Archive pour la catégorie ‘Practical Information’

Etudiant…oui! Mais j’en ai marre des sandwichs!

Vous êtes  étudiants ou vous l’avez été, vous avez des souvenirs assez désagréables des pauses déjeuners de 20 minutes et des sandwichs infames qui les accompagnaient! Voilà un article qui traite des alternatives possibles….bien pour le goût, bien pour le corps (ou pas)!

Tout d’abord, les pasta sodebo! Nouveau concept sorti en juillet dernier. L’enseigne sodebo, principalement connue pour ses pizzas et sandwichs au rayon frais, se lance dans les pâtes, il s’agit donc d’une espèce de cornet contenant… des pâtes a réchauffer au micro onde (2mn) et une fourchette en plastique (solide pour une fois)!

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Le verdict:

  • le prix:  3,50 euros  pour 250 grammes….autant vous dire que ça remplit pas beaucoup pour le prix! On restera tout de même tolérant car c’est avant tout  assez pratique et c’est assez agréable de manger un petit plat chaud. Je vous conseille d’accompagner ça d’une salade et d’un dessert (un fruit pour les plus intéressé par le coté « bien dans son corps »)
  • le goût: C’est la bonne surprise de notre crash test « sodebo ». Les tortelini Ricotta Epinards sauce au parmesan ont vraiment du gout! On aurait presque du plaisir a les manger! Je n’ai pas eu l’occasion de gouter les autres mais je vous tiens au courant le plus vite possible….Pasta Jo a votre service!

Passons au concurrent! Lustucru a lancé récemment sa Lunch Box qui se compose de 6 plats de pâtes différents…Ummmh, Lustrucu vient défier Sodebo sur un marché qu’elle connait bien! Florence a eu la chance de gouter la lunch Box…Quel sera son verdict?

lustucru

Et bien finalement, Florence a goûté et Florence dit OUI! C’est vraiment pratique d’avoir ça dans son frigo pour les soirs où on n’a pas du tout envie de cuisiner. Parce que oui, Florence a du courage, elle se prépare des petits plats tous les soirs pour ses repas de midi du lendemain.

C’est simple à trouver (présent dans tous les supermarchés). On peut donc les acheter en allant faire ses courses pour la semaine. C’est le petit joker de la flemme. Et en plus c’est bon!

Les serpentini tomate mozza basilic, un régal, une explosion de saveurs. Un petit bémol par contre pour les tortellini à la carbonara, une offense à la cuisine italienne! Si vous n’avez jamais goûté de la vrai carbonara préparée par la mama italienne, pas de problème, mais sinon, abstenez vous …

Verdict: ça sauve et c’est bon, mais peut-être un petit peu cher!

Conclusion:

Florence et moi même sommes ravis de vous dire que les pâtes ont bien le potentiel de remplacer le sandwich dans les cafet’…nous sommes pas loin de la révolution de la pâte! Seul bémol…un prix élevé pour une petite portion…attendons que les prix baissent…

Gullivearth en 2010

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2010 s’annonce comme une très bonne année pour Gullivearth.com et donc pour les étudiants internationaux!

Tout d’abord, nous vous annonçons en exclusivité la sortie très prochainement de  la version chinoise de Gullivearth! Nous serons l’un des tous premiers sites occidentaux à proposer aux chinois des informations dans leur langue sur les conditions de vie en Europe et aux USA. Il était temps, car la Chine est depuis peu le pays qui envoie le plus d’étudiants faire leurs études à l’étranger!

Pour ceux qui veulent partir en Chine, car la Chine est effectivement un pays de plus en plus attractif pour faire ses études, nous avons déjà un certain nombre de témoignages d’étudiants sur plusieurs universités chinoises.

Vous découvrez donc en avant première notre logo et nom chinois ci-dessus (merci à Chen et Jenny pour leur aide). Si vous parlez chinois et que vous avez des recommandations à nous faire à propos du choix de ce nom, n’hésitez pas à nous en faire part en nous envoyant un email à contact@gullivearth.com

Dès mars 2010, vous pourrez découvrir un site bien refondu et plus agréable à naviguer. Vous aurez notamment le moyen de connaître tout l’environnement des universités répertoriées. Vous connaitrez ainsi les lieux de sortie préférés des étudiants, bars, restaurants, hotels, activités touristiques. Notre future page d’accueil se présente ainsi:Nouvelle Home Page

Nous couvrirons également toujours plus de destinations grâce au nombre très important de témoignages précieux que nous recevons sur Gullivearth. De quoi enrichir les quelques 150 destinations que nous couvrons déjà!

