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Le Spring Break arrive!
Février, Mars et même Avril sont des mois de fêtes dans le Pays de Cocagne, aux USA, pour ceux qui ont suffisamment d’économies ou de restes de leurs prêts étudiants, des parents généreux, ou qui en ont bavé en mettant de côté l’argent durement gagné avec des petits boulots pour partir faire la fête quelque temps dans des contrées plus ou moins lointaines ou exotiques. Ce paradigme culturel de changement de décor est toujours un énorme boom pour les industries du tourisme et de l’alcool.
Vous devez connaitre ce phénomène qu’est le Spring Break (ou « pause de printemps »). Les Canadiens l’appellent la Study Week (« semaine d’étude ») ou Reading Week (« semaine de lecture ») parce que tout est toujours un peu inversé au Canada. Wikipedia informe les lecteurs que de nos jours les Partying Eagles (« les aigles qui font la fête ») et les Beavers (« les castors ») sont aussi rejoints par les Sping Breakers Chinois, Koréens, Japonais, Taïwanais et Mexicains.
En tant que gourous du voyage chez Gullivearth, nous ne pourrions pas être plus heureux d’apprendre que tant de nouveaux participants se joignent aux festivités du Spring Break. Donc nous encourageons tous les étudiants des nationalités citées ci-dessus ainsi que celles non incluses dans la liste Wikipedia de partir à l’aventure et de profiter au maximum du Spring Break.
Nous espérons, nous rêvons et nous suggérons tous que la semaine incontournable et universellement appréciée du Spring Break arrive. Imaginez : chaque personne sur la planète quitte sa ville d’origine pour voyager quelque part, n’importe où dans le monde et que donc toute ville soit ré-habitée pendant une semaine par une population internationale totalement au hasard dans un bazar circonstanciel.
Les citoyens en charge de la jolie vie de la campagne Américaine de Cowhump au Nebraska seraient débordés à se dépatouiller avec les contrôles du train à grande vitesse magnétique de Chine. Pendant que les Chinois seraient introuvables, trop occupés à se demander ce que peut bien être un DMV (Department of Motor Vehicles, un organisme gouvernemental américain) avant de probablement abandonner leurs recherches, aller à Sea World (un parc aquatique américain), sauter dans le bassin des baleines et nager dans une compétition sans limite de 500 personnes s’affrontant à dos de baleines.
Les sociétés tribales de Nouvelle Guinée pourraient se retrouver quelque part au Zoo de Vincennes, en train de chasser en équipe des girafes, des lions, des alligators, des pingouins en captivité avec leurs lances ; d’autres seraient au Moulin Rouge en train de traquer ces serveuses habillées avec des plumes d’autruches. Les américains voleraient tous vers la Russie, boiraient leurs réserves colossales de Vodka pendant que Georges W. Bush et ses copains, ivres, seraient en train d’essayer voler des armes nucléaires. Cancun aurait temporairement une population de 2 milliards de personnes totalement en vrac, stones, nues comme des vers dans une rave party et une orgie les plus énormes que le monde ait jamais vu. Et quand la semaine se termine, tout le monde rentrerait chez soi, remettrait tout en ordre et se comporterait comme si rien ne s’était passé. Tous les profits générés par l’industrie du tourisme iraient directement à la lutte contre le Sida et tout le monde se sentirait habité d’une réelle sagesse, totalement à l’aise dans ses baskets.
