Archive pour la catégorie ‘School and universities’
Le Système Grec : Les « fraternities » ou confréries américaines, pourquoi vous voulez absolument les rejoindre !
Un étudiant américain de UCLA livre à Gullivearth un témoignage sur le phénomène des fraternités des campus américains.
« Alpha, Beta, Gamma, Delt euh…euh…hum…C’est à peu près tout ce dont les étudiants Américains qui ne sont pas membres du Système Grec se souviennent lorsqu’ils essaient de se remémorer l’alphabet grec. Reviennent également les bizutages auxquels vous êtes soumis en tant que nouveau promettant (pour ceux d’entre vous qui ne sont pas familiers de la promesse : le promettant ou « pledge »est le nom qui désigne la personne qui cherche à rejoindre une fraternité et à en devenir officiellement membre en passant un trimestre entier d’interviews et de tests). Vous devez également mémoriser mot à mot les longues listes vieilles d’un siècle de principes fondateurs de la fraternité que vous souhaitez rejoindre, en plus des faits historiques aussi insignifiants qu’obscurs qu’il vous faudra connaître. Chaque fraternité le fait à sa façon. Chaque fraternité a ses secrets, ses légendes et ses mythes. Vous ne pouvez les connaitre qu’en les découvrant par vous-même. Les histoires les plus horribles et obscures circulent hors des murs de la fraternité, au-delà des limites des villes et des pays, sur ce que les frères ont à faire pour rejoindre une fraternité.
Et honnêtement on n’est pas si loin que ça de la réalité. On parle d’histoires allant d’un hamster à devoir étrangler à mains nues jusqu’à le faire mourir, de l’obligation de sauter du toit d’une maison pour voir si l’on en réchappe, jusqu’à devoir se livrer à des relations « intimes » avec une chèvre. Mais les histoires sont les histoires et c’est pourquoi j’aimerais distinguer mythe et réalité.
Etre membre d’une fraternité signifie plus que participer à des beuveries (le fameux « keg stand ») jusqu’à n’en plus pouvoir, même si cela fait aussi parti du jeu. Le « Keg stand » est défini par urbandictionnary.com comme « un maintien en équilibre sur les mains sur un tonneau. L’action d’engloutir de grosses quantités d’alcool dans une position renversée tout en étant entouré de salves d’encouragements »
Plus sérieusement, une fraternité est en fait une bande de « frères » vivant et étudiant ensemble. Mais le réseau que vous développez en rejoignant une fraternité dépasse de loin votre petit groupe d’amis. La plupart des fraternités ont d’énormes réseaux de contacts et d’anciens partout dans le pays. Ils peuvent non seulement vous mettre en contact avec d’autres frères sur l’ensemble du territoire qui désirent volontiers apporter toute leur aide à un frère, mais également vous recommander auprès d’anciens bien placés sur le marché du travail qui seront en mesure de vous aider en vous donnant des conseils utiles et ceci afin d’obtenir le poste dont vous rêvez. Donc si vous recherchez du travail aux USA cela serait particulièrement judicieux de votre part de rejoindre une fraternité.
Il y a bien une raison pour que tous les présidents des Etats Unis aient été membres d’une fraternité. A côté des énormes fêtes, de la pléthore de filles, des bus à bière, des voyages spontanés à Vegas et des évènements sportifs, il existe un programme sérieux et authentique qui vous apprend à vous comporter en toute circonstance et sous une forte pression. C’est vraiment américain dans la mesure où ça apprend aux garçons à devenir des hommes dans une approche qui met en avant les valeurs de leadership, d’indépendance, d’individualisme autant que de fraternité. Vous aurez l’occasion de l’apprendre au cours des rendez-vous hebdomadaires. Le seul fait d’être en permanence imprégné d’une communauté de pairs aussi large vous apprend à vous adapter à une multitude de personnalités (les campus moyens des universités avec des Systèmes Grecs prospères comportent généralement de 30 à 100 personnes par fraternité, dont la plupart vivent ensemble dans une maison énorme). C’est un groupe humain constamment stimulé, où se présentent chaque jour de nouvelles opportunités, qui s’amuse et qui travaille toujours ensemble. Evidemment cela va occuper une grande part de votre temps, en fait plus ce sera le cas mieux ce sera pour vous.
Enfin…rejoindre une fraternité est le meilleur moyen de découvrir la culture étudiante américaine et de vous sortir de votre groupe d’étudiants internationaux. Vous allez apprendre beaucoup plus que vous ne l’imaginez. Avant d’arrêter votre choix sur un campus américain où étudier, vérifiez s’il comporte ou pas un système grec. Même si vous n’y restez que pour un trimestre, c’est déjà largement suffisant pour bien vous intégrer.