Merci pour votre aide, pour les centaines de témoignages que vous nous avez envoyés et surtout continuez à nous aider à enrichir le site! Vos expériences permettent à des centaines d’étudiants de partir à l’étranger plus facilement en découvrant des lieux extraordinaires, en évitant les galères que vous avez connues! Très bonne année 2010, pleine de voyages, d’études, de découvertes…

Gullivearth en quelques mots.

Gullivearth c’est quoi?

C’est le guide des étudiants internationaux qui s’échangent leurs bons plans pour préparer leur départ à l’étranger.

Sur les sites et guides touristiques classiques vous trouvez des infos pour choisir un bel hôtel au bord de la mer, un musée à visiter…très bien! Mais un étudiant Erasmus qui part vivre à l’étranger se pose des questions très différentes telles que:  comment vais-je me trouver un logement? comment va être la vie sur le campus de mon université?

Gullivearth c’est des milliers de témoignages d’étudiants qui répondent à toutes ces questions.

C’est aussi des offres adaptées aux besoins des étudiants avec par exemple l’accès aux billets d’avions les moins chers!GullivearthDéveloppé  par notre équipe d’anciens étudiants Erasmus, Gullivearth a ouvert fin octobre 2009 en version Beta-test. Plein d’améliorations vont être apportées au site début 2010. Vous pourrez bientôt importer toute votre communauté Facebook sur Gullivearth.

Bonnes fêtes de fin d’année et à très bientôt sur Gullivearth.com. « Share as you go »!!

The Best Ways to Make Money while Travelling

If we told you that your job options were limitless you might be wondering: how the hell am I going to get paid to look for lions on an African Safari while simultaneously smoking dope? For those smart asses who are wondering something along these lines and still consider yourselves remotely intelligent: shut the F#@% up! We mean, it could be time to look outside the fantasy box and start checking in with the sad reality of the working world. If you are lucky enough to have the rest of the travelling world jealous of you by not having money as an issue, this article is not for you. But luckily, for the rest of us who got 99 problems, even if a bitch ain’t one, Gullivearth has spent countless hours pouring over strenuous research in the form of Google searches to help narrow down jobs that work for everybody, namely travelling students with little professional experience. No, we won’t hook you up with a job you can do while simultaneously skydiving the Grand Canyon, unless of course, your Blackberry Storm gets service 13,000 feet (4,000 meters) above the ground or you do the obvious and instruct skydiving courses. But until phone services stop falsely promising us and letting us down with their slogans of getting service “everywhere in the world” we thought you might enjoy some of the more popular options along the road well travelled, emphasis on the word well.

 

“’Lunch at 12:30? You’re breakin’ my balls Harry! »

Now before we start rattling off a list of Jobs you could do, which is at the end of the article, we would like to first give you some sound, time tested advice.

First, work where the currency is strong (anywhere where they use the Pound, the Euro, or the Yen will do). There is no use in attempting to work for pesos or rupees while trying to fund your travels on Sunset Strip. On the other hand, if you work out of a country with a strong currency for a short time you could effectively fund long stays of travel in those exotic foreign adventures you love to take. Working minimum wage for 1 day in Japan can get you a half a month stay in a cheap hostel in India. Second, don’t let illegality necessarily stop you from searching for a job. Okay, so the foreign government officials might not wholeheartedly agree and it will be far from relevant to site this article as an excuse. “But your honor, Gullivearth made me do it!” just won’t cut it once you’ve been caught. We realize illegal activity will remain what it is, illegal. That said, thousands of travellers have been getting paid under the table for years without the notice of the authorities. If that scares you, get a working visa! You may also be able to find little law loopholes with just a little bit of research. For example, if the job is categorized as a paid internship, you may be able to get paid without the earnings being deemed as wages, technically, and is therefore perfectly legal without the visa. Third, use any skill you have, your own intuition, and be creative. This is what we meant by saying the possibilities are endless. You’ll see what we mean when we start listing jobs. For every service there is a customer, you just have to learn how to market yourself correctly, (simply standing in a busy intersection is often enough!). Things to keep in mind: always dress presentably and respectably to the local culture, wake up early and search all the local job listings, message boards are great place for you to find a job as well as market your own services via flyers. Fourth, Working with the locals will give you a more authentic experience. Not as if this even needs to be said but it’s easy to forget if you find a job while you are stuck at a computer all day typing and/or being lonely. You will have a much better time at work if you interact with the locals on a day to day basis, unless of course you’re the Unabomber.