Maintenant si vous recherchez sur Google « Destinations Spring Break », vous allez trouver des listes interminables d’articles de presse vous disant où vous devriez vous rendre pour le Spring Break. Tout le monde connait Cancun et Las Vegas, donc les articles traitent inévitablement de ces destinations classiques (regardez les films Very Bad Trip, 8 jours et 8 nuits à Cancun et MTV pour en voir plus). Plutôt que d’essayer de suggérer des itinéraires touristiques ultra fréquentés à Vegas et Cancun à une foule déjà convaincue, certains sites vous donneront plein de choix alternatifs pour votre Spring Break. Certains pourraient recommander Amsterdam qui s’apparente à la Vegas européenne qui comporte autant d’opportunités de débauches. D’autres proposent la République Dominicaine, avec ses hôtels bon marché et ses plages de sable fin, la côte de Nouvelle Orléans (Spring Break Humanitaire post Ouragan Katrina), Jackson Hole au Wyoming aux USA (Station de ski et spa), Koh Phangan (une fête Hippie sur une île Thaïlandaise), Puerto Vallarta, le Lac Havasu, Montréal, Miami et San Diego. Le site http://www.studentspringbreak.com/ suggère : Acapulco, Mazatlan, Los Angeles, San Francisco, Les Bahamas, Jamaica, Puerto Rico, Londres, Barcelone, Dublin, Paris, Venicse, La Floride, Hawaii, New York City, Aspen and Vail Colorado, South Padre Island Texas, Utah, le Grand Canyon, Phoenix, Scottsdale, Sedona Arizona, Banff, Alberta Canada, Costa Rica, Sydney, et South Whales Australia. Il n’y a pas vraiment de destination mieux que les autres pour le Spring Break. Tout le monde peut partir et trouver tout ce qu’il veut où qu’il veut. Les sages voyageurs disent : ce ne sont pas les endroits où vous allez mais les choses que vous y faites qui rendent votre voyage intéressant.
Ainsi vous devriez organiser votre Spring Break en fonction des activités que vous souhaitez pratiquer. Si vous voulez passer votre vie à boire et à faire la fête avec des tonnes d’étrangers ou d’étrangères sexy, vous pouvez aller à peu près partout et avoir satisfaction. Il serait sans doute plus judicieux d’aller quelque part où vous n’êtes pas encore allé et où vous ne serez pas identifié par un des surnoms dont on vous a affublé. Tits McGee, Mr Moonshine ou Captain Dumbass.
Si vous voulez essayer quelque chose de nouveau ou d’extrême, certains endroits sont spécialisés. Ceux qui pratiquent le saut en parachute devraient aller quelque part d’où ils pourront s’élancer au dessus d’un paysage magnifique, de préférence loin de fermes de crocodiles. Le Grand Canyon, Hawaï, Cancun, Queensland en Australie, Séville en Espagne et l’Afrique du Sud sont parmi les endroits les plus remarquables pour ce type d’activités. Les mêmes destinations valent aussi pour le Deltaplane. Ceux qui pratiquent le rafting ont aussi une multitude de choix possibles au sein desquelles : la rivière Colorado aux USA, la rivière Tombopata au Pérou, la rivière Zambèze infestée d’hippopotames et de crocodiles, la calme Pacuare au Costa Rica et toutes les rivières qui s’écoulent dans les canyons du Nepal.
Les skieurs et snowborders pourraient apprécier les montagnes rocheuses américaines à Aspen ou Vail au Colorado, Jackson Hole Wyoming ou Utah aux USA, Whistler Blackcomb, Quebec ou Banff en Alberta au Canada, Zermatt en Suisse, Chamonix ou Les trois vallées ou Val d’Isère en France, Cortina en Italie. Le surf et le windsurf sont exceptionnels à Malibu, à Santa Cruz et à Encinitas en Californie, à Haliewa à Hawaii, à Jeffrey Bay en Afrique du Sud, au Costa Rica, à Bali en Indonésie, à Gold Coast en Australie, à El Salvador et tellement d’autres endroits.
Si les étudiants internationaux doivent retenir un seul message de cet article : Partez où vous voulez, faites plein de choses, Carpe Diem, éclatez-vous sans vous faire mal (« Spring Break yourself but don’t break yourself » !) soyez fous, vivez vos rêves et aujourd’hui est le bon jour. Nous vous avons donné quelques idées…si aucune ne vous intéresse alors essayez quelque chose de nouveau, hors des sentiers battus (un conseil : choisissez un pays sur lequel vous n’avez jamais rien entendu, ou un endroit que vous ne savez pas orthographier, ou sinon ouvrez une carte, fermez vos yeux et choisissez au hasard). Parfois les meilleures aventures sont là où on ne les attend pas a priori. Spring Break c’est ce moment là, le meilleur moment pour sortir des limites urbaines et pour explorer les vôtres.