La MANU, créateur de liens entre étudiants et entreprises
Faciliter l’intégration des jeunes diplômés des universités dans le monde professionnel est un enjeu majeur en France actuellement. En effet, le lien entre entreprises et universités est faible. La présence d’un réseau manque aux jeunes diplômés d’université lors de leurs recherches d‘emploi.
Ainsi, une association étudiante, la MANU, a décidé de prendre les choses en main.
Cette association, soutenue par les pouvoirs publics, les universités et de nombreuses entreprises, a pour but de faciliter l’intégration des universitaires dans le monde professionnel. En effet, l‘intégration des jeunes diplômés dans le monde professionnel passe souvent par la création d’un réseau, qui manque à de nombreux étudiants. La MANU a pour vocation de créer ce réseau, de l’animer grâce à de nombreuses actions au sein des facs.
Ces actions, telles que les MANUbreakfast organisés chaque année, permettent à de jeunes universitaires de rencontrer des professionnels du monde de l’entreprise lors d’un petit-déjeuner, et d’échanger autour d’un thème, tel que « L’art de convaincre: entre techniques et aptitudes relationnelles ».
Cette association compte sur la volonté d’engagement des étudiants dans la prise en main de leur avenir professionnel.
La MANU est pour l’instant présente dans les grandes villes universitaires: Paris, Lyon et Bordeaux.
La MANU, c’est donc un réseau d’échanges entre étudiants et entreprises, pour une meilleure intégration des universitaires dans le monde professionnel, question qui reste en suspend pour de nombreux jeunes diplômés d’universités.
Pour plus d’informations ou adhérer à l’association, rendez-vous sur le site internet de la MANU ici.
Panorama des bourses pour étudiants internationaux
Le programme Erasmus 
Le programme Erasmus s’adresse à tous les étudiants ressortissants d’un pays membre de l’Union Européenne, mais aussi de Bulgarie, de Roumanie et de Turquie, ayant fini leur première année d’études supérieures dans un établissement d’enseignement supérieur habilité à délivrer un diplôme d’état. La bourse Erasmus peut être attribuée aussi bien aux étudiants qui partent en échange universitaire dans un autre pays européen, qu’aux étudiants qui partent en stage dans tout organisme en Europe (université, organisme public ou entreprise). Le programme Erasmus s’adresse aux étudiants qui réalisent un échange universitaire ou un stage de plus de 3 mois.
Pour obtenir une bourse Erasmus, les étudiants doivent participer à un échange prévu par le programme Erasmus et faire une demande auprès de leur établissement d’enseignement supérieur.
Le montant de la bourse comprend une part fixe, que tous les étudiants obtiennent en participant au programme, et une part qui dépend de critères sociaux. En effet, les étudiants obtiennent:
- Une allocation pour le voyage, destinée à couvrir les frais de déplacement, dont le montant varie entre 75 et 300€ selon la destination,
- Une allocation pour la préparation linguistique, pour tous les étudiants qui font un séjour dans un pays non-francophone, le montant varie entre 75 et 125€,
- Une allocation pour le séjour, dont le montant est déterminé selon la situation sociale de l’étudiant. Pour obtenir cette allocation, l’étudiant doit faire une demande spécifique de bourse de séjour auprès de son université.
En général, le montant global d’une bourse Erasmus varie entre 100 et 300€ par mois. La bourse est versée en 2 fois au cours de l’année universitaire.
Attention, si vous êtes amené à mettre fin à votre séjour avant son terme, la bourse Erasmus devra être remboursée.
La bourse de mobilité internationale pour étudiants boursiers

Les étudiants français recevant une bourse sur critères sociaux du CROUS peuvent recevoir, en plus de cette bourse, une bourse de mobilité pour un échange universitaire international. Cette bourse de mobilité s’adresse aux étudiants qui partent étudier à l’étranger pour au moins 2 mois. Pour faire une demande de bourse de mobilité internationale, retirez un dossier auprès du service des relations internationales de votre université.
Le montant de la bourse de mobilité internationale dépend de la situation sociale de l’étudiant. Le montant de la bourse de mobilité internationale s’élève à 400€ par mois.
Bourses des Conseils Régionaux
Les Conseils régionaux français attribuent des bourses aux étudiants désireux de partir à l’étranger, pour une période plus ou moins longue dans le cadre de leurs études ou à l’obtention de leur diplôme. Ces bourses diffèrent selon les régions. Pour vous renseigner, rendez-vous sur le site internet du Conseil Régional dont vous dépendez.
Ces bourses des Conseils Régionaux sont avant tout adressés aux jeunes demandeurs d’emploi, qui souhaiteraient effectuer un stage ou une période de travail dans une entreprise en Europe ou à l’international.
