le fameux « keg stand ») jusqu’à n’en plus pouvoir, même si cela fait aussi parti du jeu. Le « Keg stand » est défini par urbandictionnary.com comme « un maintien en équilibre sur les mains sur un tonneau. L’action d’engloutir de grosses quantités d’alcool dans une position renversée tout en étant entouré de salves d’encouragements »
Plus sérieusement, une fraternité est en fait une bande de « frères » vivant et étudiant ensemble. Mais le réseau que vous développez en rejoignant une fraternité dépasse de loin votre petit groupe d’amis. La plupart des fraternités ont d’énormes réseaux de contacts et d’anciens partout dans le pays. Ils peuvent non seulement vous mettre en contact avec d’autres frères sur l’ensemble du territoire qui désirent volontiers apporter toute leur aide à un frère, mais également vous recommander auprès d’anciens bien placés sur le marché du travail qui seront en mesure de vous aider en vous donnant des conseils utiles et ceci afin d’obtenir le poste dont vous rêvez. Donc si vous recherchez du travail aux USA cela serait particulièrement judicieux de votre part de rejoindre une fraternité.
Il y a bien une raison pour que tous les présidents des Etats Unis aient été membres d’une fraternité. A côté des énormes fêtes, de la pléthore de filles, des bus à bière, des voyages spontanés à Vegas et des évènements sportifs, il existe un programme sérieux et authentique qui vous apprend à vous comporter en toute circonstance et sous une forte pression. C’est vraiment américain dans la mesure où ça apprend aux garçons à devenir des hommes dans une approche qui met en avant les valeurs de leadership, d’indépendance, d’individualisme autant que de fraternité. Vous aurez l’occasion de l’apprendre au cours des rendez-vous hebdomadaires. Le seul fait d’être en permanence imprégné d’une communauté de pairs aussi large vous apprend à vous adapter à une multitude de personnalités (les campus moyens des universités avec des Systèmes Grecs prospères comportent généralement de 30 à 100 personnes par fraternité, dont la plupart vivent ensemble dans une maison énorme). C’est un groupe humain constamment stimulé, où se présentent chaque jour de nouvelles opportunités, qui s’amuse et qui travaille toujours ensemble. Evidemment cela va occuper une grande part de votre temps, en fait plus ce sera le cas mieux ce sera pour vous.
Enfin…rejoindre une fraternité est le meilleur moyen de découvrir la culture étudiante américaine et de vous sortir de votre groupe d’étudiants internationaux. Vous allez apprendre beaucoup plus que vous ne l’imaginez. Avant d’arrêter votre choix sur un campus américain où étudier, vérifiez s’il comporte ou pas un système grec. Même si vous n’y restez que pour un trimestre, c’est déjà largement suffisant pour bien vous intégrer.
International Student Life – Live it!
Au premier abord, partir pour un échange universitaire à l’étranger, c’est super excitant : découvrir le monde, de nouvelles cultures, se faire des amis dans le monde entier… Au fur et à mesure que le départ approche, une certaine appréhension peut monter en gamme, petit à petit, et est à son comble en général à l’aéroport, ou dans l’avion si le trajet est long, ou à tout autre moment pendant vos préparatifs de voyage. Les questions sont toujours les mêmes : vais-je réussir à m’adapter à un tout nouveau mode de vie, vais-je rencontrer des personnes sympathiques, comment surmonter la barrière de la langue, comment ne pas commettre d’impairs sans le savoir… La plupart de ces questions, vous l’aurez compris, se rapportent à la peur de se retrouver tout seul face à un monde encore inconnu.
En réalité, lors d’un départ en échange universitaire à l’étranger, on n’est jamais seuls. Déjà, il faut se dire que des milliers d’étudiants dans le monde sont dans la même situation, se posent les mêmes questions. Au-delà de cet aspect logique, une fois sur place, vous vous rendrez compte que vous n’êtes pas le seul étudiant étranger un peu angoissé et très excité. Votre échange universitaire se déroulera avec d’autres étudiants étrangers, tout aussi apeurés et excités que vous. Et lorsque vous aurez commencé à leur parler, vous verrez qu’ils sont en général très ouverts et souhaitent profiter à fond de leur échange pour découvrir des tas de choses. Alors, les visites de la ville commenceront, les soirées étudiantes aussi.