La vie au bureau de Gullivearth.com!
Ce vendredi nous avons eu l’occasion de faire le point sur notre stratégie de référencement naturel de Gullivearth.com avec notre associé ès référencement Francky. C’est l’occasion pour nos lecteurs de découvrir notre bureau de l’incubateur de Cergy!
Francky en plein exposé sur notre progression sur des requêtes telles que « logement Berkeley » sur laquelle notre positionnement est en bonne progression. Devant des Chen , Florence et Hisayuki très attentifs!
La carte du monde de Gullivearth.com où chaque pointe représente une Université ou une ville pour laquelle nous avons des informations pour les étudiants internationaux (aujourd’hui près de 160!).
Et enfin notre équipe avec de gauche à droite Chen, Jo, Hisayuki, Florence, Francky et Manu. Nous avons une pensée pour Berek, pour Damien, pour Marie-Cécile, pour Jenny et pour Rodolphe qui n’étaient pas avec nous aujourd’hui! Comme le dit notre slogan « Share as you go », nous partageons avec vous notre vie quotidienne au cours du développent du site!
P.S: merci à Rami du Master Centrale-ESSEC entrepreneurs qui nous a permis de présenter notre concept à sa promo hier soir!
La liberté d’expression est aussi sacrée sur Facebook!
C’est l’histoire de Katherine Evans, une lycéenne américaine modèle de 17 ans qui en 2007 en a eu marre de sa prof d’anglais et a décidé de se venger en créant un groupe sur Facebook intitulé « Madame Sarah Phelps est la prof la pire que j’ai jamais eue » . Ce groupe invitait les élèves à témoigner de leurs expériences vis à vis de ce professeur contesté.
A priori rien de bien surprenant ni de bien méchant, sauf que l’intéressée l’a très mal pris et en a informé le directeur de l’établissement qui a décidé d’exclure la petite Katherine pendant 3 jours, bien que l’objet (virtuel) du dommage ait été détruit.
Jugeant la sanction un peu rude, la lycéenne décida de se venger en attaquant son proviseur pour obtenir la radiation de cette expulsion de son dossier scolaire, allant même jusqu’à invoquer une violation du premier amendement de la Constitution Fédérale américaine, amendement qui garantit la liberté d’expression.
Un magistrat a estimé lundi que l’action était effectivement fondée et a ainsi admis que la liberté d’expression devait également être protégée sur les réseaux sociaux dont Facebook. De quoi rassurer les créateurs des groupes les plus populaires qui fleurissent tous les jours sur les réseaux sociaux!
Attendons maintenant le jugement pour voir en quels termes la cour saisie de l’affaire parviendra à qualifier les faits et à assurer le respect du premier amendement. Une décision qui s’avère très attendue pour définir l’avenir juridique des communications sur les réseaux sociaux.
Google Buzz, la nouvelle arme contre Facebook
Il y a quelques mois, nous avions eu l’occasion d’aborder la guerre sans merci à laquelle Google et Facebook se livrent. Si Facebook était à la base un simple réseau social d’étudiants, c’est aujourd’hui, après 6 ans d’une croissance inouïe, devenu un ecosystème quasi autonome de 400 millions d’utilisateurs. Facebook ne fait plus la guerre aux réseaux sociaux traditionnels (que l’on pense au vétéran MySpace en plein déclin ou même au jeune et dynamique Twitter) mais s’est bel et bien lancé à l’assaut du toujours plus puissant, et certainement de plus en plus contesté, « moteur de recherche » Google.
La vision mathématique de l’algorithme googleien se voit confrontée à une montée en puissance d’une recherche basée sur la personne, sur l’identité et sur les groupes sociaux portée par Facebook.