Bourses du Ministère des Affaires étrangères
Le Ministère français des Affaires étrangères a développé le programme Lavoisier, qui permet aux jeunes chercheurs, doctorants ou étudiants d’écoles de commerce ou d’ingénieurs en fin d’études d’obtenir une bourse pour partir étudier à l’étranger. Le montant de la bourse Lavoisier varie entre 300 et 1500€ par mois. Le dossier de candidature est à télécharger sur le site internet: www.egide.asso.fr/bfe.
Bourses par pays :

Les bourses pour étudier aux Etats-Unis
La Commission franco-américaine gère un programme de bourses pour étudiants qui souhaitent effectuer une période d’études aux Etats-Unis. La bourse d’entretien pour études est adressée aux étudiants ayant validé un BAC+3 au moins et désireux d’effectuer une année d’étude complémentaire aux Etats-Unis, ou d‘occuper un poste d‘assistant pendant un an dans une université américaine. Ces étudiants doivent avoir un bon niveau d’anglais.
Le montant maximum de ces bourses est de 20000$.
Différentes bourses existent selon le domaine d’étude des étudiants demandeurs.
Pour vous renseigner plus avant sur les bourses attribuées par la Commission franco-américaine et sur les procédures de candidature, rendez-vous sur le site internet: www.fulbright-france.org.
Les bourses pour étudier au Canada
Le gouvernement canadien propose une vingtaine de bourses aux étudiants français de moins de 35 ans, titulaires d’une maîtrise ou d’un diplôme d’une école et admis dans un doctorat canadien.
Cette bourse annuelle couvre le billet d’avion aller-retour, les droits d’inscription, les frais d’installation (500 $ canadiens) et donne droit à une allocation mensuelle de 1 200 $ canadiens pendant six à douze mois.
Pour monter un dossier de candidature, adressez-vous à l’ambassade du Canada à Paris: www.amb-canada.fr. le dossier doit être déposé avant le 15 décembre de l’année précédent votre départ au Canada.
Les bourses pour étudier en Grande-Bretagne
Le British Council propose des bourses aux étudiants de niveau bac+4 au minimum, souhaitant effectuer une année d’études ou de recherche dans une université au Royaume-Uni. Pour retirer un dossier de candidature, rendez-vous sur le site Internet du British Council : www.britishcouncil.org/france. Le dossier de candidature doit être déposé au plus tard au mois de février de l’année précédant le séjour au Royaume-Uni.
Les bourses pour étudier en Allemagne
L’Office allemand d’échanges universitaires propose des bourses pour les étudiants français de 3ème cycle ou les étudiants fraichement diplômés d’écoles d’ingénieurs ou d’écoles de commerce, qui souhaiteraient effectuer une période d’études dans une université allemande.
Pour avoir des informations supplémentaires sur ces bourses et déposer un dossier de candidature, les étudiants doivent s’adresser à l’Office allemand d’échanges universitaires à Paris (http://paris.daad.de).
Dix fois plus d’étudiants Erasmus d’ici 2020 !
Le 8 juillet dernier, la commission des communautés Européennes a publié un Livre Vert intitulé « Promouvoir la mobilité des jeunes à des fins d’apprentissage ». Ce Livre Vert destiné à recueillir des recommandations afin de faciliter les échanges des jeunes au sein de l’Union Européenne fait suite au rapport du Forum d’experts de haut niveau sur la mobilité intitulé « Faire de la mobilité pour l’apprentissage une opportunité pour tous ». Ce rapport fixe plusieurs objectifs qui vont permettre d’accroître considérablement les échanges étudiants en Europe.

Romain Duris dans l'Auberge Espagnole.
Rappelons tout d’abord que pour l’heure et même si l’image de l’étudiant Erasmus est devenue très populaire et connue du plus grand nombre – notamment grâce au film de Cédric Klapisch, l’Auberge Espagnole sorti en 2002- ce sont seulement de 200 à 300 000 étudiants qui chaque année quittent leur pays pour étudier dans un autre pays de l’UE. Cela correspond à 10% des flux mondiaux totaux actuels (en 2008, 2.9 millions d’étudiants partout dans le monde ont tenté l’expérience des études à l’étranger, selon l’Institute of International Education).
L’objectif à long terme fixé par le rapport est de faire de « la mobilité pour l’apprentissage la règle plutôt que l’exception, comme c’est le cas aujourd’hui ». Ceci passe par des objectifs chiffrés : de 300 000 jeunes participants en 2008 à 900 000 en 2012, à 1 800 000 en 2015 et 2 900 000 en 2020, soit dix fois plus qu’actuellement !
Comment assurer un tel accroissement des échanges en une douzaine d’années ? Le premier frein identifié est lié aux procédures que l’UE souhaite ainsi simplifier en renforçant l’implication des structures éducatives, des acteurs commerciaux et des autorités régionales et locales.