Or one of the three little pigs

http://en.wikipedia.org/wiki/Theodore_Kaczynski

You’ll also be able to pick up on all kinds of cultural quirks you just can’t read about in a guidebook, including the ever useful ability to speak a new language. Sadly, most jobs catering to travellers only offer work with other travellers, minus the local culture. It only makes sense when you can’t take people’s orders in their native tongue. But with some extra research you can be interacting with and learning from the locals daily and be getting paid in the process. Fifth, Work in Australia, seriously. They offer easy to find and well paid work for foreigners with the most easily obtainable working visa out there. How’s that sound?

That’s the end of part 1. In the next installment we will provide you with the full list of job ideas, some more helpful tips, and the best websites to help find a job abroad.


In the last installment we helped give you some inside tips on the best ways to find and keep a job in a foriegn country. This installment will further elaborate with a list of jobs that we created to get you started. The end of the article contains some extremely useful websites to help stimulate your search for cash. Whether looking for a new career or simply to a way to fund your trip around the world as you go, obligation free, we’ve created the guide for you. Without further delays, here is our complete list of ideas for all you future money makers:

Entrepreneur: No CV is necessary when you work for yourself. Just make sure you aren’t interfering with the local law too much if you don’t have a permit. If you get caught just be polite and prompt, leave, and go somewhere else. Some popular suggestions: Masseuse (preferably at the top of long steps or at the end of a long hike). Sell ice cold bottles of water on a hot day, sell umbrellas when it rains, teach language lessons or music lessons or whatever lessons, DJ, open a kissing booth, independently clean houses or garden, sell art, design t shirts, distribute flyers for a bar, babysit (or au pair), dog watch, etc.

Street Performer: Bring a guitar, sing out loud, walk a tight rope, juggle, balloon art, do whatever you do and as long as there are people walking around with money (festivals or tourist hotspots are a big plus) they will throw you some too. The pros: some performers can make 80 Euros daily doing whatever they love. No working visas required and only one rule applies: don’t suck (unless that’s your profession, in that case we have no judgements over your hard earned labor).

 

Seasonal Worker: Some places can never have enough extra helping hands, primarily when seasonal tourism increases so does the opportunity for work. Just make sure to apply a couple of months ahead of time, that way you can guarantee a job. Options include ski instructor, ski resort anythinger, diving instructor, surf instructor, harvesting, farm staying, camp councillor, camp supervisor, life guard, tour guide, hotel employee, bouncer and more.

Teaching English: Many of these pre arranged programs can actually work out against your advantage. They will charge you for using their grounds and pay you little in return. By the time you’ve paid for board and meals you may have little spending money to actually use and see the place you’ve come to travel in. Some deals can be better than others though. Make sure you know what you’re getting yourself into before you sign up with a program. Getting a TEFL or TESOL can help but is not necessary. We recommend you find the companies that hire English teachers and go to them directly as if you were applying for any other job. That way you can negotiate your working terms before you’re stuck with no free time and just enough spending money to maybe go out to the bars once a week.

There are many websites that can hook you up with jobs around the world. Some of the best include:

anyworkanywhere.com- Pretty self explanatory

iagora.com- Jobs in Europe

jobmonkey.com- Many Job listings in every field

workfortravelclub.co.uk- Paid membership for short term work

pickingjobs.com- worldwide harvesting jobs by picking fruit

wwoof.org- work on organic farms across the world

One final tip: Don’t be discouraged if you can’t find a job immediately. It can often be very difficult to find something right away, especially if you are illegal. Just be patient with your searches and good things will come to you eventually. Every place has work to be done in some form or another.

Le Système Grec : Les « fraternities » ou confréries américaines, pourquoi vous voulez absolument les rejoindre !

