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Evadez-vous avec Ryanair
![Ryanair[1] Ryanair[1]](http://blog.gullivearth.com/wp-content/uploads/2010/03/Ryanair1.png)
Avec les beaux jours qui reviennent, on a tous envie d’évasion, de voir de nouveaux horizons, et de relaxation. Grâce aux compagnies low cost telles que Ryanair, il est maintenant possible de parcourir l’Europe à moindre coût. J’ai testé un vol Paris Beauvais –Pise (Italie) avec Ryanair.
Ryanair, pour ceux qui ne connaissent pas encore, c’est une compagnie low cost qui dessert un peu toute l’Europe à des prix défiant toute concurrence. Le seul hic c’est que tous les avions décollent de Beauvais, à 90 kms environ de Paris, soit 1h15 de voiture. Pour les plus chanceux habitant dans le Val d’Oise il vous faudra environ 50 min pour vous y rendre ; ce qui n’est pas pire que d’aller à Orly finalement. En plus il existe une navette qui part de Paris Porte Maillot et vous emmène à l’aéroport de Beauvais-Tillé pour 14€ le trajet.
L’aéroport de Beauvais est vraiment tout petit ! Ce n’est pas la peine d’arriver trop en avance, il n’y a pas grand-chose à faire, et les queues pour l’enregistrement ne sont pas très longues. Je suis passée deux fois par cet aéroport et j’ai eu à attendre au maximum 10 min. Comme dans tout aéroport vous aurez droit aux rayons X. Puis vous passerez directement dans la salle d’embarquement, où il n’y a qu’un magasin et un snack. Ryanair se dit être la compagnie la plus ponctuelle … avec 45 min de retard, je dirais quand même peut mieux faire. Mais bon, Ryanair c’est quand même THE bon plan pour les petits budgets, alors on garde le sourire. Le confort des avions est minimal, mais en général les durées de vol ne sont pas énormes et c’est largement suffisant. C’est peut-être un peu embêtant de ne même pas pouvoir incliner son siège, pour dormir par contre, mais en contrepartie on peut s’assoir où on veut. Prévoyez de quoi manger si vous volez aux heures de repas parce que tout est payant à bord.
Après un petit somme nous voilà déjà priés d’attacher nos ceintures car nous entamons la descente. Après seulement 1h30 de vol, nous voilà déjà en Italie!
Mais petit retour en arrière. Avant tout ça vous serez passés par le site de Ryanair ou par le moteur de recherche de Gullivearth . Pour bénéficier des bons plans il faut évidemment éviter les weekends importants, et les vacances scolaires. Et puis il faut s’y prendre un peu à l’avance, car en quelques jours les prix peuvent doubler. Il y a vraiment des prix incroyables sur Ryanair et des offres promotionnelles très intéressantes toute l’année. Il est possible de trouver des allers-retours Paris Beauvais-Alicante pour 25€ toutes taxes comprises. Pour moins de 50€ aller-retour il est possible d’aller à Pise.
Si vous ne partez que pour quelques jours, n’emmenez qu’un bagage à main, ce qui évite de payer un supplément, et l’enregistrement se fait directement en ligne. Mais il faut bien faire attention à n’avoir qu’un seul et unique bagage à main. Non votre sac à main n’est pas un élément si indispensable qu’il n’est pas compté comme bagage à main. Le personnel est très pointilleux à ce sujet là, donc prévoyez de la place dans votre valise de cabine. Ce bagage ne doit pas dépasser 10kgs et avoir des dimensions maximum de 40×30x20 cm. Le truc un peu chiant aussi est qu’au moment de payer son billet d’avion par carte bleue sur le site, suivant la carte que vous avez, Ryanair ajoutera une taxe. L’assurance ne sert pas à grand chose parce qu’en général il faut payer plus cher pour changer la date que le prix du billet lui-même ; c’est pareil pour l’embarquement prioritaire. Les gens se précipitent devant les bureaux d’embarquement et il faut jouer des coudes pour faire valoir ses 4€ de supplément !
Au final, il faut faire attention à tous les suppléments potentiels, prendre en compte le trajet pour se rendre à l’aéroport, le parking si jamais vous n’avez pas d’autre moyen de vous y rendre, et comparer différentes dates pour avoir les meilleurs prix. Mais dans l’ensemble Ryanair reste quand même un bon plan non négligeable.
