Archive pour la catégorie ‘Echanges internationaux’
Le choix d’un coloc’
Lors d’un échange universitaire à l’étranger, il est fréquent d’habiter dans une colocation d’étudiants. La question qui se pose alors est : comment choisir ses colocataires ? Si vous partez à plusieurs ou que vous rencontrez des personnes avec qui vous vous entendez bien sur place et qui recherchent également une colocation, le choix est aisé. Mais, si vous arrivez et n’avez que peu de contacts, le choix d’un colocataire est plus difficile. Alors, si vous rejoignez une colocation déjà formée et que vous ne savez comment vous décider sur votre choix de futurs colocataires, il est un outil simple et efficace pour vous renseigner sur leur caractère, leurs centres d’intérêts, leurs amis… Et cet outil miracle, eh bien il se trouve à la portée d’un simple clic, d’une simple connexion internet et d’un ordinateur… Vous êtes sûrement sur la voie… Cet outil, c’est bien sûr Facebook !
La première étape consiste à rajouter vos potentiels colocataires à votre liste d’amis Facebook. Puis, laissez-vous guider :
Etape 1 : la photo de profil
Le premier élément à analyser est la photo de profil de votre futur colocataire. Si la photo ne comporte que lui-même, sous son meilleur jour, la déduction est rapide à réaliser : attendez-vous à un colocataire sûr de lui, narcissique … et le plus souvent ne vous fiez pas à la photo, ce colocataire n’est pas forcément beau, mais sait se mettre en valeur grâce à des astuces très simples, ou bien il est juste photogénique. Ne vous laissez donc pas avoir par sa photo de profil, sûrement la meilleure photo de lui depuis des années qu’il ait à sa disposition. Mais ça, tout le monde le sait, et tout le monde le fait, sûrement vous d’ailleurs, et nous tous !
Si la photo de profil de votre potentiel colocataire montre celui-ci en compagnie de sa moitié, faites gaffe. Vous vous exposez à l’écouter parler de sa moitié à longueur de temps. En effet, celui-ci pensera que sa vie de couple vous intéresse, surtout si vous n’êtes pas en couple, ce sera pour lui une faveur qu’il vous fait, de vous faire vivre une romance par procuration, un peu comme dans un feuilleton télévisé (sauf que dans un feuilleton c’est beaucoup mieux !).
Si la photo de profil semble avoir été prise en soirée, une photo de groupe où les individus ne sont pas très à leur avantage mais semblent bien s’amuser, attendez-vous à de nombreuses « open coloc », des soirées déjantées sur votre lieu de vie. Alors si vous êtes fan de soirées et de cuites, foncez ! Vous pourrez alors peut-être tomber sur une coloc’ qui ressemble plus à ça qu’à un havre de paix (mais l’idée peut être très séduisante !) :
Etape 2 : Le wall
Le wall de votre potentiel colocataire est une mine d’informations.
En effet, vous pourrez d’abord jeter un coup d’œil sur son statut : si votre potentiel coloc’ passe son temps à poster des statuts depuis son téléphone portable, en décrivant son emploi du temps minute par minute, faites gaffe, il pourrait s’attendre que vous l’informiez aussi précisément sur le votre d’emploi du temps. Et ça, ce n’est pas du goût de tous…
Puis, regardez attentivement la nature des messages laissés sur son wall, et surtout la date. Si le dernier message sur son wall date de plus d’une semaine, posez-vous des questions sur la sociabilité de votre futur compagnon de vie. Si le dernier message date de plus d’un mois, laissez tomber, votre futur colocataire n’a aucune vie sociale, et ce n’est pas ici que vous rencontrerez du monde. Eh oui, c’est bien connu, un profil inactif sur Facebook est toujours le signe d’une vie sociale peu excitante…
Enfin, si le wall est bien fourni, vous pourrez obtenir de nombreuses informations sur la vie de votre potentiel colocataire : ses sorties, ses amis, la fréquence des sorties… Le wall est donc bien une mine d’or !
Etape 3 : les photos
Les photos, s’il y en a assez, confirment en général l’idée que vous vous faisiez de votre colocataire potentiel après avoir étudié son wall et sa photo de profil. En effet, les photos de votre coloc’ potentiel représentent la majeure partie de sa vie, la partie qu’il veut montrer au monde entier (ou seulement à plus de 200 amis au bas mot). Mais, l’information la plus cruciale, ce ne sont pas les photos elles-mêmes, mais leur nombre. Pour cela l’analyse est simple :
Moins de 300 photos, votre coloc’ potentiel est un marginal,
Entre 300 et 700 photos, ce n’est pas un grand fêtard mais au moins, il n’est pas marginal,
Entre 700 et 1000, celui-ci sort beaucoup, voyage et aime s’amuser. Il profite, tout simplement (ou bien, il est amoureux et ce ne sont que des photos de sa moitié…),
Plus de 1000 : votre coloc’ potentiel prend des photos partout, de tout et n’importe quoi, et attendez-vous à ce qu’il prenne des photos de vous tout le temps et dans toutes les situations. Si vous n’aimez pas vous afficher, abstenez-vous !