Un étudiant américain de UCLA livre à Gullivearth un témoignage sur le phénomène des fraternités des campus américains.

frat« Alpha, Beta, Gamma, Delt euh…euh…hum…C’est à peu près tout ce dont les étudiants Américains qui ne sont pas membres du Système Grec se souviennent lorsqu’ils essaient de se remémorer l’alphabet grec. Reviennent également les bizutages auxquels vous êtes soumis en tant que nouveau promettant (pour ceux d’entre vous qui ne sont pas familiers de la promesse : le promettant ou « pledge »est le nom qui désigne la personne qui cherche à rejoindre une fraternité  et à en devenir officiellement membre  en passant un trimestre entier d’interviews et de tests).  Vous devez également mémoriser mot à mot les longues listes vieilles d’un siècle de principes fondateurs de la fraternité que vous souhaitez rejoindre, en plus des faits historiques aussi insignifiants qu’obscurs qu’il vous faudra connaître. Chaque fraternité le fait à sa façon. Chaque fraternité a ses secrets, ses légendes et ses mythes. Vous ne pouvez les connaitre qu’en les découvrant par vous-même. Les  histoires les plus horribles et obscures circulent hors des murs de la fraternité, au-delà des limites des villes et des pays, sur ce que les frères ont à faire pour rejoindre une fraternité.

Et honnêtement on n’est pas si loin que ça de la réalité. On parle d’histoires allant d’un hamster à devoir étrangler à mains nues jusqu’à le faire mourir, de l’obligation de sauter du toit d’une maison pour voir si l’on en réchappe, jusqu’à devoir se livrer à des relations « intimes » avec une chèvre. Mais les histoires sont les histoires et c’est pourquoi j’aimerais distinguer mythe et réalité.

frat 2 Etre membre d’une fraternité signifie plus que participer à des beuveries (le fameux « keg stand ») jusqu’à n’en plus pouvoir, même si cela fait aussi parti du jeu. Le « Keg stand » est défini par urbandictionnary.com comme « un maintien en équilibre sur les mains sur un tonneau. L’action d’engloutir de grosses quantités d’alcool dans une position renversée tout en étant entouré de salves d’encouragements »

Plus sérieusement, une fraternité est en fait une bande de « frères » vivant et étudiant ensemble. Mais le réseau que vous développez en rejoignant une fraternité dépasse de loin votre petit groupe d’amis. La plupart des fraternités ont d’énormes réseaux de contacts et d’anciens partout dans le pays. Ils peuvent non seulement vous mettre en contact avec d’autres frères sur l’ensemble du territoire qui désirent volontiers apporter toute leur aide à un frère, mais également vous recommander auprès d’anciens bien placés sur le marché du travail qui seront en mesure de vous aider en vous donnant des conseils utiles et ceci afin d’obtenir le poste dont vous rêvez. Donc si vous recherchez du travail aux USA cela serait particulièrement judicieux de votre part de rejoindre une fraternité.

Il y a bien une raison pour que tous les présidents des Etats Unis aient été membres d’une fraternité. A côté des énormes fêtes, de la pléthore de filles, des bus à bière, des voyages spontanés à Vegas et des évènements sportifs, il existe un programme sérieux et authentique qui vous apprend à vous comporter en toute circonstance et sous une forte pression. C’est vraiment américain dans la mesure où ça apprend aux garçons à devenir des hommes dans une approche qui met en avant les valeurs de leadership, d’indépendance, d’individualisme autant que de fraternité. Vous aurez l’occasion de l’apprendre au cours des rendez-vous hebdomadaires. Le seul fait d’être en permanence imprégné d’une communauté de pairs aussi large vous apprend à vous adapter à une multitude de personnalités (les campus moyens des universités avec des Systèmes Grecs prospères comportent généralement de 30 à 100 personnes par fraternité, dont la plupart vivent ensemble dans une maison énorme). C’est un groupe humain constamment stimulé, où se présentent chaque jour de nouvelles opportunités, qui s’amuse et qui travaille toujours ensemble. Evidemment cela va occuper une grande part de votre temps, en fait plus ce sera le cas mieux ce sera pour vous.