Espagne, Portugal, Royaume Uni, Suède, Sicile, Italie, Slovaquie, Lituanie, Norvège, France … L’Europe est à portée de main avec Ryanair.
Florence M.
Etudiant…oui! Mais j’en ai marre des sandwichs!
Vous êtes étudiants ou vous l’avez été, vous avez des souvenirs assez désagréables des pauses déjeuners de 20 minutes et des sandwichs infames qui les accompagnaient! Voilà un article qui traite des alternatives possibles….bien pour le goût, bien pour le corps (ou pas)!
Tout d’abord, les pasta sodebo! Nouveau concept sorti en juillet dernier. L’enseigne sodebo, principalement connue pour ses pizzas et sandwichs au rayon frais, se lance dans les pâtes, il s’agit donc d’une espèce de cornet contenant… des pâtes a réchauffer au micro onde (2mn) et une fourchette en plastique (solide pour une fois)!

Le verdict:
- le prix: 3,50 euros pour 250 grammes….autant vous dire que ça remplit pas beaucoup pour le prix! On restera tout de même tolérant car c’est avant tout assez pratique et c’est assez agréable de manger un petit plat chaud. Je vous conseille d’accompagner ça d’une salade et d’un dessert (un fruit pour les plus intéressé par le coté « bien dans son corps »)
- le goût: C’est la bonne surprise de notre crash test « sodebo ». Les tortelini Ricotta Epinards sauce au parmesan ont vraiment du gout! On aurait presque du plaisir a les manger! Je n’ai pas eu l’occasion de gouter les autres mais je vous tiens au courant le plus vite possible….Pasta Jo a votre service!
Passons au concurrent! Lustucru a lancé récemment sa Lunch Box qui se compose de 6 plats de pâtes différents…Ummmh, Lustrucu vient défier Sodebo sur un marché qu’elle connait bien! Florence a eu la chance de gouter la lunch Box…Quel sera son verdict?

Et bien finalement, Florence a goûté et Florence dit OUI! C’est vraiment pratique d’avoir ça dans son frigo pour les soirs où on n’a pas du tout envie de cuisiner. Parce que oui, Florence a du courage, elle se prépare des petits plats tous les soirs pour ses repas de midi du lendemain.
C’est simple à trouver (présent dans tous les supermarchés). On peut donc les acheter en allant faire ses courses pour la semaine. C’est le petit joker de la flemme. Et en plus c’est bon!
Les serpentini tomate mozza basilic, un régal, une explosion de saveurs. Un petit bémol par contre pour les tortellini à la carbonara, une offense à la cuisine italienne! Si vous n’avez jamais goûté de la vrai carbonara préparée par la mama italienne, pas de problème, mais sinon, abstenez vous …
Verdict: ça sauve et c’est bon, mais peut-être un petit peu cher!
Conclusion:
Florence et moi même sommes ravis de vous dire que les pâtes ont bien le potentiel de remplacer le sandwich dans les cafet’…nous sommes pas loin de la révolution de la pâte! Seul bémol…un prix élevé pour une petite portion…attendons que les prix baissent…
Google Buzz, la nouvelle arme contre Facebook
Il y a quelques mois, nous avions eu l’occasion d’aborder la guerre sans merci à laquelle Google et Facebook se livrent. Si Facebook était à la base un simple réseau social d’étudiants, c’est aujourd’hui, après 6 ans d’une croissance inouïe, devenu un ecosystème quasi autonome de 400 millions d’utilisateurs. Facebook ne fait plus la guerre aux réseaux sociaux traditionnels (que l’on pense au vétéran MySpace en plein déclin ou même au jeune et dynamique Twitter) mais s’est bel et bien lancé à l’assaut du toujours plus puissant, et certainement de plus en plus contesté, « moteur de recherche » Google.
La vision mathématique de l’algorithme googleien se voit confrontée à une montée en puissance d’une recherche basée sur la personne, sur l’identité et sur les groupes sociaux portée par Facebook.
Car de plus en plus Facebook tente de marcher sur les plate bandes de Google en étendant sa toile hors de son réseau social stricto sensu. Il y a un peu plus d’un an c’était avec Facebook Connect (qui sera fonctionnel très prochainement sur Gullivearth.com) et aujourd’hui c’est avec la mise à disposition du chat Facebook sur d’autres réseaux (à commencer par le service de messagerie AIM d’AOL).