Car de plus en plus Facebook tente de marcher sur les plate bandes de Google en étendant sa toile hors de son réseau social stricto sensu. Il y a un peu plus d’un an c’était avec Facebook Connect (qui sera fonctionnel très prochainement sur Gullivearth.com) et aujourd’hui c’est avec la mise à disposition du chat Facebook sur d’autres réseaux (à commencer par le service de messagerie AIM d’AOL).
La volonté de Facebook (qui, ne l’oublions pas, a des liens capitalistiques et commerciaux avec Microsoft) de devenir un moteur de recherche personnel se manifeste jusque sur la nouvelle page d’accueil mise en place la semaine dernière et qui comporte en son centre une barre de recherche permettant de trouver des amis, des groupes et pages fan, mais également des résultats extérieurs à Facebook fournis par Bing de Microsoft (cf ci-dessus). Les récents propos du directeur des développeurs de Facebook vont tout à fait dans ce sens: « Nous n’aspirons pas seulement à être un site Web sur lequel les gens se connectent et partagent avec leurs amis, nous voulons être le support technologique utilisé pour se connecter avec ses amis où qu’ils soient sur Internet« .
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Face à ces assauts, Google, qui n’est pas sans ressources, vient de dévoiler hier sa nouvelle offensive visant à rajouter une dose de sociabilité à ses outils, avec Google Buzz. Buzz est une application qui se greffe sur les -excusez du peu- 176 millions (d’après ComScore) de comptes Gmail actifs et qui vous permet de partager des photos, des vidéos tout en diffusant vos mises à jour de statuts sur les principaux réseaux sociaux (Twitter, Picasa, Flickr, Google Reader) dont bien évidemment Facebook ne fait pas partie!
Relativement proche du très attendu Google Wave, qui permet la rédaction et le partage en live et en commun de textes ou de documents (Google Wave est encore en version test fermée, mais si vous souhaitez y accéder, envoyez nous un mail contact@gullivearth.com et nous vous donnerons des invitations), Google Buzz apparaitra dans votre barre de tâches Gmail d’ici la fin de la semaine, Google n’ayant visiblement activé qu’1% des comptes gmail depuis hier. 
Quel sera la succès de cette nouvelle application et Google parviendra-t-il à créer le buzz espéré? Cela semble plutôt bien parti car Buzz qui sera immédiatement diffusé partout dans le monde auprès d’utilisateurs déjà inscrits insère ses mises à jour directement dans la boîte de réception des emails. Google tente ainsi d’apporter une solution au problème du volume d’information provenant des réseaux sociaux, car d’après Bradley Horowitz, vice président du développement des produits chez Google, « les rivières de messages sont devenus des torrents« .
Buzz est donc développé dans le but de faciliter la recherche et de mieux structurer les messages et statuts variés à l’aide de son puissant algorithme, qui, jusqu’à ce jour, se concentrait principalement sur l’indexation des pages web. Une chose est sûre, l’affrontement entre Google et Facebook est loin d’être terminé.
Campus aux Etats Unis, Création de Facebook: l’actualité du Blog Gullivearth
Vous êtes chaque jour de plus en plus nombreux à venir consulter ce blog de Gullivearth sur lequel nous partageons avec vous tant sur l’actualité de notre équipe, notre site et notre progression que sur l’actualité qui intéresse les étudiants et les étudiants internationaux. Merci de votre fidélité. Les sujets que nous abordons sont assez divers mais dernièrement deux articles en particulier se sont avérés particulièrement d’actualité.
Le premier concerne les Campus aux Etats-Unis auxquels l’émission de télévision Enquête Exclusive du 24 janvier 2010 a consacré un épisode regardé, si l’on en croit la chaîne, par 2,2 millions de téléspectateurs. Intitulé Alcool, pom-pom girls, bizutages: les secrets des campus américains, le reportage était principalement consacré au phénomène des confréries et sororités grecques pour lequel nous avions présenté le témoignage d’un étudiant de UCLA. Enquête Exclusive a surtout insisté sur l’aspect le plus connu (et sans doute le plus racoleur) des fraternités en oubliant que ces réseaux très « select » permettent véritablement de bénéficier de gros coups de mains et de recommandations dans sa vie professionnelle.