Enfin…rejoindre une fraternité est le meilleur moyen de découvrir la culture étudiante américaine et de vous sortir de votre groupe d’étudiants internationaux. Vous allez apprendre beaucoup plus que vous ne l’imaginez. Avant d’arrêter votre choix sur un campus américain où étudier, vérifiez s’il comporte ou pas un système grec. Même si vous n’y restez que pour un trimestre, c’est déjà largement suffisant pour bien vous intégrer.

Comment obtenir un permis de conduire international

        Permis de conduire international pour ressortissants de l’Union Européenne

 

Si vous êtes ressortissant de l’Union Européenne, votre permis de conduire national est suffisant pour conduire dans n’importe quel pays de l’Union Européenne. Dans tous les autres cas, vous devez avoir un peinternaional-driving-permitrmis de conduire international pour pouvoir conduire hors de vos frontières. 

Si vous êtes résident en France, vous devez vous adresser à la préfecture de votre lieu de résidence muni de votre permis de conduire national ainsi que d’une photocopie de celui-ci, d’une pièce d’identité originale et d’une photocopie recto-verso de celle-ci, de deux photocopies d’identités sur fond clair, identiques, récentes et conformes aux normes réglementaires, et du formulaire de demande de délivrance du permis de conduire international délivré par votre préfecture. Il est possible d’effectuer ces démarches par correspondance ou par procuration. Consultez les services compétents de votre préfecture pour plus d’informations.
 
Dans certains pays, un âge minimum et qu’une expérience de conduite sont requis pour louer des voitures à l’étranger.
 

         Permis de conduire international pour ressortissants des Etats-Unis

 
Aucun organisme officiel américain n’est habilité à délivrer un permis de conduire international. Pour en obtenir un, vous devrez vous adresser à l’un des 2 organismses privés mandatés pour le faire par le gouvernement américain: l’American Automobile Association et le National Auromobile Club. Pour obtenir ce permis de conduire international, vous devez être titulaire d’un permis de conduire américain. Ce permis sera alors traduit en une dizaine de langues différentes et vous donnera le droit de conduire dans plus de 150 pays dans le monde. Ce permis de conduire international est valable pour une période d’un an.
Pour obtenir ce permis international, adressez-vous à l’un des organismes abilités. Vous devrez fournir: une photocopie de votre permis de conduire original, 2photos d’identité signées dans le dos et un formulaire de damnde rempli et signé. Le paiement peut être effectué par chèque, par mandat ou par carte bancaire. Dans le cas d’un paiement par carte bancaire, assurez-vous d’indiquer vos numéros de carte bancaire et sa date d’expiration. Ce permis international coûte 15$. Pour obtenir ce permis, envoyez ces documents à l’un des 2 organismes ci-dessous. Vous devrez également vous acquitter des frais postaux liés à la livraison du permis de conduire international.  
 
 
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AAA (the American Automobile Association)
000 AAA Drive
Heathrow, FL  32746-5063
www.aaa.com
 
 
 
National Automobile Club (NAC)logo2
1151 E. Hillsdale Blvd.
Foster City, CA  94404
tel: 800-622-7070 or 650-294-7000
www.nationalautoclub.com

Dix fois plus d’étudiants Erasmus d’ici 2020 !

Le 8 juillet dernier, la commission des communautés Européennes a publié un Livre Vert intitulé « Promouvoir la mobilité des jeunes à des fins d’apprentissage ». Ce Livre Vert destiné à recueillir des recommandations afin de faciliter les échanges des jeunes au sein de l’Union Européenne fait suite au rapport du Forum d’experts de haut niveau sur la mobilité intitulé « Faire de la mobilité pour l’apprentissage une opportunité pour tous ». Ce rapport fixe plusieurs objectifs qui vont permettre d’accroître considérablement les échanges étudiants en Europe.

L'auberge espagnole

Romain Duris dans l'Auberge Espagnole.

Rappelons tout d’abord que pour l’heure et même si l’image de l’étudiant Erasmus est devenue très populaire et connue du plus grand nombre – notamment grâce au film de Cédric Klapisch, l’Auberge Espagnole sorti en 2002- ce sont seulement de 200 à 300 000 étudiants qui chaque année quittent leur pays pour étudier dans un autre pays de l’UE. Cela correspond à 10% des flux mondiaux totaux actuels (en 2008, 2.9 millions  d’étudiants partout dans le monde ont tenté l’expérience des études à l’étranger, selon l’Institute of International Education).