La volonté de Facebook (qui, ne l’oublions pas, a des liens capitalistiques et commerciaux avec Microsoft) de devenir un moteur de recherche personnel se manifeste jusque sur la nouvelle page d’accueil mise en place la semaine dernière et qui comporte en son centre une barre de recherche permettant de trouver des amis, des groupes et pages fan, mais également des résultats extérieurs à Facebook fournis par Bing de Microsoft (cf ci-dessus). Les récents propos du directeur des développeurs de Facebook vont tout à fait dans ce sens: « Nous n’aspirons pas seulement à être un site Web sur lequel les gens se connectent et partagent avec leurs amis, nous voulons être le support technologique utilisé pour se connecter avec ses amis où qu’ils soient sur Internet« .
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Face à ces assauts, Google, qui n’est pas sans ressources, vient de dévoiler hier sa nouvelle offensive visant à rajouter une dose de sociabilité à ses outils, avec Google Buzz. Buzz est une application qui se greffe sur les -excusez du peu- 176 millions (d’après ComScore) de comptes Gmail actifs et qui vous permet de partager des photos, des vidéos tout en diffusant vos mises à jour de statuts sur les principaux réseaux sociaux (Twitter, Picasa, Flickr, Google Reader) dont bien évidemment Facebook ne fait pas partie!
Relativement proche du très attendu Google Wave, qui permet la rédaction et le partage en live et en commun de textes ou de documents (Google Wave est encore en version test fermée, mais si vous souhaitez y accéder, envoyez nous un mail contact@gullivearth.com et nous vous donnerons des invitations), Google Buzz apparaitra dans votre barre de tâches Gmail d’ici la fin de la semaine, Google n’ayant visiblement activé qu’1% des comptes gmail depuis hier. 
Quel sera la succès de cette nouvelle application et Google parviendra-t-il à créer le buzz espéré? Cela semble plutôt bien parti car Buzz qui sera immédiatement diffusé partout dans le monde auprès d’utilisateurs déjà inscrits insère ses mises à jour directement dans la boîte de réception des emails. Google tente ainsi d’apporter une solution au problème du volume d’information provenant des réseaux sociaux, car d’après Bradley Horowitz, vice président du développement des produits chez Google, « les rivières de messages sont devenus des torrents« .
Buzz est donc développé dans le but de faciliter la recherche et de mieux structurer les messages et statuts variés à l’aide de son puissant algorithme, qui, jusqu’à ce jour, se concentrait principalement sur l’indexation des pages web. Une chose est sûre, l’affrontement entre Google et Facebook est loin d’être terminé.
Campus aux Etats Unis, Création de Facebook: l’actualité du Blog Gullivearth
Vous êtes chaque jour de plus en plus nombreux à venir consulter ce blog de Gullivearth sur lequel nous partageons avec vous tant sur l’actualité de notre équipe, notre site et notre progression que sur l’actualité qui intéresse les étudiants et les étudiants internationaux. Merci de votre fidélité. Les sujets que nous abordons sont assez divers mais dernièrement deux articles en particulier se sont avérés particulièrement d’actualité.
Le premier concerne les Campus aux Etats-Unis auxquels l’émission de télévision Enquête Exclusive du 24 janvier 2010 a consacré un épisode regardé, si l’on en croit la chaîne, par 2,2 millions de téléspectateurs. Intitulé Alcool, pom-pom girls, bizutages: les secrets des campus américains, le reportage était principalement consacré au phénomène des confréries et sororités grecques pour lequel nous avions présenté le témoignage d’un étudiant de UCLA. Enquête Exclusive a surtout insisté sur l’aspect le plus connu (et sans doute le plus racoleur) des fraternités en oubliant que ces réseaux très « select » permettent véritablement de bénéficier de gros coups de mains et de recommandations dans sa vie professionnelle.
Le second concerne le livre consacré à l’histoire de la création de Facebook par Mark Zuckerberg sur le campus de Harvard, intitulé The Accidental Billionnaires qui vient de sortir en janvier 2010 en français sous le nom La revanche d’un solitaire, la véritable histoire du fondateur de Facebook. Le livre qui a créé la controverse à sa sortie aux Etats Unis en juillet 2009 arrive en France alors que son adaptation au cinéma a débuté en octobre dernier. Le film intitulé The social network, réalisé par David Fincher (Fight Club, Alien…) et produit par Kevin Spacey (Seven, Usual Suspects) met en oeuvre le jeune acteur Jesse Eisenberg dans le rôle de celui qui a 23 ans est devenu le plus jeune milliardaire du monde.