Ainsi, Facebook est vraiment un outil extraordinaire, qui vous permet de faire un choix de colocataire en quelques clics. Nous avons Gullivearth pour les lieux à visiter, nous avons Facebook pour les personnes à connaître !
International Student Life – Live it!
Au premier abord, partir pour un échange universitaire à l’étranger, c’est super excitant : découvrir le monde, de nouvelles cultures, se faire des amis dans le monde entier… Au fur et à mesure que le départ approche, une certaine appréhension peut monter en gamme, petit à petit, et est à son comble en général à l’aéroport, ou dans l’avion si le trajet est long, ou à tout autre moment pendant vos préparatifs de voyage. Les questions sont toujours les mêmes : vais-je réussir à m’adapter à un tout nouveau mode de vie, vais-je rencontrer des personnes sympathiques, comment surmonter la barrière de la langue, comment ne pas commettre d’impairs sans le savoir… La plupart de ces questions, vous l’aurez compris, se rapportent à la peur de se retrouver tout seul face à un monde encore inconnu.
En réalité, lors d’un départ en échange universitaire à l’étranger, on n’est jamais seuls. Déjà, il faut se dire que des milliers d’étudiants dans le monde sont dans la même situation, se posent les mêmes questions. Au-delà de cet aspect logique, une fois sur place, vous vous rendrez compte que vous n’êtes pas le seul étudiant étranger un peu angoissé et très excité. Votre échange universitaire se déroulera avec d’autres étudiants étrangers, tout aussi apeurés et excités que vous. Et lorsque vous aurez commencé à leur parler, vous verrez qu’ils sont en général très ouverts et souhaitent profiter à fond de leur échange pour découvrir des tas de choses. Alors, les visites de la ville commenceront, les soirées étudiantes aussi.
Les soirées étudiantes… il semble qu’un échange à l’étranger vaille le coup presque rien que pour ça… Enfin, ça dépend de votre point de vue et de votre caractère bien sûr, mais c’est l’une des meilleures façons de faire de nombreuses rencontres et de s’intégrer à la vie étudiante. Les voyages aussi seront de mise, pendant lesquels vous découvrirez non seulement des régions qui vous étaient inconnues, mais qui vous permettront aussi d’approfondir vos relations avec vos nouveaux amis. Eh oui, une semaine ou plus ensemble non-stop, ça rapproche. Selon l’université où vous serez, vous pourrez participer aux nombreuses activités étudiantes. Le seul conseil qui peut être donné est de vous lancer, corps et âme, dans la vie étudiante ! Comme partout, vous ferez de nombreuses rencontres, et serez déçu de quitter vos nouveaux amis.

Et bien sûr, n’oubliez pas (trop) les cours ;-)
Des chiffres et des langues
La peur la plus fréquente chez les futurs étudiants internationaux est de se noyer dans un monde dont on ne comprend pas la langue. Effectivement, voilà un gros morceau.
Mais au delà de la barrière des mots se dresse la barrière des nombres. Et oui, les nombres ne sont pas aussi universels qu’il y parait ! Ce fut la triste expérience qu’eut le lieutenant Hicox dans Inglorious Basterds, le dernier film de Tarentino. Mais je risque gâcher le suspense de ceux qui ne l’ont pas encore vu, alors chut…
Un autre exemple, alors : savez-vous compter sur vos doigts jusqu’à dix? Evidemment, me direz-vous ! Mais savez-vous compter sur vos doigts jusqu’à dix en chinois ? Et bien ans doute pas… Pour les sceptiques et les curieux, vérifiez-vous même : Apprendre à compter sur ses doigts en chinois
Voilà une info pratique indispensable pour bien marchander sur place lorsqu’on ne parle pas chinois (oui, car tout se marchande en Chine, du pantalon au téléphone portable ou au loyer) !
Mais les nombres recèlent d’autres pièges. Si 2+2 fait toujours et partout 4, ces mathématiques ne sont pas toujours perçues de la même manière.
En effet, afficher un retard de 10mn en Allemagne vous attirera sans doute le mécontentement de vos hôtes, les Allemands étant considérés comme culturellement amoureux de la ponctualité. En revanche, le même retard passera généralement inaperçu de vos amis chinois, traditionnellement plus « élastiques » quant aux horaires. La marge de manoeuvre vis-à-vis de la stricte ponctualité est ainsi variable selon les pays, selon les cultures. Bien entendu, ils s’agit ici de lieux communs, et vous trouverez toujours des Allemands retardataires et des Chinois d’une ponctualité irréprochable (en particulier, ne vous avisez pas d’avoir le moindre retard pour un rendez-vous professionnel !), mais il demeure qu’on peut observer une tendance culturelle selon les peuples.