L’objectif à long terme fixé par le rapport est de faire de « la mobilité pour l’apprentissage la règle plutôt que l’exception, comme c’est le cas aujourd’hui ». Ceci passe par des objectifs chiffrés : de 300 000 jeunes participants en 2008 à 900 000 en 2012, à 1 800 000 en 2015 et 2 900 000 en 2020, soit dix fois plus qu’actuellement !

Comment assurer un tel accroissement des échanges en une douzaine d’années ? Le premier frein identifié est lié aux procédures que l’UE souhaite ainsi simplifier en renforçant l’implication des structures éducatives, des acteurs commerciaux et des autorités régionales et locales.

DSC00254D’autre part, le rapport identifie des actions prioritaires venant servir les « objectifs ambitieux » ainsi définis. On peut notamment citer le développement des réseaux d’universités afin de « promouvoir et benchmarker un choix large entre les différents programmes d’échanges des universités ». Est également recommandé le développement des réseaux d’anciens Erasmus et réseaux d’étudiants.

L’accent est également mis sur les opportunités liées aux échanges virtuels qui permettent une bonne préparation de son départ, il conviendrait donc d’assurer « la promotion de plateformes virtuelles permettant à toutes les écoles d’être connectées entre elles».

La préparation du départ des étudiants constitue le point clef de la réussite d’un échange selon le Livre Vert qui indique qu’

« une bonne préparation est indispensable à la réussite de l’expérience de mobilité des apprenants, et elle doit être au cœur de tout projet ou programme […] Les jeunes doivent pouvoir accéder aux informations sur les options envisageables, connaitre les dispositifs de financement et bénéficier de conseils pour orienter leur choix et répondre aux questions d’ordre pratique« 

Toutefois sont pointées du doigt les faiblesses actuelles :

« Malgré l’utilité des initiatives d’information actuelles, il apparaît clairement que les outils ou programmes existants restent mal connus et qu’il n’existe pas de vision globale des possibilités en matière de mobilité des jeunes et des aides y afférentes. Il convient d’améliorer l’actualisation de l’information et d’en faciliter l’accès »

Gullivearth est tout entier dévoué à cette cause !

Téléphoner à l’international bon marché, un jeu d’enfant !

Pour un étudiant en échange, il existe de nombreuses possibilités afin de communiquer avec des personnes d’autres pays, et ce à des prix raisonnables. En effet, se sont développés sur Internet de nombreuses plateformes destinées à faciliter les communications internationales.

Les plateformes qui nécessitent une connexion Internet sur votre téléphone mobile:

Skype

La plus connue de ces plateformes est sans aucun doute Skype, qui permet, grâce à un ordinateur et une connexion Internet, de passer des appels à travers le monde, et ce pour des prix bas.

skype

Skype a également développé un système de transfert des appels, permettant de relayer vos appels Skype directement sur votre téléphone mobile, ce qui ne nécessite plus de rester devant son écran d’ordinateur afin de passer ou de recevoir des appels internationaux à bas prix. Ainsi, vous ne changez pas de numéro de téléphone mobile. Vous pouvez être appelé du monde entier avec un numéro de téléphone unique, sur lequel son transférés vos appels internationaux. Ce service de transfert est très pratique et facile à utiliser. Il vous suffit de télécharger une application Skype sur votre téléphone. Cette application est compatible avec la plupart des téléphones mobiles récents. Récemment, Skype a développé une application pour l’iPhone, qui nécessite une connexion wifi afin de fonctionner.

Pour télécharger le logiciel Skype ou avoir des informations précises sur les tarifs, rendez-vous sur le site www.skype.com.

Le service Skype est gratuit depuis votre ordinateur ou grâce à la connexion wifi de votre iPhone.

Pour les transferts d’appels et par appel reçu, compter 0,02€ par minute (téléphone fixe) et rajouter un prix de connexion de 0,039€ lorsque les appels sont renvoyés vers un portable.