Gullivearth en quelques mots.
Gullivearth c’est quoi?
C’est le guide des étudiants internationaux qui s’échangent leurs bons plans pour préparer leur départ à l’étranger.
Sur les sites et guides touristiques classiques vous trouvez des infos pour choisir un bel hôtel au bord de la mer, un musée à visiter…très bien! Mais un étudiant Erasmus qui part vivre à l’étranger se pose des questions très différentes telles que: comment vais-je me trouver un logement? comment va être la vie sur le campus de mon université?
Gullivearth c’est des milliers de témoignages d’étudiants qui répondent à toutes ces questions.
C’est aussi des offres adaptées aux besoins des étudiants avec par exemple l’accès aux billets d’avions les moins chers!
Développé par notre équipe d’anciens étudiants Erasmus, Gullivearth a ouvert fin octobre 2009 en version Beta-test. Plein d’améliorations vont être apportées au site début 2010. Vous pourrez bientôt importer toute votre communauté Facebook sur Gullivearth.
Bonnes fêtes de fin d’année et à très bientôt sur Gullivearth.com. « Share as you go »!!
So you want to get married ?
In this constantly expanding universe of space and information people around the world have more opportunities to take advantage of the entire globe around them. Getting married anywhere in the world is one of these many perks that we can now easily or not so easily take advantage of. Every country has different laws, different customs, and different practices. But ladies and gentlemen, future brides and grooms, where is the right place for you? Luckily Gullivearth is back on the trail again, sniffing out the best places to get your life long ties tied on right and tight. This article can be used just for fun or as an index of cultural similarity and dissimilarity. Maybe now, next time you’re chatting or mailing a guy/girl on eharmony/match/friendfinder.com you’ll really consider the country their coming from significant.
Age limits are an interesting topic highly debated between societal standards. If you don’t make the cut you are doomed to forever receive downward sloping lip formations the rest of your life, unless of course you’re a character out of the Old Testament or other practicing religions, then it’s all good. The modern world typically demands a legal age of 18, and everything younger is deemed as strange or even repulsive, however in the Islam tradition, girls only need to be nine years old before they “walk down (or possibly skip with a lollipop through) the isle.” Judaism says that a boy can marry when he is 13 so long as he has the hair down there to prove he’s ready. Which goes to show the age old saying: “If there’s grass on the field, then let’s play ball” is probably a reference to ancient Herbrew scripture.

The typical Islam household
However, much to the chagrin of extreme religious purists and pedophiles alike, marriage at such a young age isn’t legal in any government or state. Were guessing the constitution struck this right off their freedom of religion amendment somewhere between having multiple wives and burning your daughter in the name of the Lord (Leviticus 21:9) (Judges 11:29-40).
It is also interesting to note that in many societies, legal age is commonly younger for females than males, but never the other way around. For example, in Madagascar you must be 17 to marry but only 14 if you’re female. In India you must be 21 or only 18 if you’re a female. In Czech Republic you must be 18 or 16 if you’re a pregnant female. The youngest we found was in South Africa where traditional marriages can be performed for boys/men at the age of 14 and girls/women at the age of 12. We’re going to guess this has something to do with average biological maturation processes in which girls blossom faster than guys. Although, getting knocked up without religious approval also probably has something to do with it. For example, in the US state Pennsylvania. Marriage can be done at 18 legally or at 16 with court approval, but even at 14 if the female is pregnant. Mexico also accepts the age of 14 if the female is pregnant.

No laws have yet been created for this scenario
Interestingly enough, in the Govenator’s Golden state, there is no legal age limit so long as the court approves of the marriage. However nothing in California has been approved at an age younger than anywhere else in the world yet.