Le second concerne le livre consacré à l’histoire de la création de Facebook par Mark Zuckerberg sur le campus de Harvard, intitulé The Accidental Billionnaires qui vient de sortir en janvier 2010 en français sous le nom La revanche d’un solitaire, la véritable histoire du fondateur de Facebook. Le livre qui a créé la controverse à sa sortie aux Etats Unis en juillet 2009 arrive en France alors que son adaptation au cinéma a débuté en octobre dernier. Le film intitulé The social network, réalisé par David Fincher (Fight Club, Alien…) et produit par Kevin Spacey (Seven, Usual Suspects) met en oeuvre le jeune acteur Jesse Eisenberg dans le rôle de celui qui a 23 ans est devenu le plus jeune milliardaire du monde.
Gullivearth en 2010

2010 s’annonce comme une très bonne année pour Gullivearth.com et donc pour les étudiants internationaux!
Tout d’abord, nous vous annonçons en exclusivité la sortie très prochainement de la version chinoise de Gullivearth! Nous serons l’un des tous premiers sites occidentaux à proposer aux chinois des informations dans leur langue sur les conditions de vie en Europe et aux USA. Il était temps, car la Chine est depuis peu le pays qui envoie le plus d’étudiants faire leurs études à l’étranger!
Pour ceux qui veulent partir en Chine, car la Chine est effectivement un pays de plus en plus attractif pour faire ses études, nous avons déjà un certain nombre de témoignages d’étudiants sur plusieurs universités chinoises.
Vous découvrez donc en avant première notre logo et nom chinois ci-dessus (merci à Chen et Jenny pour leur aide). Si vous parlez chinois et que vous avez des recommandations à nous faire à propos du choix de ce nom, n’hésitez pas à nous en faire part en nous envoyant un email à contact@gullivearth.com
Dès mars 2010, vous pourrez découvrir un site bien refondu et plus agréable à naviguer. Vous aurez notamment le moyen de connaître tout l’environnement des universités répertoriées. Vous connaitrez ainsi les lieux de sortie préférés des étudiants, bars, restaurants, hotels, activités touristiques. Notre future page d’accueil se présente ainsi:
Nous couvrirons également toujours plus de destinations grâce au nombre très important de témoignages précieux que nous recevons sur Gullivearth. De quoi enrichir les quelques 150 destinations que nous couvrons déjà!
Merci pour votre aide, pour les centaines de témoignages que vous nous avez envoyés et surtout continuez à nous aider à enrichir le site! Vos expériences permettent à des centaines d’étudiants de partir à l’étranger plus facilement en découvrant des lieux extraordinaires, en évitant les galères que vous avez connues! Très bonne année 2010, pleine de voyages, d’études, de découvertes…
Gullivearth en quelques mots.
Gullivearth c’est quoi?
C’est le guide des étudiants internationaux qui s’échangent leurs bons plans pour préparer leur départ à l’étranger.
Sur les sites et guides touristiques classiques vous trouvez des infos pour choisir un bel hôtel au bord de la mer, un musée à visiter…très bien! Mais un étudiant Erasmus qui part vivre à l’étranger se pose des questions très différentes telles que: comment vais-je me trouver un logement? comment va être la vie sur le campus de mon université?
Gullivearth c’est des milliers de témoignages d’étudiants qui répondent à toutes ces questions.
C’est aussi des offres adaptées aux besoins des étudiants avec par exemple l’accès aux billets d’avions les moins chers!
Développé par notre équipe d’anciens étudiants Erasmus, Gullivearth a ouvert fin octobre 2009 en version Beta-test. Plein d’améliorations vont être apportées au site début 2010. Vous pourrez bientôt importer toute votre communauté Facebook sur Gullivearth.
Bonnes fêtes de fin d’année et à très bientôt sur Gullivearth.com. « Share as you go »!!
Qui se cache derrière Gullivearth.com?
L’équipe qui se cache derrière Gullivearth.com, sans oublier nos stagiaires adorés: Dana, Claire, Wissem, Berek et Rokhaya!