Google Voice

Tout d’abord, Google a développé le service Google Voice, qui est très comparable à Skype. En effet, pour utiliser Google Voice, il vous faut une connexion Internet sur votre téléphone et vous inscrire sur le site Internet de Google Voice. Pour accéder à Google Voice et pouvoir vous inscrire sur le site, il faut y être invité. Vous pouvez faire une demande d’invitation sur le site www.google.com/voice. Pour utiliser Google Voice, il vous suffit de recevoir une invitation, de vous inscrire sur le site, puis de composer le numéro de téléphone de la personne que vous voulez joindre. Votre téléphone mobile sonnera quelques secondes plus tard et vous serez connecté avec la personne de votre choix. Pour l’instant, Google Voice est téléchargeable sur Blackberry et d’autres téléphones mobiles récents, mais pas sur l’iPhone. L’inconvénient majeur de Google Voice est que ce système marche très bien lorsque vous voulez appeler depuis les Etats-Unis à travers le monde, mais pas dans le sens inverse.

google

Les tarifs pratiqués par Google Voice sont sensiblement les mêmes que ceux pratiqués par Skype. Pour vous informer plus précisément sur ces tarifs, il vous faudra recevoir une invitation qui vous permettra de vous inscrire sur le site.

 

 

Les plateformes qui ne nécessitent pas de connexion Internet sur votre téléphone mobile:

Jajah

Une autre plateforme intéressante pour passer des appels internationaux bon marché est Jajah. Pour l’utiliser, vous n’avez pas besoin de connexion Internet, seul un téléphone mobile et un code d’accès suffisent. Il suffit de composer un code d’accès qui diffère selon les pays, puis de composer le numéro de téléphone normalement. Ainsi, vous n’avez à aucun moment besoin d’utiliser une connexion Internet, ou seulement pour vous informer sur les codes d’accès de chaque pays. Pour cela, rendez-vous sur www.jajah.com. Le seul inconvénient de Jajah est que ce service est seulement disponible dans 19 pays du monde, principalement en Europe.jajah

Depuis l’Europe, compter 0,138€ par minute pour passer un appel vers un portable américain et 0,26€ par minute pour un appel vers un portable au Royaume-Uni. La mise en relation est gratuite. Vous payez seulement l’appel.

Voxox

Le site Voxox est également très pratique. Il fonctionne dans de nombreux pays et les tarifs sont sensiblement les mêmes que ceux de Skype. Le système est également le même : s’inscrire sur le site Internet de Voxox afin de composer le numéro de téléphone. Mais ce site propose également un service très intéressant : vous pouvez joindre la personne que vous souhaitez en envoyant un texto depuis votre téléphone à Voxox. Votre téléphone sonne quelques secondes plus tard et vous trouvez au bout du fil la personne que vous vouliez joindre. Pour utiliser les services proposés par Voxox, rendez-vous sur le site www.voxox.com.

voxox

Depuis l’Europe, compter 0,1897 $ par minute pour un appel sur un téléphone mobile au Royaume-Uni ou les Etats-Unis et 0,13376 $ par minute pour un appel vers un téléphone mobile en Australie. La mise en relation est gratuite. Vous ne payez que l’appel téléphonique.

 


 

Des chiffres et des langues

Des chiffres et des langues
La peur la plus fréquente chez les futurs étudiants internationaux est de se noyer dans un monde dont on ne comprend pas la langue. Mais au delà de la barrière des mots se dresse la barrière des nombres. Et oui, les nombres ne sont pas aussi universels qu’il y parait ! Ce fut la triste expérience qu’eut le lieutenant Hicox dans Inglorious Basterds, le dernier film de Tarentino. Mais je risque gâcher le suspense de ceux qui ne l’ont pas encore vu, alors chut…
Un autre exemple, alors : savez-vous compter sur vos doigts jusqu’à dix? Evidemment, me direz-vous ! Mais savez-vous compter sur vos doigts jusqu’à dix en chinois ? Sans doute pas… Pour les sceptiques, vérifiez-vous même : http://www.youtube.com/watch?v=ZbZyhrBT6tw . Voilà une info pratique indispensable pour bien marchander lorsqu’on ne parle pas chinois.
Mais les nombres recèlent d’autres pièges. Si 2+2 fait toujours et partout 4, ces mathématiques ne sont pas toujours perçues de la même manière. En effet, afficher un retard de 10mn en Allemagne vous attirera sans doute le mécontentement de vos hôtes, les Allemands étant considérés comme culturellement amoureux de la ponctualité. En revanche, le même retard passera généralement inaperçu de vos amis chinois, traditionnellement plus « élastiques » quant aux horaires. La marge de manoeuvre vis-à-vis de la stricte ponctualité est ainsi variable selon les pays, selon les cultures. Bien entendu, ils s’agit ici de lieux communs, et vous trouverez toujours des Allemands retardataires et des Chinois d’une ponctualité irréprochable (en particulier, ne vous avisez pas d’avoir le moindre retard pour un rendez-vous professionnel !), mais il demeure qu’on peut observer une tendance culturelle selon les peuples. Ne sous-estimez pas ces différences, elles feront le sel de votre immersion et en prendre note fera partie intégrante de votre séjour d’études à l’étranger et conditionnera la qualité de votre séjour.A vous de régler votre montre en accord avec le décalage horaire local !