Same sex marriage has become one of the most highly debated civil rights issues in the modern era. In the past, if the government declared it illegal then same sex couples would just have to live with it. But now they can move to the Netherlands, Belgium, 3 US States (Massachusetts, Connecticut, and Iowa), Canada, Spain, Norway, Sweden, or South Africa, where the law is exactly the same for same sex marriages as they are for opposite sex marriages. (Thanks Wikipedia). In 1989, Denmark became the first country of the modern world to legalize gay marriage in the form of “registered partnership.” 30 countries in total have now recognized gay’s to legally have the ability to have “civil unions” rather than marriage. We’re not sure what the difference is between civil unions and marriage, other than the name for it, even after pouring over various Wikipedia articles. Also, biologically speaking, the taboo and disgust for same sex intercourse in most males while approval for females is baffling. There is likely a subtle connection between marriage law and the thought of intercourse with another dude that keeps these laws in place. Were also not sure that why in the ancient world it was totally cool and normal to learn sexual technique from an older same sex individual and now it’s taboo. In fact Ancient Greek citizens used to be made fun of for not being willing to sexually experiment with the same sex, much like gays are ridiculed today.

Brutus, don’t be such a flaming hetero
…and kiss me
Paging all Polygamists… You don’t have to be fundamentally Mormon to practice this multiple marriage fiasco. Most polygamy marriages can be found in Africa. In Senegal, it’s nearly standard: 47 percent of marriages there are polygamous. We’re still waiting for it to be legalized in the US just for the hilarious comedy hijinks that could ensue via sitcom format, something that has yet to be exploited. And yes we’re speaking to you, shrewd businessmen of the world.
Marriage and citizenship are also often cited as perks to foreign marriages. This is the reason why so many foreigners come to America looking for a new life and love. It’s also the reason why buying a mail order Russian bride seemed like the right thing to do at the time. Citizenship does not come from getting married anywhere, but only certain countries, namely the US. The US is possibly the most fast and loose with their rigmarole of citizenship laws. Marriage for a green card is more common than the law would like to think. They say they check, but no one has ever seen the law in practice besides in that one Sandra bullock and Ryan Reynolds movie “The Proposal” where the guy threatens to fine them to jail time and fines equivalent to somewhere between GTA and Murder. In practice, it’s only punished about as harshly as downloading music. Lots of big words are thrown around, but no one ever actually sees the strong arm of the law. Hell, the US even has a lottery that just gives away 50,000 green cards a year. The only thing of near equivalence to marriage for citizenship can be found in the UK and Ireland, where getting married only helps speed along the citizenship process from 5 to 3 years of living. We also assume you could gain citizenship through marriage in one of those head hunting tribes of Papa New Guinea, if that floats your boat.

Les voyages et la bière…
La bière… Quelle belle invention ! Ca vous évoque quoi vous ? Sachant que c’est la boisson la plus consommé au monde, juste après l’eau et le thé, ce mot doit bien vous évoquer quelque chose… La bière, c’est d’abord un moment convivial. En effet, que serait une soirée sans choppe de bière à la main ? Un match de foot entre potes sans une bonne bière ?… Ces questions resteront sans réponse, la bière étant le plus fidèle companon des soirées entre amis.

La bière, c’est aussi un moment convivial car cette boisson prête à des tas de jeux, plus funs les uns que les autres, et qui n’ont qu’un seul et ultime objectif, boire encore plus de bière ! Le jeu les plus connu est sans doute le « beer pong », jeu qui a envahi les campus américains depuis des décennies. On en arrive même à se demander si le concept de soirée étudiante aurait pu exister sans bière…
Et les soirées bien arrosées semblent avoir une autre fonction sociale… Cette fonction, qui correspond au but ultime de la plupart des soirées étudiantes, vous pouvez la deviner… Aller, un petit effort, quelle est le but de la plupart des jeunes en soirée? Si vous n’avez pas encore trouvé, regardez plus bas, la réponse est évidente ! Et la bière est votre allié !

La bière a donc de multiples fonctions, toutes plus socialisantes les unes que les autres, et c’est sûrement ce qui explique son succès fou ! La question qui subsiste est, pourquoi la bière ? Pourquoi pas n’importe quelle autre boisson alcoolisée ? … Eh bien, ceci restera un mystère !