Le Système Grec : Les « fraternities » ou confréries américaines, pourquoi vous voulez absolument les rejoindre !
Un étudiant américain de UCLA livre à Gullivearth un témoignage sur le phénomène des fraternités des campus américains.
« Alpha, Beta, Gamma, Delt euh…euh…hum…C’est à peu près tout ce dont les étudiants Américains qui ne sont pas membres du Système Grec se souviennent lorsqu’ils essaient de se remémorer l’alphabet grec. Reviennent également les bizutages auxquels vous êtes soumis en tant que nouveau promettant (pour ceux d’entre vous qui ne sont pas familiers de la promesse : le promettant ou « pledge »est le nom qui désigne la personne qui cherche à rejoindre une fraternité et à en devenir officiellement membre en passant un trimestre entier d’interviews et de tests). Vous devez également mémoriser mot à mot les longues listes vieilles d’un siècle de principes fondateurs de la fraternité que vous souhaitez rejoindre, en plus des faits historiques aussi insignifiants qu’obscurs qu’il vous faudra connaître. Chaque fraternité le fait à sa façon. Chaque fraternité a ses secrets, ses légendes et ses mythes. Vous ne pouvez les connaitre qu’en les découvrant par vous-même. Les histoires les plus horribles et obscures circulent hors des murs de la fraternité, au-delà des limites des villes et des pays, sur ce que les frères ont à faire pour rejoindre une fraternité.
Et honnêtement on n’est pas si loin que ça de la réalité. On parle d’histoires allant d’un hamster à devoir étrangler à mains nues jusqu’à le faire mourir, de l’obligation de sauter du toit d’une maison pour voir si l’on en réchappe, jusqu’à devoir se livrer à des relations « intimes » avec une chèvre. Mais les histoires sont les histoires et c’est pourquoi j’aimerais distinguer mythe et réalité.
Etre membre d’une fraternité signifie plus que participer à des beuveries (le fameux « keg stand ») jusqu’à n’en plus pouvoir, même si cela fait aussi parti du jeu. Le « Keg stand » est défini par urbandictionnary.com comme « un maintien en équilibre sur les mains sur un tonneau. L’action d’engloutir de grosses quantités d’alcool dans une position renversée tout en étant entouré de salves d’encouragements »
Plus sérieusement, une fraternité est en fait une bande de « frères » vivant et étudiant ensemble. Mais le réseau que vous développez en rejoignant une fraternité dépasse de loin votre petit groupe d’amis. La plupart des fraternités ont d’énormes réseaux de contacts et d’anciens partout dans le pays. Ils peuvent non seulement vous mettre en contact avec d’autres frères sur l’ensemble du territoire qui désirent volontiers apporter toute leur aide à un frère, mais également vous recommander auprès d’anciens bien placés sur le marché du travail qui seront en mesure de vous aider en vous donnant des conseils utiles et ceci afin d’obtenir le poste dont vous rêvez. Donc si vous recherchez du travail aux USA cela serait particulièrement judicieux de votre part de rejoindre une fraternité.
Il y a bien une raison pour que tous les présidents des Etats Unis aient été membres d’une fraternité. A côté des énormes fêtes, de la pléthore de filles, des bus à bière, des voyages spontanés à Vegas et des évènements sportifs, il existe un programme sérieux et authentique qui vous apprend à vous comporter en toute circonstance et sous une forte pression. C’est vraiment américain dans la mesure où ça apprend aux garçons à devenir des hommes dans une approche qui met en avant les valeurs de leadership, d’indépendance, d’individualisme autant que de fraternité. Vous aurez l’occasion de l’apprendre au cours des rendez-vous hebdomadaires. Le seul fait d’être en permanence imprégné d’une communauté de pairs aussi large vous apprend à vous adapter à une multitude de personnalités (les campus moyens des universités avec des Systèmes Grecs prospères comportent généralement de 30 à 100 personnes par fraternité, dont la plupart vivent ensemble dans une maison énorme). C’est un groupe humain constamment stimulé, où se présentent chaque jour de nouvelles opportunités, qui s’amuse et qui travaille toujours ensemble. Evidemment cela va occuper une grande part de votre temps, en fait plus ce sera le cas mieux ce sera pour vous.