Ne sous-estimez pas ces différences, elles feront le sel de votre immersion et en prendre note fera partie intégrante de votre séjour d’études à l’étranger et conditionnera la qualité de votre séjour.A vous de régler votre montre en accord avec le décalage horaire local !
share as you go! comme une devise
Melanie est une jeune étudiante de l’université de toulouse scineces sociales. La jeune demoiselle passionnée par les langues vient d’obtenir sans réelle difficulté sa licence de Langues. Il faut dire que depuis qu’elle est toute petite l’étudiante a toujours adoré les langues et la découverte d’autres cultures. Elle souhaite donc faire un break dans le cadre de ses études et postulent à un programme d’échange international.
Mélanie décide donc d’aller poursuivre ses études à IIMA entendez indian institute of management. Elle rêve d’y trouver à la fois une formation de pointe et une culture riche de plusieurs siècles de tradition. Le problème c’est que Melanie souhaite néanmoins avoir des informations pratiques. En effet le bureau international de son université a mis à sa disposition une première documentation pratique sur les précautions à prendre et quelques formalités administratives mais sans plus.

share as you go
Melanie se tourne donc vers wikipedia, des réseaux sociaux et forums à la recherche de ce que des étudiants comme elle auraient dit de la ville. Elle arrive à recouper quelques informations et profite de la richesse de quelques commentaires. Mais Melanie a un problème: Comment entrer en contact avec des étudiants internationaux qui ont été à indian institute of management ou qui y sont encore? La réponse à la question de melanie ne peut venir que dans une communauté que malheureusement elle ne trouve pas sur internet.
Une communauté où elle pourrait par exemple savoir qu’à son arrivée à Ahmedabad elle doit prévenir son université d’accueil afin qu’un « buddy » vienne la chercheret la guider lors des premiers jours,…
C’est pour aider des étudiants comme melanie que Gullivearth propose aux autres étudiants d’échanger le maximum d’informations pratiques sur le voyage, les formations, les lieux à visiter…en fonction de leurs séjours à l’étranger; en résumer une seule devise: share as you go,…
To be continued
Pourquoi le nom Gullivearth?
Pourquoi avoir choisi le nom GullivEarth?
C’est une allusion au voyageur très connu imaginé par Jonathan Swift dans son roman Gulliver’s travels écrit en 1721.
Dans ce roman connu dans le monde entier, le docteur Lemuel Gulliver raconte ses péripéties dans des mondes fantastiques où il rencontre des civilisations imaginaires: que cela soit des êtres minuscules (à Lilliput) ou au contraire des géants (à Brobdingnag).
Gulliver est ainsi la figure classique du voyageur. A son image, les étudiants internationaux se retrouvent souvent complètement perdus dans des mondes et des cultures qu’ils ne comprennent pas forcément.
Le jeu de mot transformant le « er’s » du titre original en anglais en « earth » introduit enfin la dimension mondiale du guide GullivEarth.
Pour l’anécdote, à l’instar de Jonathan Swift, j’ai fréquenté l’université de Trinity College Dublin et c’est pendant mes études là-bas que l’idée de GullivEarth m’est venue.
Enfin, ce n’est pas la première fois que Swift et son docteur Gulliver inspirent des créateurs de sites Internet. Saviez-vous par exemple que le nom « Yahoo » du célèbre moteur de recherche est en fait le nom d’un peuple de créatures sauvages, les yahoos, que le docteur Gulliver est amené à rencontrer dans ses périples
Autant de bonnes raisons pour choisir ce nom!
Gullivearth.com
Pourquoi GullivEarth.com?
Parce que tous les ans c’est plus de 3 millions d’étudiants dans le monde qui partent à l’étranger pour faire leurs études.
Parce que le manque actuel d’information disponible est l’un des premiers facteurs qui décourage certains étudiants à partir à l’étranger.
Parce qu’aucun guide, aucune institution – que ce soit le guide du routard ou le guide Michelin- ne se sont jusqu’à présent véritablement penchés sur le besoin d’information concrète des étudiants internationaux. Lorsqu’on vit sur place on n’est pas un touriste. Il faut trouver un logement, un petit boulot, ouvrir un compte en banque, choisir un téléphone mobile…s’insérer dans un monde et une culture nouvelle.
GullivEarth.com est la communauté des étudiants qui échangent, témoignent de leurs expériences et développent ensemble un guide d’ informations pratiques destiné à faciliter son départ à l’étranger.
GullivEarth.com c’est également des offres spécifiques destinées aux besoins des étudiants: billets d’avion à prix cassés, réservations de nuits en auberge de jeunesse…
Dès octobre 2009, initié par des étudiants, GullivEarth.com accompagnera les étudiants dans plus de 100 destinations partout dans le monde.