Ainsi, sachant qu’il ya de grandes chances que vous fassiez partie de ces jeunes, ou moins jeunes d‘ailleurs, pour qui la bière est déjà ou est en passe de devenir la boisson de prédilection, nous avons profité de l’occasion de l’ouverture du site Gullivearth, pour vous conseiller sur les destinations à privilégier, non pas pour leurs qualités académiques, mais pour une chose bien plus intéressante, le prix de la bière !
|
Country |
€ |
Country |
€ |
| Argentina |
0.94 |
3.66 |
|
|
3.26 |
0.86 |
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|
1.49 |
2.36 |
||
|
0.89 |
7.08 |
||
|
2.96 |
1.39 |
||
|
0.98 |
1.42 |
||
|
0.62 |
4.72 |
||
|
0.94 |
1.16 |
||
|
4.01 |
1.49 |
||
|
5.57 |
2.32 |
||
|
2.60 |
4.71 |
||
|
0.89 |
Taiwan |
2.95 |
|
|
4.18 |
1.53 |
||
|
3.56 |
3.07 |
||
|
4.18 |
2.08 |
Comme vous pouvez le constater, pour profiter de la bière pas chère, prenez un aller simple pour l’Amérique du sud et l’Asie, avec une pinte à moins de 1€ ! En revanche, évitez les pays européens, la France, l‘Irlande, la Suède, l’Italie et la Norvège vendent leur pinte à plus de 4€. La Norvège détient même le record, avec une pinte vendue à plus de 7€ Et surtout, n’oubliez pas, la bière est bonne pour vos soirées, mais peut-être un peu moins pour les lendemains, à long terme… Cette photo l’illustre d’ailleurs à merveille ! Vous trouvez ça sexy vous le « belly beer » ?!

Les nouvelles ambitions des étudiants internationaux.
Selon l’article des « Echos » du 2 mars 2009 intitulé Erasmus : moins d’étudiants, plus de stagiaires on assisterait en 2007 d’une part à une faible diminution du nombre d’étudiants participant aux accords d’échanges universitaires européens avec un recul de 1,85 % du nombre de français partant à l’étranger et d’autre part à une forte croissance (+25% sur un an) du nombre de français se rendant à l’étranger pour effectuer un stage.
Ces chiffres doivent toutefois être nuancés. D’abord les français-stagiaires internationaux de 2007 ne représentent que 3 389 étudiants contre 22 556 pour ce qui est des étudiants suivant un cursus universitaire d’échange européen. Le recours au stage est en croissance, mais dans des proportions limitées.
Afin d’y voir plus clair, il convient en premier lieu de préciser le contexte organisationnel de la mobilité étudiante. Il existe deux types d’étudiants internationaux: les courageux, bénéficiant de l’organisation d’un programme d’échange bilatéral entre universités (type Erasmus en Europe) et les quasi-héroïques qui se lancent dans leur échange international sans le moindre encadrement. Pour donner une idée des proportions, Erasmus c’est moins de 160 000 étudiants au niveau européen par an contre 2,9 millions d’étudiants internationaux au niveau mondial (sources : Commission Européenne et Institute of International Education).
Sortir du cadre européen Erasmus est ainsi indispensable pour bien comprendre la dynamique de la mobilité internationale des étudiants. Loin d’assister à un déclin de cette dernière, on constate au contraire une forte croissance de 7,5% du nombre d’étudiants internationaux partant faire leurs études à l’étranger dans le monde entre 2007 et 2008. Cette croissance constante depuis une vingtaine d’années ne fait que souligner le besoin d’encadrement grandissant d’étudiants d’origines encore plus variées, se rendant dans des destinations toujours plus exotiques et dans un but qui ne se limite plus exclusivement au cursus universitaire. Cette complexification de la mobilité internationale se traduit notamment par le fait que la dynamique d’échanges intra-européens traditionnels entame une phase de relative stagnation.
Des expériences à l’étranger dans une perspective cinématographique
Quoi attendre d’une expérience universitaire ou touristique à l’étranger ? Il n’est certainement pas évident d’imaginer ce qu’une telle expérience pourrait donner ; c’est pour cette raison que nous vous proposons trois films suscéptibles de vous donner envie de partir à l’étranger.
L’Auberge Espagnole est sans doute la meilleure illustration de ce que la vie Erasmus représente. Xavier, un étudiant français en économie, doit partir en échange universitaire à Barcelone afin d’acquérir un bon niveau linguistique en espagnol, qui lui sera nécessaire pour son futur emploi. Comme tout étudiant en échange, le principal défi que Xavier doit affronter une fois arrivé en Espagne est de trouver un logement étudiant. La solution la plus pratique est de trouver une collocation, et c’est ainsi que Xavier finit par se retrouver plongé dans un melting pot culturel ; il décide d’emménager dans un appartement déjà occupé par 6 autres étudiants, tous venant d’horizons très divers (Royaume-Uni, Danemark, Belgique, Allemagne, Tarragona). Le résultat ? « Je ne sais pas pourquoi le monde est devenu un tel bordel ». Voilà comment Xavier décrit sa nouvelle vie en Espagne, sur un ton ironique bien évidemment. Ce que l’on retient est surtout l’aspect inédit des expériences que les héros du film vivent. L’Auberge Espagnole donne forcément envie de partir en Erasmus.