D’autre part, le rapport identifie des actions prioritaires venant servir les « objectifs ambitieux » ainsi définis. On peut notamment citer le développement des réseaux d’universités afin de « promouvoir et benchmarker un choix large entre les différents programmes d’échanges des universités ». Est également recommandé le développement des réseaux d’anciens Erasmus et réseaux d’étudiants.
L’accent est également mis sur les opportunités liées aux échanges virtuels qui permettent une bonne préparation de son départ, il conviendrait donc d’assurer « la promotion de plateformes virtuelles permettant à toutes les écoles d’être connectées entre elles».
La préparation du départ des étudiants constitue le point clef de la réussite d’un échange selon le Livre Vert qui indique qu’
« une bonne préparation est indispensable à la réussite de l’expérience de mobilité des apprenants, et elle doit être au cœur de tout projet ou programme […] Les jeunes doivent pouvoir accéder aux informations sur les options envisageables, connaitre les dispositifs de financement et bénéficier de conseils pour orienter leur choix et répondre aux questions d’ordre pratique«
Toutefois sont pointées du doigt les faiblesses actuelles :
« Malgré l’utilité des initiatives d’information actuelles, il apparaît clairement que les outils ou programmes existants restent mal connus et qu’il n’existe pas de vision globale des possibilités en matière de mobilité des jeunes et des aides y afférentes. Il convient d’améliorer l’actualisation de l’information et d’en faciliter l’accès »
Gullivearth est tout entier dévoué à cette cause !
Les étudiants informatisés
A l’heure actuelle, de nombreux étudiants des ordinateurs pour leur études. La plupart des étudiants font leurs devoirs à faire à la maison sur ordinateur, certains emportent leur ordinateur portable en amphitéâtre pour travailler dessus, de nombreux professeurs mettent leurs cours accessibles en ligne, soit sur le réseau intranet de l’université, soit sur le réseau externe, les recherches de documents et de données se font sur Internet ; tout est plus accessible, plus rapide, plus facile… Que du bonheur ! Mais méfiance, l’utilisation de ces nouvelles technologies recèle de nombreux dangers.
Le fondement d’internet est son interactivité : Internet est une plate-forme pour tout le monde et par tout le monde. C’est donc une formidable opportunité de découvrir de nouvelles opinions, de nouveaux travaux ou des chefs d’oeuvres faits à la maison. C’est un média alternatif par rapport aux autres médias dont la diffusion est programmée et réglementée. Mais son atout se révèlent aussi être son principal problème, si tout le monde peut poster tout et n’importe quoi, il y aura précisément beaucoup de n’importe quoi : données farfelues et théories fantaisistes se bousculent sur la Toile sans aucun contrôle et avec l’aspect de paroles d’Evangile. Grande est la tentation de tout prendre pour argent comptant, et même quand on prend du recul, il reste difficile de démêler le vrai du faux. Ces sources sont donc à reprendre avec modération et sagesse.

Internet, c’est aussi la tentation de pomper.
Et oui, quand on tombe sur un document parfait, il est difficile de résister à l’envie de se contenter de le copier/coller sur ses propres travaux.
Mais une fois encore, attention : ce n’est pas parce qu’on est sur la Toile que le document n’appartient à personne et qu’il est permis de plagier. Les fainéants seront passibles de poursuites de la part de l’auteur, mais aussi de sanctions de la part de leur université si jamais leur méfait était découvert ; or, les universités ont de plus en plus les moyens de contrôler ce genre de pratique, grâce notamment à ce genre d’outil qui compare le devoir à une gigantesque banque de données d’oeuvres éditées ou disponibles sur Internet.
Mais le risque le plus commun est tout simplement et paradoxalement la perte de temps. La technologie est à notre disposition pour nous faciliter la vie et pour nous aider à travailler plus rapidement, gagnant ainsi en productivité. Mais le risque existe de se trouver emporté par la technologie si l’on n’y prend garde, et ce n’est pas Charlie Chaplin qui me contredira.
Qui ne s’est jamais lancé sur une recherche à propos de la vie de Baudelaire pour se retrouver au fil des clics sur un document traitant de la migration des lemmings en Norvège (ou vice-versa) ? Les vidéos, les chats, les blogs, les jeux, tout est là pour nous distraire et nous attend en embuscade dès le commencement de la recherche à but strictement scolaire. La tentation est donc grande de flemmarder lorsqu’on travaille sur ordinateur, comme ici :
Qui a dit que l’informatique et Internet était une bénédiction pour les étudiants ?
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Gullivearth is the online guide of your world: your friends, your trips, your schools, your shops… Thanks to your friends, find everything you need to know about what you plan to do: from finding a place to go out to finding your accomodation in the country where you are moving for your studies.
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