Les soirées étudiantes… il semble qu’un échange à l’étranger vaille le coup presque rien que pour ça… Enfin, ça dépend de votre point de vue et de votre caractère bien sûr, mais c’est l’une des meilleures façons de faire de nombreuses rencontres et de s’intégrer à la vie étudiante. Les voyages aussi seront de mise, pendant lesquels vous découvrirez non seulement des régions qui vous étaient inconnues, mais qui vous permettront aussi d’approfondir vos relations avec vos nouveaux amis. Eh oui, une semaine ou plus ensemble non-stop, ça rapproche. Selon l’université où vous serez, vous pourrez participer aux nombreuses activités étudiantes. Le seul conseil qui peut être donné est de vous lancer, corps et âme, dans la vie étudiante ! Comme partout, vous ferez de nombreuses rencontres, et serez déçu de quitter vos nouveaux amis.

Et bien sûr, n’oubliez pas (trop) les cours ;-)
Erasmus @Paris
On dit souvent que les soirées Erasmus sont les meilleures grâce à leur ambiance cosmopolite. Le dépaysement, ou/et le fait d’être dans un autre pays avec des gens qu’on ne risque pas de recroiser dans la rue une fois rentré chez soi, déclanchent probablement un comportement exacerbé chez les étudiants étrangers lors des soirées, ou les encouragent à faire la fête plus intensément. Les consos sont généralement moins chères que d’habitude et la musique très variée pour être en résonance avec le caractère polyculturel de ce type de soirées (non, les soirées Erasmus ambiance electro/minimal techno toute la nuit n’existent pas).
Il est visiblement difficile de savoir avec certitude pourquoi les soirées Erasmus sont considérées comme étant meilleures que les autres, cependant, une chose est difficilement contestable : la monotonie n’en fait pas partie. Entre les nombreuses rencontres que l’on fait avec des gens venant d’horizons lointains et celles des Français qui tentent de passer pour des Canadiens français (mais qui évitent de parler, faute de maîtrise de l’accent québécois) il y a de quoi se régaler.
La péniche River’s King organise des soirées Erasmus le samedi ; vers 22h et 3h, des croisières vous feront découvrir Paris « by night ».
Le Mix, un club branché de Paris, situé dans le 15ème arrondissement, près de la gare Montparnasse, accueille tous les jeudis soirs des étudiants étrangers de 23h à 6h ; l’entrée leur est offerte avant minuit. On vous conseille vivement la soirée à condition que vous n’ailliez pas cours le lendemain.
Party on!
La vie à Paris, Les Pollux from Rio
Paris… Un mot magique, qui fait rêver tellement d’étudiants, de touristes, d’amateurs d’arts… Des étudiants du monde entier qui rêveraient d’y passer un semestre ou plus… Une fois votre échange universitaire conclu, votre billet d’avion en poche, votre valise faite, vous vous retrouvez à Paris. Là, c’est l’émerveillement, vous découvrez enfin la Tour Eiffel autre qu’en photo, les bords de Seine, les nombreux bars parisiens, les restaurants, la pyramide du Louvre, la cathédrale Notre-Dame-De-Paris… Waw ça en fait de belles photos à faire, de belles ballades à raconter. Ca, c’est la vie d’un étudiant arrivant à Paris, le premier, deuxième voire troisième jour si vous n’êtes pas trop stressé. Parce-que ensuite, si vous n’avez pas trouvé de logement en résidence universitaire, la galère commence. Il faudra appeler un tas de propriétaires, d’organismes, d’agences, et endurer des visites d’appartements très (trop) collectives. Pour cela, il vous faudra prendre le métro, toujours bondé, plein de parisiens stressés (eh oui, ça aussi ça fait partie du charme de Paris)… Et lorsque vous aurez trouvé le logement de vos rêves (ou pas), il faudra y mettre le prix. Mais, une fois toutes ces étapes passées, vous pourrez vous rendre dans un bar parisien, la Bellevilloise, l’un des nombreux bars parisiens qui organisent des concerts gratuits d‘artistes encore inconnus. La Bellevilloise, c’est un bar/boîte à l’ambiance décalée, qui organise des expositions, des concerts… mais aussi des soirées. Là-bas, en découvrant un petit groupe de rockeurs parisiens très sympa, vous vous direz sûrement qu’il est très agréable d’être un étudiant à Paris. Les Pollux From Rio, la découverte d’un groupe de musique qui prend un verre avec vous après le concert, prend le temps de discuter et de sourire. Si vous voulez écouter, rien de plus simple, les Pollux From Rio sont sur Deezer. Et c’est valable pour tous les étudiants étrangers à Paris, que vous soyez fans de musique, d’art, de cinéma, de théâtre, d’opéra, ou de boîtes de nuit, le vie à Paris ce sera plein de galères, mais surtout des tas de belles découvertes !