Before Sunrise est un film particulièrement intéressant grâce à sa façon subtile de mettre en valeur la richesse architecturale d’une capitale européenne. Un jeune touriste américain et une étudiante française font connaissance dans un train européen pendant leurs vacances, et décident spontanément de descendre à Vienne pour passer la journée ensemble. Malgré le fait d’être catalogué comme étant un film romantique, nous ne pensons pas que l’amour soit le sujet principal, mais l’amplitude du contact spirituel dans un cadre culturel qui a comme un effet catalysant sur cette rencontre intelligente. On ne peut pas s’empêcher de s’interroger sur ce que le contexte géographique apporte à la personnalité des individus et comment celui-ci influe sur leurs manières de réflexion – une dimension qui mérite d’être explorée.
Dans American Pie on remarque notamment les clichés linguistiques et béhavioristes des jeunes américains typiques, dans une optique cinématographique, illustrés de manière caricaturale avec un type d’humour qui reste assez vulgaire ; malgré tout, ça fait rigoler pas mal de personnes et c’est même très amusant surtout quand on croise les clichés cinématographiques dans la vie courante.
Voici donc juste quelques films qui sont fortement susceptibles de vous donner envie de partir à l’étranger.
La France et le numérique.
J’ai assisté hier au colloque « Numérique: investir aujourd’hui pour la croissance de demain » organisé par la secrétaire d’Etat chargée de la prospective et du développement de l’économie numérique, Nathalie Kosciusko-Morizet. L’objectif affiché de ce séminaire était de réfléchir,aux côtés de spécialistes, aux priorités nationales du développement du numérique en France et ceci autour de trois axes principaux:
1) Infrastructures et réseaux: assurer le développement de l’ensemble du territoire grâce aux réseaux et services numériques.
2)Logiciels et services: renforcer la compétitivité des entreprises françaises.
3)Partimoine et industries culturelles: valoriser les contenus et les rendre accessibles au plus grand nombre grâce au numérique.
Les 5 heures de débats sont apparues assez surprenantes tant chacun des ministres présents semblait principalement motivé par la perspective d’obtenir des fonds du grand emprunt national pour son budget. En effet Michel Rocard et Alain Juppé qui président la Commission chargée d’identifier les priorités de l’emprunt national assistaient à l’évènement et se sont dits conscients du besoin d’investissement en la matière. Une opération séduction un peu surfaite dans la mesure où, comme l’a rappelé François Fillon lors de son discours de clôture, c’est bien évidemment le chef du gouvernement lui même qui « décidera en dernier ressort » de l’affectation des fonds du grand emprunt.
Pour le gouvernement la priorité est donc la couverture de la France en réseau très haut débit, avec un budget blogal de 30 à 40 milliards d’euros et dont les modalités de financement ne sont pas encore très précises.

Frédéric Mitterrand, Michel Mercier, Nathalie Kosciusko-Morizet, Hervé Novelli et François Fillon.
Sur le plan de l’entrepreneuriat et du développement des start-up françaises, le débat s’articulait principalement autour des raisons du succès américain et de la faiblesse de l’Europe en la matière. On notera l’intervention assez éloquente de Marc Simoncini, PDG fondateur de Meetic.com qui a comparé le développement de sa société à celui de son rival Match.com. Selon lui Match et Meetic sont ex-aequo avec 1 million d’adhérents.
Pourtant pour parvenir à un tel résultat, Meetic a dû développer 16 sites en Europe, dans 13 langues et a été confronté à 6 devises différentes. De son côté, Match avait un seul et unique site qui se satisfaisait du marché américain. Simoncini considère métaphoriquement que pendant qu’il courait son 110 mètres haies, Match n’était confronté qu’à un 110 mètre plat. Pour toutes ces raisons il affirme haut et fort que si cela était à refaire il s’implanterait d’abord aux USA. Face à cette déclaration, j’ai trouvé les intervenants un peu résignés, préférant changer de sujet rapidement. François Fillon a toutefois déclaré espérer qu’un jour une entreprise numérique française parvienne au même succès que Google. Quelle ambition!