Enfin…rejoindre une fraternité est le meilleur moyen de découvrir la culture étudiante américaine et de vous sortir de votre groupe d’étudiants internationaux. Vous allez apprendre beaucoup plus que vous ne l’imaginez. Avant d’arrêter votre choix sur un campus américain où étudier, vérifiez s’il comporte ou pas un système grec. Même si vous n’y restez que pour un trimestre, c’est déjà largement suffisant pour bien vous intégrer.
Dix fois plus d’étudiants Erasmus d’ici 2020 !
Le 8 juillet dernier, la commission des communautés Européennes a publié un Livre Vert intitulé « Promouvoir la mobilité des jeunes à des fins d’apprentissage ». Ce Livre Vert destiné à recueillir des recommandations afin de faciliter les échanges des jeunes au sein de l’Union Européenne fait suite au rapport du Forum d’experts de haut niveau sur la mobilité intitulé « Faire de la mobilité pour l’apprentissage une opportunité pour tous ». Ce rapport fixe plusieurs objectifs qui vont permettre d’accroître considérablement les échanges étudiants en Europe.

Romain Duris dans l'Auberge Espagnole.
Rappelons tout d’abord que pour l’heure et même si l’image de l’étudiant Erasmus est devenue très populaire et connue du plus grand nombre – notamment grâce au film de Cédric Klapisch, l’Auberge Espagnole sorti en 2002- ce sont seulement de 200 à 300 000 étudiants qui chaque année quittent leur pays pour étudier dans un autre pays de l’UE. Cela correspond à 10% des flux mondiaux totaux actuels (en 2008, 2.9 millions d’étudiants partout dans le monde ont tenté l’expérience des études à l’étranger, selon l’Institute of International Education).
L’objectif à long terme fixé par le rapport est de faire de « la mobilité pour l’apprentissage la règle plutôt que l’exception, comme c’est le cas aujourd’hui ». Ceci passe par des objectifs chiffrés : de 300 000 jeunes participants en 2008 à 900 000 en 2012, à 1 800 000 en 2015 et 2 900 000 en 2020, soit dix fois plus qu’actuellement !
Comment assurer un tel accroissement des échanges en une douzaine d’années ? Le premier frein identifié est lié aux procédures que l’UE souhaite ainsi simplifier en renforçant l’implication des structures éducatives, des acteurs commerciaux et des autorités régionales et locales.
D’autre part, le rapport identifie des actions prioritaires venant servir les « objectifs ambitieux » ainsi définis. On peut notamment citer le développement des réseaux d’universités afin de « promouvoir et benchmarker un choix large entre les différents programmes d’échanges des universités ». Est également recommandé le développement des réseaux d’anciens Erasmus et réseaux d’étudiants.
L’accent est également mis sur les opportunités liées aux échanges virtuels qui permettent une bonne préparation de son départ, il conviendrait donc d’assurer « la promotion de plateformes virtuelles permettant à toutes les écoles d’être connectées entre elles».
La préparation du départ des étudiants constitue le point clef de la réussite d’un échange selon le Livre Vert qui indique qu’
« une bonne préparation est indispensable à la réussite de l’expérience de mobilité des apprenants, et elle doit être au cœur de tout projet ou programme […] Les jeunes doivent pouvoir accéder aux informations sur les options envisageables, connaitre les dispositifs de financement et bénéficier de conseils pour orienter leur choix et répondre aux questions d’ordre pratique«
Toutefois sont pointées du doigt les faiblesses actuelles :
« Malgré l’utilité des initiatives d’information actuelles, il apparaît clairement que les outils ou programmes existants restent mal connus et qu’il n’existe pas de vision globale des possibilités en matière de mobilité des jeunes et des aides y afférentes. Il convient d’améliorer l’actualisation de l’information et d’en faciliter l’accès »
Gullivearth est tout entier dévoué à cette cause !