La peur la plus fréquente chez les futurs étudiants internationaux est de se noyer dans un monde dont on ne comprend pas la langue.  Effectivement, voilà un gros morceau.

Mais au delà de la barrière des mots se dresse la barrière des nombres. Et oui, les nombres ne sont pas aussi universels qu’il y parait ! Ce fut la triste expérience qu’eut le lieutenant Hicox dans Inglorious Basterds, le dernier film de Tarentino. Mais je risque gâcher le suspense de ceux qui ne l’ont pas encore vu, alors chut…

Un autre exemple, alors : savez-vous compter sur vos doigts jusqu’à dix? Evidemment, me direz-vous ! Mais savez-vous compter sur vos doigts jusqu’à dix en chinois ? Et bien ans doute pas… Pour les sceptiques et les curieux, vérifiez-vous même : Apprendre à compter sur ses doigts en chinois

Voilà une info pratique indispensable pour bien marchander sur place lorsqu’on ne parle pas chinois (oui, car tout se marchande en Chine, du pantalon au téléphone portable ou au loyer) !

Mais les nombres recèlent d’autres pièges. Si 2+2 fait toujours et partout 4, ces mathématiques ne sont pas toujours perçues de la même manière.

En effet, afficher un retard de 10mn en Allemagne vous attirera sans doute le mécontentement de vos hôtes, les Allemands étant considérés comme culturellement amoureux de la ponctualité. En revanche, le même retard passera généralement inaperçu de vos amis chinois, traditionnellement plus « élastiques » quant aux horaires. La marge de manoeuvre vis-à-vis de la stricte ponctualité est ainsi variable selon les pays, selon les cultures. Bien entendu, ils s’agit ici de lieux communs, et vous trouverez toujours des Allemands retardataires et des Chinois d’une ponctualité irréprochable (en particulier, ne vous avisez pas d’avoir le moindre retard pour un rendez-vous professionnel !), mais il demeure qu’on peut observer une tendance culturelle selon les peuples.

A l'heure ?

Ne sous-estimez pas ces différences, elles feront le sel de votre immersion et en prendre note fera partie intégrante de votre séjour d’études à l’étranger et conditionnera la qualité de votre séjour.A vous de régler votre montre en accord avec le décalage horaire local !

Gullivearth.com

logo-baseline-2000Pourquoi GullivEarth.com?

Parce que tous les ans c’est plus de 3 millions d’étudiants dans le monde qui partent à l’étranger pour faire leurs études.

Parce que le manque actuel d’information disponible est l’un des premiers facteurs qui décourage certains étudiants à partir à l’étranger.

Parce qu’aucun guide, aucune institution – que ce soit le guide du routard ou le guide Michelin- ne se sont jusqu’à présent véritablement penchés sur le besoin d’information concrète des étudiants internationaux. Lorsqu’on vit sur place on n’est pas un touriste. Il faut trouver un logement, un petit boulot, ouvrir un compte en banque, choisir un téléphone mobile…s’insérer dans un monde et une culture nouvelle.

GullivEarth.com est la communauté des étudiants qui échangent, témoignent de leurs expériences et développent ensemble un guide d’ informations pratiques destiné à faciliter son départ à l’étranger.

GullivEarth.com c’est également des offres spécifiques destinées aux besoins des étudiants: billets d’avion à prix cassés, réservations de nuits en auberge de jeunesse…

Dès octobre 2009, initié par des étudiants, GullivEarth.com  accompagnera les étudiants dans plus de 100 destinations partout dans le monde.

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